Mickael Jackson : The show must go on
Ici, on est un peu couillon. On aime bien dire du mal des gens, des fois. Mais on ne dira pas de mal de Mickael Jackson. Ce mec avant qu’il ne devienne ces dernières années ce qu’il est devenu a révolutionné tout un pan de la musique, dépoussiérer un genre, fait des connexions entre différents styles.
Le monde entier a connu les déboires de Jackson, qu’il fasse la une avec sa musique ou non. On sait tous que ce mec n’allait pas bien. Qu’il était, comme dire, pour euphémiser, assez mal dans sa peau depuis très longtemps. Un téléfilm avait été même consacré à des jeunes années, avec ses frères.
Ce type a inventé un truc, avec sa danse, et il était devenu une icone dans les années 80 et même année 90. je me souviens qu’au lycée, il y avait toujours un mec, voire plusieurs, pour s’habiller comme lui, et tenter de danser comme lui. Il y en avait même, comme Hallyday et aux US, comme Elvis, qui se baladaient dans la rue en se prenant pour Jackson.
Mais ils pouvaient le faire. Le type bénéficiait d’un truc, d’une aura, au même titre que Madonna. Dans la Pop Music, il y a plusieurs catégories, et si j’aime bien cracher sur le mainstream, à mes moments perdus, je ne peux pas oublier que ce type a fait quelques trucs qui resteront.
Aujourd’hui, on va commencer à voir défiler tous les artistes qui se revendiquent de Jackson. Tout ceux qui veulent être honoré « marketinguement » sa mémoire. Ainsi va la vie et la récupération d’une mort. On aura surement un album posthume, des rééditions de tous ses albums, ses fringues, ect, ect. On aura aussi un film, avec le gland du moment dans le rôle principal.
Mais de son vivant, il y avait déjà eu tout ça, même un jeu sur Megadrive et ordinateurs de salon de l’époque. C’était cool, mais complètement con ce jeu, d’ailleurs.
Ainsi va la vie, parce qu’on adore plus rendre hommage que de créer, et moi-même, je le fais.
Chienne de vie.



































