Indiana Jones et la Dernière Croisade de Steven Spielberg

1
Posted 20 mai 2008 by Dextarian in Action

Rating

Réalisation
100%


Casting
100%


Scénario
85%


Photo
95%


Musique
95%


Intérêt
100%


Total Score
96%


Genre: , ,
 
Réalisation:
 
Avec: , , , , , , , , ,
 
 
Scénario: , , ,
 
Photographie:
 
Musique:
 
Pays:
 
Distributeur:
 
Date De Sortie:
 
Année De Production:
 
Durée: 127 minutes
 
Titre original: Indiana Jones and the Last Crusade
 
Crédit photographique: United International Pictures
 
by Dextarian
Full Article

Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade) est le film de la trilogie le plus abouti et disposant des références les plus abordables. En effet, je dois dire que lorsque je l’ai vu au cinéma il y a, heu…, quelques années maintenant, j’avais été complètement époustouflé, voire émerveillé par les scènes d’aventures et d’action qui émaille le film de Steven Spielberg et son célèbre personnage au fouet. Bien entendu, il faut dire qu’à l’époque, j’avais une douzaine d’année, ce qui est évidemment compréhensible. Avec le recul, et après avoir revu cette œuvre, il y a toujours un sentiment de coolitiude qui émaille le film ainsi qu’un plaisir non dissimulé de revoir un des trucs qui m’a le plus botté étant pré adolescent..

Dans la Dernière Croisade, l’archéologue aventurier Indiana Jones (Harrison Ford) se retrouve aux prises avec Walter Donovan (Julian Glover), un maléfique milliardaire, qui a souvent contrecarré ses découvertes depuis sa jeunesse, notamment par la prise de la croix de Coronado. En 1938, Aux côtés de la cupide Elsa (Alison Doody) et de son père Henry Jones (Sean Connery) qu’il va mettre du temps à retrouver, il part à la recherche du Graal, source de tous les pouvoirs et surtout, de l’immortalité et convoité par les Nazis….

Indiana Jones et la Dernière Croisade de Steven Spielberg a l’avantage de « confronter » Harrison Ford au James Bond Sean Connery dans le rôle du père d’Indiana, dans un registre comique ou il joue un père pince sans rire, ce qui est assez rare pour cet acteur, plus habitué aux rôles plus sérieux ou de séducteur. Si l’un n’empêche pas l’autre ici, le duo qu’il forme avec Ford  est assez jouissif. D’autant plus que l’aventure, comme dans le premier, se déroule sur plusieurs continents, passant de l’Égypte à l’Italie, l’Amérique et l’Asie, avec toujours cette même aisance pour Spielberg à filmer son héros fétiche. Voir le tandem en action est ici une chose agréable et montre une nouvelle facette du personnage.

Le principal intérêt de cet épisode est de voir Indiana Jones jeune, sous les traits du regretté River Phoenix, le frère de Joachim, décédé quelques temps après. Le talent du jeune homme était prometteur et c’est assez regrettable pour le cinéma à l’époque. On y découvre un jeune Indy prêt à tout pour, déjà, récupérer des pièces exceptionnelles dont la fameuse croix de Coronado. Le méchant de l’histoire, Donovan, l’a déjà rencontré, et lui à même offert par le passé son fameux chapeau. Présenter les origines du héros est donc l’un des principaux axe de ce troisième volet et d’ailleurs l’histoire d’Indiana Jones et la Dernière Croisade est en fait THE histoire, dans la mesure que c’est la quête, ni plus, ni moins que du graal, mythique coupe des chevaliers de la table ronde, légendes d’une riche sans bornes. Et bien évidemment, Indiana ainsi que les Nazis sont intéressés par ce Graal…

Indiana Jones et la Dernière Croisade est donc le volet qu’il faut voir, avec le premier, car ils sont, l’un comme l’autre des films d’aventures que l’on n’arrive plus vraiment  à faire, même maintenant. En étant plus accessible que le second volet, qui lorgnait sur les films d’aventures des années 40/50, avec de très grosses références cinématographiques que le commun des spectateurs ne possède pas toujours,  ce troisième épisode reprend surtout les thèmes du premier et nous renvoi donc directement à la suite de l’Arche perdue, après un temple maudit plus égaré. Tout y sera pour permettre à ce troisième épisode d’être un véritable succès mondial, tout aussi important, voire plus que le premier. La musique signée John Williams est là même et la mise en scène de Steven Spielberg garde toujours son aspect aventureux et grandiose. Je vous le conseille donc, aux petits comme grands, qui seront amusés de revoir ce film avec un œil d’adulte.


Le Rédacteur

Dextarian
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Le rédacteur ciné le plus prolifique (et je ne tiens pas à perdre ce titre!)

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