The Vanguard de Matthew Hope
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The Vanguard n’est pas à proprement parler un film de « genre » mais un film bien intello. En effet, sous couvert de Zombie, matinée d’horreur épouvante, le long métrage de Matthew Hope, qui en a également écrit le scénario se révèle bavard, prétentieux, moraliste et fouttrement très mal fichu, avec des idées assez moisies sur un univers post apocalyptique. Il est toujours ennuyeux de se coltiner un film de ce calibre, lent et furieusement incompréhensible pendant les premières minutes…
Ainsi, nous sommes en 2015. Le monde n’est plus que chaos. La surpopulation a atteint un niveau crucial et l’humanité se retrouve en voie d’extinction. Depuis le début de ce cauchemar apocalyptique, une entité connue sous le nom de la Corporation a mis au point un plan d’action pour mettre à exécution un programme de dépeuplement massif.
Or, la drogue qui devait tuer les humains les transforme en des êtres primitifs à l’état de singes (enfin, c’est sensé). Avec un sens de la vue virtuellement réduit à la cécité, cette nouvelle race s’est déployé à travers les campagnes dépeuplées. Mais pour Max, seul survivant de la race humaine, errant dans la forêt, ils sont les ennemis qu’il doit combattre chaque jour pour subsister.
http://www.youtube.com/v/yvAyqlrQQ24&hl=fr_FR&fs=1&
Max se balade donc avec sa hache à travers les bois. Ca coute moins cher en décor et surtout il est tout pret. On voit donc un mec déambuler à travers la forêt, courant, courant et … courant pour survivre. Une voix off nous raconte la vie, la vie qui se passe en 2015 dans cet enfer. C’est chiant long et je ne sais même pas pourquoi j’écris un article dessus.
Lorsque Max rencontre le Soldat Jamal, de la Corpoation, c’est encore pire. L’échange entre les deux hommes est long, comme si le réalisateur voulait nous décrire, je ne sais pas, la nature intrinsèque de l’Homme à ses origines. Donc les deux se cherchent, s’épient, se combattent un peu et s’allient finalement pour un temps. On s’emmerde, ce que j’écris en deux lignes dure des plombes à l’écran. La bande annonce nous présente en fait les meilleurs morceaux du film, je pense et encore.
Comme quoi, un film post apocalyptique, ça se fait soit avec des moyens, soit avec une réflexion derrière. Ca peut être La route, une métaphore sur la survie de l’humanité. Mais un mec qui courent comme un con alors que c’est la merde de partout et qu’il pourrait marcher tranquillos rend l’aspect complètement indigeste. Sans compter qu’on ne sait pas vraiment où veut en venir le réalisateur.








































