Thomas Suinot, la mort de l’Amour
La mort de l’Amour est le premier ouvrage de Thomas Suinot. Agé de 19 ans, il a réussi à faire publier ses écrits aux éditions Les 2 Encres.
C’est un premier livre, écrit à la première personne du singulier. D’un aspect intéressant par certains cotés, il se lit très bien et très vite. Ce qui, par ces temps où tout doit aller vite, n’est pas un mince exploit.
La quatrième page de couverture nous présente le style du livre : »Est-ce qu’on passe sa vie à chercher son âme sœur? Son soi destiné à son moi depuis sa naissance? Son idéal féminin? La fille parfaite? Est-on sûr de la trouver un jour? Et lorsqu’on croit être sûr de l’avoir trouvée, est-ce bien celle qu’on cherchait? Doit-on attendre? Chercher encore et toujours ? Dois-je me torturer l’esprit à penser que l’amour peut rendre heureux? »
Le ton est donné, l’histoire va donc pouvoir avoir lieu. Il s’agit de trois personnages, Elias, John et Angelique, que le destin va réunir, unir et peut-être détruire.
D’après mes sources (humour), ce livre a été commencé à 17 ans. Bribes de mots, de destin, c’est un constat sur ce que l’on peut ressentir à cet age là. Douleurs, ressenti amer, déception, mais également douceur, joie sont les adjectifs, les noms qui viennent à l’esprit lorsque l’on parcourt les pages. Très ancré dans la réalité (aller en cours, regarder des DVD, ect ect), cette histoire pourrait être une photographie d’une certaine jeunesse, d’une jeunesse actuelle, présente, vivant dans son temps et tentant de prendre de l’espace.
http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4538
Un livre à lire, donc. Disponible à la Fnac et le site Amazon, pour le prix de 9 € (hors promotion).



































