Perdus dans l’espace de Stephen Hopkins
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En 2050, la planète Terre est à bout de course, épuisée sous l’action combinée de l’effet de serre et de la pollution. Menacée par une rébellion sauvage, il ne reste qu’un seul espoir à l’humanité: coloniser Alpah Prime, la planete habitable la plus proche de notre système solaire, a dix années-lumière. L’éminent scientifique John Robinson est désigne pour mener a bien une mission de reconnaissance. Il décide d’emmener avec lui toute sa famille. Il ignore que le docteur Zachary Smith, a la solde de la rébellion, s’est introduit dans « Jupiter II », leur vaisseau spatial.
http://www.youtube.com/v/U0-llt3anCA?fs=1&hl=fr_FR
Perdus dans l’espace – trailer – 1998
Perdus dans l’espace est surtout une histoire de famille. C’est d’ailleurs de toute façon la trame de base puisque c’est la famille du scientifique qui est au cœur de l’intrigue, mêlée évidemment de voyages dans le temps puisque c’est l’un des objets principaux de la chose. Doté d’un casting de circonstance pour l’époque (Matt LeBlanc qui cabotine comme un beau diable mais qui est présent ici grâce au succès de Friends, Gary Oldman abonné aux rôles de méchants et William Hurt dans celui de scientifiques sérieux et droit), Perdu dans l’espace est autant une adaptation fidèle de la série du même nom, qui n’a pas connu un très grand succès en France et dont il reprend pas mal d’éléments, dont le vaisseau ou encore le robot.
C’est évidemment le voyage dans le temps qui devient ici le coup du spectacle lorsque le vaisseau de la famille se crashe, laissant le petit garçon devenu un homme et le personnage joué par Oldman seul et ainsi, créant de nouveaux liens, même si ce dernier, s’étant fait mordre par des araignées, est devenu totalement méconnaissable et cherche autant à manipuler le jeune garçon qu’à faire partie de sa famille.
Perdus dans l’espace est donc moins un film de SF pur jus qu’un film sur les relations familiales, malgré une première partie très emballante de ce point de vue là. Le vaisseau, la quête, la perte du temps et des repères étant assez consistant. Sauf qu’après cela ce n’est qu’un pauvre film sur les rapports familiaux, un peu cul cul malgré le rôle d’Oldman et c’est en cela qu’il ne reste pas dans les mémoires. Mais bon, les films de science fiction sont rares et celui-ci présente quand même quelques qualités, dont l’aspect très « coolitude », qui s’en dégage, au début et au générique final.
Perdus dans l’espace (Lost in Space) de Stephen Hopkins | Scénario d’Akiva Goldsman | Photographie de Peter Levy | Musique de Bruce Broughton | Avec William Hurt, Mimi Rogers, Matt LeBlanc, Lacey Chabert, Gary Oldman, Jack Johnson, Matt LeBlanc, Edward Fox, Jared Harris, June Lockhart | Etats-Unis | 1998 | 130 min. | Fantastique, Science fiction, Aventure et Thriller | Distribué par Metropolitan FilmExport | Crédit photographique : Metropolitan FilmExport






































