Terminator 3 : le Soulèvement des Machines de Jonathan Mostow
Dix ans ont passé depuis « Le Jugement dernier ». Désormais âgé de 22 ans, John Connor (Nick Stahl ) vit dans l’ombre, sans foyer, sans travail, sans identité. Mais les machines de Skynet parviennent à retrouver sa trace.
Ils envoient alors vers le passé la T-X (Kristanna Loken), une androïde nouvelle génération quasi-invulnérable, pour éliminer le futur leader de la résistance humaine mais également Kate Brewster (Claire Danes), une jeune vétérinaire. Un autre Terminator, le T-101 (Arnold Schwarzenegger), est venu protéger la vie de John Connor. Ensemble, l’homme et la machine vont mener une lutte acharnée contre la T-X : de l’issue de ce combat dépendra le futur de l’humanité…
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Terminator 3 : le Soulèvement des Machines – trailer – 2003
Beaucoup de changement dans Terminator 3 : le Soulèvement des Machines. Outre celui du réalisateur, Nick Stahl a remplacé Edward Furlong dans le rôle de John Connor, qui connaissait à l’époque des problèmes personnels. Comme Sarah Connor est morte entre temps, ça évite de parler de son rôle et donc d’évoquer une possible absence.
Bien entendu, le changement n’est pas radical puisque le Terminator est incarné par Arnold Schwarzenegger, sans qui le projet ne se serait pas monté, et le docteur Silberman, psychiatre toujours incarné par Earl Boen, comme dans les deux premiers Terminator. Et c’est un mannequin américain d’origine norvégienne Kristanna Loken, apparue furtivement dans les séries Star Trek Voyager, Lois & Clark et Sliders, qui incarne le T-X, celui qui poursuit le « couple » tout le long du film. Pas le meilleur choix à mon sens, mais bon…
Pour beaucoup, Terminator 3 : le Soulèvement des Machines est le moins bon des trois. Ce qui se comprend un peu, étant donné qu’il reprend la trame scénaristique de des autres, sans ajouter beaucoup de détails supplémentaires. Il faut dire que l’essentiel était dit précédemment et que c’est ici surtout une façon de boucler une saga, ni plus ni moins. On sent d’ailleurs poindre une forme de lassitude, malgré le succès du film, lié à une très très grosse promotion à travers le monde.
Pourtant, c’est le final du film qui retient l’attention. En effet, pour un film de ce calibre, un block buster, ça finit mal. C’est évidemment logique puisque le futur imaginé par Cameron est dominé par les machines. Et que le Terminator est là pour protéger Connor, mais seulement lui, pas le reste de l’humanité, victime donc de Skynet, qui va déclencher les armes nucléaires et venir à bout des hommes, ses ennemis jurés. Enfin, du moins de la plus grande partie de ceux-ci puisque les autres se battront dans le futur. C’est donc une des scènes marquantes pour ce genre de film, qui vaut à elle-seule la vision de ce troisième volet.
Terminator 3 : le Soulèvement des Machines (Terminator 3 : Rise of the Machines) de Jonathan Mostow | Scénario de John D. Brancato, Michael Ferris et Tedi Sarafian d’après les personnages de James Cameron | photographie de Don Burgess | Musique de Marco Beltrami | Avec Arnold Schwarzenegger, Kristanna Loken, Nick Stahl, Mark Hicks, Claire Danes, David Andrews, Mark Famiglietti | Etats-Unis, Japon, Grande-Bretagne et Allemagne | 2003 | 109 min. | Science fiction et Action | Distribué par Columbia TriStar Films






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