Ong-Bak : The Thai Warrior de Prachya Pinkaew

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Posted 5 juillet 2009 by Dextarian in

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by Dextarian
Full Article
Ong-Bak, sorti en janvier 2003 en Thaïlande, a été à l’époque le plus gros succès du cinéma thaï. Preuve de ce succès énorme, il a notamment cumulé plus de deux millions d’euros dans la seule ville de Bangkok en seulement deux semaines d’exploitation. Il n’en fallait pas plus pour qu’il débarque dans notre contrée et qu’on fasse la connaissance du personnage principal, Tony Jaa, l’étoile montante des arts martiaux de charmant pays. Celui-ci, associé à son mentor Panna Rithikrai, star du film d’action thaï, ont collaboré pour créer une nouvelle forme de cinéma d’action basé sur la discipline sportive du Muay Thaï. Lorsqu’ils font la connnaissance du réalisateur Prachya Pinkaew, ils décident de mettre en chantier Ong-Bak, avec l’objectif avéré de donner naissance à un film à la gloire des arts martiaux thaïlandais.


Nong Pradu, un village paisible niché dans une vallée boisée de Thaïlande, est en deuil après le vol de son Bouddha sacré : Ong-Bak. Ting, entraîné secrètement au Muay Thai, art ancien de boxe thaï, se désigne pour aller le récupérer dans la fournaise de Bangkok.

http://www.youtube.com/v/8_F-uhLqChQ?fs=1&hl=fr_FR
Ong-Bak : The Thai Warrior – trailer – 2003

Ong-Bak : The Thai Warrior se regarde bien pour un film thaïlandais. C’est peut-être péjoratif mais pour l’époque, les films issus de cette contrée n’étaient pas légion. L’acteur, qui a un visage assez particulier, crève pas mal l’écran même si l’histoire en elle-même est assez basique. On a surtout droit à des séquences avec des éléphants, animaux sacrés peut-être de ce coté-ci de la planète, ce qui fait que l’on est plus dans un film qui veut dire quelque chose que dans un pur film de genre.

Les scènes de combats d’Ong-Bak sont pour le moins percutantes et c’est évidemment ce que l’on attend d’un tel film d’action. Les fans du genre adoreront, les autres s’en foutront comme de leurs premières chemises. L’histoire est d’ailleurs assez basique pour servir de prétexte à un déchainement sans nom de la part de Tony Jaa qui porte réellement le film sur ses épaules. Ralentis, enchainement, combats assez bien chorégraphiés, tout a l’air de tenir correctement la route.

Voilà peut-être pourquoi une suite, voire un préquel, sort sur les écrans au mois de juillet pour surfer sur la vague du succès du premier. Ong-Bak : The Thai Warrior, sans renouveler le genre (ce qui est particulièrement, voire de toute façon impossible à faire) reste un film honnête d’art martiaux, sans aucune autre prétention que de fournir du spectacle à moindre frais pour des spectateurs avides d’exploit aérien et autres coups bien percutants. Pour les amateurs uniquement, néanmoins.

Ong-Bak : The Thai Warrior de Prachya Pinkaew | Scénario de Suphachai Sittiaumponpan, Sukanya Vongsthapat, Prachya Pinkaew et Panna Rittikrai | Photographie de Nuttawut Kittikun | Musique de Romaric Laurence | Avec Tony Jaa, Petchtai Wongkamlao, Pumwaree Yodkamol, Rungrawee Borrijindakul, Chetwut Waxharakun |Thaïlande | 2003 | 105 min. | Arts Martiaux , Action | Distribué par EuropaCorp Distribution


Le Rédacteur

Dextarian
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Le rédacteur ciné le plus prolifique (et je ne tiens pas à perdre ce titre!)

3 Commentaires



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