Un Jour sans fin de Harold Ramis
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Peu à peu, Un Jour sans fin ou Le jour de la marmotte en langue originale (Groundhog Day) est devenu, sinon un film culte, du moins un classique auprès d’un public qui se retrouve dans cette histoire d’un journaliste qui se demande bien ce qu’il fait dans une pauvre ville à attendre la marmotte et qui va revivre cette journée infernale jusqu’à l’éternité. Permettant à Bill Murray de se départir de son rôle dans SOS Fantôme, il s’en donne à coeur joie, véritable clown triste, dans cette histoire d’amour sous fond d’altruisme et de valeurs essentielles.
Phil Connors, journaliste à la télévision et responsable de la météo part faire son reportage annuel dans la bourgade de Punxsutawney où l’on fête le « Groundhog Day » : « Jour de la marmotte ». Dans l’impossibilité de rentrer chez lui ensuite à Pittsburgh pour cause d’intempéries il se voit forcé de passer une nuit de plus dans cette ville perdue. Réveillé très tôt le lendemain il constate que tout se produit exactement comme la veille et réalise qu’il est condamné à revivre indéfiniment la même journée, celle du 2 février…
http://www.youtube.com/v/AqZ_vc9qyE8?fs=1&hl=fr_FR
Un Jour sans fin – extrait – 1993
Un Jour sans fin est autant une comédie qu’un film fantastique, à travers ce jour sans fin, qui se répète et répète jusqu’à ce que le personnage principal s’aperçoivent qu’il doit changer de comportement ou plutôt prend conscience que c’est un bel enfoiré jouant plus une carte personnelle et ambitieuse que se sentant proche de ses semblables. C’est à travers le personnage de la belle Andie MacDowell qu’il va prendre conscience peu à peu de cet état.
Avec une musique de réveil omniprésente, le fameux morceau de Sonny et Cher « I Got you babe » que nous connaissons maintenant bien grâce à ce film, le pauvre Phil va revoir cette situation encore et encore.
Formellement, Un Jour sans fin est de facture classique. Ne jouant pas sur les effets comiques à outrance ou sur des situations trop particulières, le film de Ramis se contente surtout de dérouler son action sans trop se soucier d’en faire des tonnes. A partir d’un moment, d’ailleurs, le film bascule puisque l’on passe d’une comédie fantastique à une romance pure et dure, avec gros messages à l’appui et happy end de rigueur.
Un Jour sans fin (Groundhog Day) de Harold Ramis | Scénario de Danny Rubin et Harold Ramis | Photographie de John Bailey | Musique de George Fenton | Avec Bill Murray, Andie MacDowell, Stephen Tobolowsky, Brian Doyle-Murray, Chris Elliott, Marita Geraghty, Rick Ducommun, Harold Ramis, Angela Paton, Rick Overton | Etats-Unis | 1993 | 103 min. | Comédie, Fantastique et Romance







































