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C'est un peu dans l'air du temps depuis quelques temps et encore plus depuis la fin du mois d'octobre. J'ai bien horreur des réunions d'anciens combattants mais là, là, ça commence à me démanger :

il faut faire un week end anciens vip.


Le seul problème, c'est que le mois de novembre et encore plus celui de décembre sont juste trop dans la période la plus bouchée... misère...


PS : La photo est non contractuelle.

PS 2: je rêvais de placer cette phrase un jour.

PS 3 : non, ce n'est pas un post pour combler le vide.

PS 4 : ah non, elle est pas encore sortie (code de la blague)
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Une semaine en photo compilation des deux dernières semaines, j'avoue que j'ai pas trop eu le déclic photo ces temps-ci, hormis deux ou trois trucs.... On essayera de se rattraper la prochaine fois ou pas..

Lundi.

Voilà la fin d'une époque. et Oui, mes amis, le désir a fermé ses portes et fini les petites soirées..
Ce bar/restaurant restera un peu dans mon coeur pour certains trucs et un peu pas du tout pour d'autres, dont la dernière soirée qu'on a passé la bas...

Mais il restera des souvenirs, quoiqu'il arrive. Et comme ça a été repris, il y aura peut-etre d'autres choses, même s'il faut bouger un peu des fois..



Mardi.

Tout le monde a un site internet de nos jours.. La preuve avec cette photo. j'ai trouvé ça funny, même si je me contrefout un peu du reste. Je ne fais donc ni de la pub ni autre chose pour ça.

Juste que le nom du site internet m'a plu.. faudrait que je tape l'adresse chez Mr. Google un de ces jours.










Mercredi.

Pourquoi cette photo surgie de nulle part? Pour rien, juste parce que je me faisais chier. En fait, on cherchais désespérément un resto dans le secteur mais vu que toutes ces putains de rue se ressemblent dans ce coin de Lyon, on a tourné et tourné et tourné... 

Je crois que je m'y ferais jamais à ce truc. Donc cette photo, ça pourrait être n'importe quelle rue du coin, qui ressemble à n'importe quelle autre rue du coin...

Une horreur..



Jeudi.

Une photo ou je me la joue photographe.. Rien de plus, rien de moins.

Next...














Vendredi.

Dans ce coin, j'ai passé un entretien. C'était assez dur mais ça m'a remis dans le bain... On verra ce que ça donnera.

Et c'est fini pour cette semaine. See you soon.
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Alors depuis le temps qu'on devait le faire, et qu'on en parle, voici un petit compendium des meilleures phrases sorties lors de weekends basés sur le grand n'importe quoi, comme nous savons si bien les faire

Par souci d'anonymat, vu qu'un certain Avignonais veut garder plein d'amis, je tairais les auteurs des phrases, mais a vous d'en faire un petit jeu pour les retrouver

C'est parti
( je sais d'avance que la moitié ne feront sourire personne, c'est du vécu, mais vous les réentendrez un jour )
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- M. ? mais déja M., il fait 1m50..............et je parle pas aux mecs qui font 1m50

- V. ? il sert a rien ce mec, tout ce qu'il fait c'est cramer de l'air alors que d'autre en ont besoin

- Mais ouais quoi, son vrai nom c'est Coj...mais le mec tu comprends, il a changé son nom en A., parce que M-A, "il se passe des choses chez moi"

- Bah tu sais, les bretons, c'est un peu nos cajuns a nous

- Tu sais J, prier sans foi ça sert a rien
- bah tu sais, meme une fois ça sert a rien
- ..............................

- ouais allez, prends ta bagnole, y a des clodos...

- Et elle non ? ça fait une heure qu'elle me taille un costard, et là soudainement elle me passe du miel sur les couilles !

- Non mais sur la photo, son chat il est completement flippé, je veux créer le groupe "il faut sauver le chaton Chanel !"

- Putain mais les trentenaires de Paris ils ont l'air carrément moins mature qu'ailleurs, c'est pas possible
- Oui c'est normal, c'est comme l'âge des chiens, mais a l'envers

- Non mais sans déconner quoi, Early qui va se battre avec Rahan, cte fin de soirée....

- Bulon dis toujours la vérité, un mec qui possède et boit un alcool pareil tu peux lui faire confiance !

- Non mais John Le-Blond, il a pas a me dire petit coquillage, peuchère, dans le sud ça se fait pas, je le connais pas il me casse pas les couilles quoi !
- Qui ?
- John Le-Blond
- Mais c'est pas son nom ?
- Maintenant si

- On fait quoi là ?
- Ben on attends qu'il ouvre la porte du garage
- Mais non vous avez rien compris, on fait une soirée parking

- Non mais Ko..., ce mec il est suivi, c'est pas possible autrement

- Non mais ça y est, le mec il a bu deux bières et il se laisse pousser la virilité

- Dommage qu'elle nous ai pas chanté "Clitoris mon ami Uterus mon amour"

- Tourne a droite !
- (voix rauque) c'est pas ma gaaaare !

- Je suis exclu du mouvement, je suis le Brice Lalonde de VIP !!!

- les chinois, ils ont pas d'âme de toutes façons, surtout pour faire un café pareil faut pas en avoir !

- WOUUUUYHHHHAAAAAAAA !!!!!
- Oh !! ça va pas de pousser des hurlements pareils ????
- Mais je croyais que quelqu'un me palpait le cul !
- Non mais tu vois pas que c'est le coin de la table ? Qui tu voulais que ce soit ? OUaais, C. il a un 3eme bras il me touche le cul

- Oui mon chéri, bientot nous aussi on achetera des plats en silicone
- Oui elle a raison, quand tu auras un métier
- ........

- Putain mais merde quoi, le mec derrière il a une chemise à carreaux, mais où on laisse encore entrer des mecs avec une chemise à carreaux !

- Bah J, tu es une femme, tu peux comprendre ça
- Oui non mais tu imagines, d'un coup tu accouches et BLEEUUHHAHHAHAHA !!!!

- Ouais mais S. elle veut voir la mer
- Ca tombe bien y a pas la mer a Nice
- He ben peuchere, si il y a pas la mer a Nice ben elle sera ailleurs
- Ouais ouais......
- Mais attends qu'est ce que tu racontes, y a pas la mer a Nice, mais tu te fous de ma gueule ?
- Non non....

- Ah toi aussi le parmesan ça te fait penser à la fellation ?
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Et j'en oublie...
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Death Note : The Last Name est issu du manga japonais de type shōnen (qui veut dire grosso modo manga pour garçon, si j’ai bien capté), créé par  Tsugumi Ōba  (scénario) et  Takeshi Obata (dessins). Il a été prépublié dans le Weekly Shōnen Magazine de décembre 2003 à mai 2006, par la suite publiée en douze tankōbon de mai 2004 à octobre 2006 par Shūeisha. Il a connu un succès phénoménal puisqu’il s'est vendu à plus de 15 millions d'exemplaires au Japon (et 21 millions dans le monde) et qui a rencontré en France un vif succès, avec plus de 400 000 exemplaires écoulés.

L’histoire de Death Note: the Last Name est centrée sur Yagami, un lycéen doté d'une intelligence peut commune, qui découvre un cahier aux pouvoirs surnaturels, appelé le « Death Note ». Ancienne propriété d’un dieu de la mort, le Death Note permet à son utilisateur de tuer toute personne dont il connaît le nom et le visage, en écrivant son nom sur le cahier. Ce qui fait la force du cahier, ce sont également toutes ses règles, plus ou moins étranges. Le scénario suit les efforts de Light pour créer un monde utopique débarrassé du mal grâce au Death Note, ainsi que les conflits entre lui et ses opposants.


Death Note - Trailer

Ainsi, Ryuuku Shinigami a délibérément fait tomber sa Death Note dans le monde des humains avec pour but principal de jouir de la zizanie provoquée par le futur propriétaire du "Carnet" ou "Journal des morts".
C'est donc un jeune lycéen surdoué de 17 ans, Yagami Raito qui va découvrir ce carnet dont le titre est celui de Death Note. En le lisant, Raito pense qu'il s'agit d'une sorte de farce, comme peuvent l'être les messages de mauvais sort. En effet, il est inscrit sur le Death Note, qu'en écrivant le nom d'une personne et en ayant en tête son visage, le propriétaire du carnet peut la tuer; soit en lui provocant une crise cardiaque si rien n'est mentionné, soit en indiquant clairement les conditions de sa mort.

Ryuuku retrouve Raito et lui explique que le Death Note sera le lien entre eux deux et que seul celui qui touche la Death Note peut la voir et l'entendre. Raito se met alors à tester ce livre afin de vérifier la véracité de ce qui y est écrit. Tout d'abord, en regardant une prise d'otages à la télévision, il décide de tuer le criminel sans en préciser la cause. Et effectivement, au bout de quarante-six secondes, le ravisseur s'effondre, mort d'une crise cardiaque.

Deuxièmement, en se promenant dans la rue, il aperçoit une scène gênante : un homme et ses compagnons agressent une jeune femme. Comme il était en moto, Raito décide de le tuer en précisant sur la Death Note une mort "par accident".
Une nouvelle fois, l'effet se produisit, l'homme fut projeté brutalement par un camion. Raito détestant la soif de pouvoir et la corruption qui règne dans le japon comme partout ailleurs sur la Terre, il décide de changer le monde en le nettoyant de toutes ses impuretés. Il veut, en quelque sorte, maintenir les criminels dans la terreur d'être tués par une sorte de dieu surnommé rapidemement "Kira", qui fait l'objet d'un véritable culte chez les adolescents.
Pendant ce temps, la conférence de l'ICPO se tient et c'est alors qu'apparait l'adversaire de Kira,un détective de génie nommé "L".

Si certains ont pu reprocher à ce film d’être rien de moins qu’une injure faite au manga (ce qui peut se comprendre), par le fait que l'histoire n'est pas du tout respectée, avec des oublis multiples dans les rebondissements, des changements total du scénario ou encore des acteurs ne jouent pas spécialement bien leur rôle, on peut tout de même être agréablement surpris par plusieurs éléments fortement intéressant comme la mise en valeur de ryuk, foutrement bien bossé numériquement parlant et qui est complètement cool et fun dans le film, surtout lorsqu'il mange des pommes.

Comme je n’ai de toute façon pas lu le manga, je me cogne évidemment de son adaptation fidèle ou non, même s’il est toujours difficile de pouvoir adapter correctement un comics ou un manga, dans la mesure où l’un et l’autre média s’étirent sur des centaines de pages. Il faut donc faire des choix et certains peuvent être plus ou moins bons. Ici, ce qui ennuie, c’est la longueur des scènes, ça manque de rythme. Et tout est bien trop didactique. Comme on comprend rapidement pas mal de choses, on peut être assez frustré. Mais l’ambiance qui ressort de ce film est assez sympa, notamment parce que la matériel de base le manga est vraiment une bonne idée. La confrontation L/Yagami fait un peu penser à la confrontation Morearti/Holmes, ce qui donne du crédit à cette œuvre et qui a surement contribué, en plus de l'aspect visuel, au succès du manga.


Death Note a connu trois adaptations cinématographiques, sorties au Japon en 2006 et 2008, ainsi qu’une adaptation en série animée réalisée par le studio Madhouse et diffusée au Japon du 3 octobre 2006 au 26 juin 2007. Je n’ai pour le moment vu que le premier.

Death Note: the Last Name (Desu Nôto : the Last Name) de Shusuke Kaneko, scénario de Tetsuya Oishi d'après l'œuvre de Tsugumi Ôba et Takeshi Obata.
Avec Tatsuya Fujiwara (Light Yagami), Takeshi Kaga (Soichiro Yagami), Shido Nakamura ((Ryuuk (voix originale)), Ken'ichi Matsuyama (L).
Film japonais, 2006, 141min.
Distribué par Eurozoom
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Oula, le mois d'octobre a été beaucoup moins propice en visite que le mois de septembre. Je pourrais faire un topo des recherches insolites, mais je trouve cela complètement ridicule, surtout que c'est un hobby de personnes qui se prennent pas pour de la merde en écrivant justement d'la merde. Donc, je vais m'abstenir.

Toujours est-il que j'ai fait des articles beaucoup moins racole qu'aurapavant (sans que d'ailleurs, ça ne soit sexuel, M. Google n'est pas fan du sexe et il pointe pas forcément les liens de recherches ou il faut, enfin bref).

Donc mois de visite au mois d'octobre après le record du mois de septembre (2000 visiteurs unique pour 2600 visites générales, Youhou). Là, on revient sur un truc classique, 1200-1400 visiteurs en moyenne, comme depuis que j'ai repris un peu les renes de ce blog depuis juin, date d'une meilleure disponibilité non voulue (certains savent, d'autre pas ce que je veux dire).

Comme je sens que je vais avoir encore un mois de novembre chargé sans pour autant que je gagne ma vie (et oué, c'est ça qui est dingue de nos jours mais passons) je vais pas trop avoir le temps d'écrire, tout comme mes chers auteurs co-rédacteurs de ce blog qui pondent un article par -ci, par là, selon leurs disponbilités.

Aussi, pour éviter que ce truc meurent gentiment, ce qui serait un peu dommage pour moi et peut-être pour celles et ceux qui viennent ici de temps en temps, je fais un tit appel à candidature :

Envoyez moi des articles à l'adresse dextarian@cadependddesjours.com

(classe, je peux envoyer mon adresse personnalisée, hu hu hu).

Vous pouvez parler de vos coup de cœurs, coup de sang, coup d'émoi, de votre vie, de votre voisin(e) (ah nan, ça, je sens que ça va pas le faire) ect, ect...

Pour publier ces articles, je créérais un compte 'guest", pour éviter que soit mis un pseudo si la persone le souhaite pas ou qu'elle s'en fout, tout simplement, d'avoir son joli pseudo avec l'article.


Voili, Voilou pour les nouvelles du front.

Ps : la madame sur la photo est Amber Heard, prise lors d'une projo de Zombieland, un film qui lorgne, avec moins de clase, sur la parodie du zombie que Shawn of the Dead (que voulez-vous, personne n'est pas parfait) mais qui fait beaucoup plus d'entrées..


Et Amber Heard, c'est surtout "all the boys love mandy lane" film à voir... 
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Comme je n'ai toujours pas le temps de prendre et de mettre des photos, je vais un peu faire le guide touristique et montrer deux ou trois photos de coins typique de la Provence, région très prisée l'été pour le soleil, ses cigales, ses monuments, ect, ect, ect. C'est pas très original, mais promis, je ferais de mon mieux un peu plus tard. Mes excuses au trois lecteurs qui suivent régulièrement cette rubrique.

Lundi.

Les Baux !

Ah les Baux, cité médievale, considérée comme l'un des plus beaux villages de France. Oui, je sais, ça craint un peu, ce genre de distinction et pourtant, je me dis que je me payerais bien une maison juste dans la village. Ca doit juste couter une fortune, sans compter que je suppose qu'il faut montrer pate blanche. Bref, ce village est super beau à cette époque-ci de l'année en fait. L'automne donne de sacrées couleurs..


Mardi.

Eygalières !

Eygalières est situé au pied des Alpilles. Que dire? Un vrai repère aux moyennes fortunes de France. Et un village assez classique de ce qu'on peut trouver dans la région. Pas mal de personnalités y habitent et on comprend assez pourquoi. Sans compter que même le maire est célèbre (enfin, pour ceux qui aiment le Rugby). Bref, à voir.





Mercredi.


Une Cave!

Cette Cave a un nom, mais je le mettrais pas parce que je ne me souviens plus si j'avais le droit de prendre cette photo ou pas. Et google n'est pas toujours mon ami. Mais de toute façon, j'ai le droit de prendre aucune photo, mais je me l'accorde parce que c'est aussi un peu beaucoup mon coin (oué c'est l'esprit villageois provencal intégriste, c'est comme ça).
Toujours est-il que c'est à visité aussi. Même qu'il y a du bon vin (un peu cher quand même pour ce que c'est) et qu'en plus le coin est assez space.

Jeudi.

Cairanne !

Cairanne n'est pas trop dans la même coin mais bon, ça reste dans la thématique du vin, puisque c'est aussi là bas qu'on fait du très bon liquide rouge, sans parti pris aucun (oui, c'est quand même le Vaucluse et faut pas déconner, ils sont pas tout à fait pareil, même s'ils sont provencaux aussi).
C'est aussi une belle carte postale, comme la suivante d'ailleurs.




Vendredi.


Une Carte Postale !


Cette photo est typiquement le genre de photo qu'on vend au touriste. Comme je ne me souviens plus du tout de quel coin s'est tiré, je ne peux donc pas mettre une belle légende.
Mais les vignes, les cabanons, c'est un peu l'une des images d'Epinal de la région. 
Et puis comme ça, je vous ferais visiter le coin, ça me fera des sous pour payer les photographies.
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Ring of Darkness (Le Pacte de Sang) de David DeCoteau est un nanar (on ne peut même plus parler de navet, tellement c'est drôle), un vrai de vrai, un pur, un dur. Que dire après avoir vu un tel film? Que décidément, son échelle de mauvais et bon film est obligée de s'estomper, le curseur devant être réorienté, vers le bas. En effet, comme qualifier ce film? Je ne sais pas, je vous laisse déjà juge de l'histoire, on en reparler ensuite...

Shawn a le look et une voix pour réussir dans la pop et sa petite amie Stacy en est convaincue. La chance lui sourit lors d'une audition comme chanteur principal dans le groupe masculin de l'heure. Mais Alex, B.J. et le reste du groupe ont un terrible secret. Ils ont troqué leur âme pour l'ultime récompense, la vie éternelle. Le groupe a besoin de sang neuf et Shawn est parfait : fort, pur et innocent. Sera-t-il la victime idéale pour insuffler une "nouvelle vie" au groupe ?



Ring Of Darkness - Trailer - 2004

Ring Of Darkness est donc un nanar, un vrai. Je ne connaissais pas David DeCoteau, mais j'ai appris qu'il était plus intéressé par filmer des hommes nus que par réaliser des films qui se tiennent. C'est devenu un auteur de films sans sous complètement improbables et flirtant sur pas mal de thèmes plus ou moins fantastiques. Nous avons donc un film avec où les hommes sont forcément torse nu et les femmes forcément habillées. Ce n'est pas très dérangeant en soi si l'histoire se tenait un peu. Mais las (ou par bonheur, c'est au choix), c'est loin d'être le cas.

Déjà, il fallait faire un clip puisque c'est une histoire de Boys Band. Alors David DeCoteau a fait un clip, qu'il nous repasse en boucle pendant les 30 premières minutes du films, entrecoupés de dialogues très marrant et surtout d'une absence totale de construction narrative qui tienne un tantinet la route (d'autant plus que le clip est très mal filmé). Dire qu'il y a eu trois scénaristes sur le film. Comme l'histoire tourne autour d'un nouveau chanteur, il a filmé une audition. Mais tous les chanteurs qui auditionnent ont exactement la même voix que le type  mort au tout début du film. C'est aussi très rigolo.

On arrive pas non plus à savoir si les mecs sont des vampires, des zombies, des zombies-vampires ou des vampires-zombies. On n'arrive plus trop à savoir, quand ils se jettent sur quelqu'un, s'ils le tuent, le mordent ou autre. L'histoire faisant la part belle aussi à un héros hétéro (quelle idée quand on sait que les autres passent leur temps à se balader torse nu en lunette de soleil la nuit, mais j'y reviendrais) qui veut percer dans le milieu de la musique. Et pour cela, il a une guitare folk accrochée à son bras sur laquelle il ne joue jamais. Mais ça devait faire classe et montrer que c'est un vrai rebelle qui écoute de la vraie musique, lui. Donc à chaque scène où il apparait, sa guitare le suit.

Le film, qui ne fait qu'une heure 20, semble pourtant très très long. Et c'est pas la faute du monteur, qui a dû tirer profit de toutes les scènes tournées (doit y avoir eu 45 minutes de scènes, en tout et pour tout). Alors il a triche: il nous balance toutes les cinq minutes un plan de la plage, soit de jour, soit de nuit. Quand la plage suffit pas, il se concentre à nous montrant un rocher. Quand ça ne suffit plus du tout, on a enfin des plans sur le clip qu'on avait presque finit par oublié. Cet enchainement de plans, digne des pires stock shot est pourtant d'une belle prouesse technique, puisqu'il permet au film de faire la durée minimale pour une hypothétique sortie au cinéma, qui ne verra bien sûr jamais le jour.

Ring of Darkness est donc un chef d'œuvre du genre. Les quelques passages "fantastiques" sont digne des meilleurs films porno de l'histoire gay. Les mecs se cachent dans une caverne (enfin, c'est supposé l'être) et font des incantation avec des couteaux en plastiques pour que leur futur chanteur soit comme eux, c'est à dire des créatures infernales qui vivent depuis presque 60 ans en ayant conservé une apparence de jeunes d'une vingtaine d'année. Les acteurs sont évidemment tous complètement ringards, mais ils ont des beaux pectoraux. Ca a donc bien plus au réalisateur qui aime filmer des torses nus imberbes, beaucoup plus classes que des mecs poilus, quoi.

Ring of Darkness (Le pacte du Sang) de David DeCoteau, scénario (ha ha ha) de Ryan Carrassi, Michael Gingold et Matthew Jason Walsh (3 personnes quand même!), photographie (ho ho ho!) de Mateo Londono, Musique de Jojo Draven.
Avec Colin Bain (B.J.), Matt T. Baker (Jake), Adrienne Barbeau (Alex), Greg Cipes (Gordo), Eric Dearborn (Max), Jaclyn Gutierrez (Female assistant), Josh Hammond (Lousy contestant), Lil J (Coordinator), Jeremy Jackson (Xavier), Stephen Martines (Shawn), Jeff Peterson (Jonah), Margarita Reyes (Rebecca), Ryan Starr (Stacy), Mink Stole (Fletcher), Irina Voronina (Amethyst)
Etats-Unis, 2004, 85 min. (en comptant les mêmes plans balancées 100 fois).
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