Dragon ball Evolution de James Wong
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Dragon ball Evolution est une merde, une vraie, une pure, une dure. Malgré une promo d’enfer pour ce film, je ne vois pas d’autres termes pour qualifier cette adaptation totalement foirée et foireuse du célèbre manga d’Akira Toriyama qui a bercé l’enfance et l’adolescence de millions de personnes depuis maintenant plus de 25 années. On se demande comment on a pu laisser sortir un tel film, sachant qu’il ne correspond pas du tout à l’esprit du manga et qu’il est plus une sorte de Karate Kid des temps modernes, assez mal fagoté et totalement bête, qu’une retranscription un tantinet fidèle de la bande dessinée ou de la série animée.. au secours.
Dans les temps anciens, la Terre faillit être détruite par des forces maléfiques. Pour s’en prémunir, sept sages créèrent les boules de cristal : les Dragonballs. Décidées à prendre leur revanche, les forces du Mal sont désormais de retour, et un seul guerrier d’exception est capable d’empêcher le pire. Le jeune Sangoku va alors découvrir le jour de ses 18 ans que son destin est trés loin de ce qu’il avait imaginé.
Après la mort accidentelle de son grand-père, il rencontre Maître Roshi, un expert en arts martiaux qui lui révèlera le secret et le pouvoir des Dragonballs. Sangoku se retrouve alors investi d¹une mission cruciale : retrouver toutes les boules de cristal avant son ennemi le plus cruel, Piccolo. Il se lancera dans une course effrénée aux côtés de Bulma, une scientifique brillante, Yamcha, un bandit du désert, et Chi Chi pour qui son coeur bat.
Pour Sangoku, cette quête des Dragonballs pourrait bien aussi être celle de son identité.
http://www.youtube.com/v/Yo4t8PeqJ6E?fs=1&hl=fr_FR
Dragon ball Evolution – trailer – 2010
Coté positif, Emmy Rossum dans le rôle de Bulma est assez mimi, même si on ne le voit pas toute nue (ce qui nous aurait au moins laissé un petite souvenir agréable). Pour le reste, Dragon ball Evolution est une purge, une vraie. Le scénario est d’une débilité sans nom et n’est qu’une pauvre tentative de remettre au gout du jour, comme s’il fallait le faire d’ailleurs, les aventures de Sangoku.
Rien n’est respecté et même si l’univers de Toriyama était difficilement transposable au cinéma, on pouvait quand même s’attendre à autre chose de la part de nos chers amis américains qui n’ont pas vraiment fait le boulot, à commencer par la mise en scène très mou du genou de James Wong, le réalisateur de des Destinations finales 1 et 3 ou encore de The One.
C’est vrai que question CV, il n’était peut-être pas le mieux placé pour réaliser cette adaptation et on se demande si La Légende des 7 boules de cristal, film philippino-taïwanais, hormis les changements de nom complètement ridicules n’était pas plus fidèle à l’esprit du manga. Le pauvre Chatwin est assez ridicule dans son costume, tout comme Chow Yun-Fat, l’immense acteur des films de John Woo, qui cabotine à mort ici (dès qu’il s’agit des films américains, c’est d’ailleurs souvent le cas).
Que dire de plus pour descendre de Dragon ball Evolution? Rien, je pourrais y passer la nuit et je doute qu’il le mérite, finalement. A éviter.
Dragon ball Evolution de James Wong | Scénario de Ben Ramsey D’après l’oeuvre d’Akira Toriyama | Photographie de Robert McLachlan | Musique de Brian Tyler | Avec Justin Chatwin, Emmy Rossum, Jamie Chung, Chow Yun-Fat, James Marsters, Park Joon, Eriko Tamura, Randall Duk Kim, Ernie Hudson, Texas Battle | Etats-Unis | 89 min. | 2009 | Action, Aventure, Fantastique et Science fiction







































