Death Note : The Last Name est issu du manga japonais de type shōnen (qui veut dire grosso modo manga pour garçon, si j’ai bien capté), créé par Tsugumi Ōba (scénario) et Takeshi Obata (dessins). Il a été prépublié dans le Weekly Shōnen Magazine de décembre 2003 à mai 2006, par la suite publiée en douze tankōbon de mai 2004 à octobre 2006 par Shūeisha. Il a connu un succès phénoménal puisqu’il s'est vendu à plus de 15 millions d'exemplaires au Japon (et 21 millions dans le monde) et qui a rencontré en France un vif succès, avec plus de 400 000 exemplaires écoulés. L’histoire de Death Note: the Last Name est centrée sur Yagami, un lycéen doté d'une intelligence peut commune, qui découvre un cahier aux pouvoirs surnaturels, appelé le « Death Note ». Ancienne propriété d’un dieu de la mort, le Death Note permet à son utilisateur de tuer toute personne dont il connaît le nom et le visage, en écrivant son nom sur le cahier. Ce qui fait la force du cahier, ce sont également toutes ses règles, plus ou moins étranges. Le scénario suit les efforts de Light pour créer un monde utopique débarrassé du mal grâce au Death Note, ainsi que les conflits entre lui et ses opposants.
Death Note - Trailer
Ainsi, Ryuuku Shinigami a délibérément fait tomber sa Death Note dans le monde des humains avec pour but principal de jouir de la zizanie provoquée par le futur propriétaire du "Carnet" ou "Journal des morts".
C'est donc un jeune lycéen surdoué de 17 ans, Yagami Raito qui va découvrir ce carnet dont le titre est celui de Death Note. En le lisant, Raito pense qu'il s'agit d'une sorte de farce, comme peuvent l'être les messages de mauvais sort. En effet, il est inscrit sur le Death Note, qu'en écrivant le nom d'une personne et en ayant en tête son visage, le propriétaire du carnet peut la tuer; soit en lui provocant une crise cardiaque si rien n'est mentionné, soit en indiquant clairement les conditions de sa mort.
Ryuuku retrouve Raito et lui explique que le Death Note sera le lien entre eux deux et que seul celui qui touche la Death Note peut la voir et l'entendre. Raito se met alors à tester ce livre afin de vérifier la véracité de ce qui y est écrit. Tout d'abord, en regardant une prise d'otages à la télévision, il décide de tuer le criminel sans en préciser la cause. Et effectivement, au bout de quarante-six secondes, le ravisseur s'effondre, mort d'une crise cardiaque.
Deuxièmement, en se promenant dans la rue, il aperçoit une scène gênante : un homme et ses compagnons agressent une jeune femme. Comme il était en moto, Raito décide de le tuer en précisant sur la Death Note une mort "par accident".
Une nouvelle fois, l'effet se produisit, l'homme fut projeté brutalement par un camion. Raito détestant la soif de pouvoir et la corruption qui règne dans le japon comme partout ailleurs sur la Terre, il décide de changer le monde en le nettoyant de toutes ses impuretés. Il veut, en quelque sorte, maintenir les criminels dans la terreur d'être tués par une sorte de dieu surnommé rapidemement "Kira", qui fait l'objet d'un véritable culte chez les adolescents.
Pendant ce temps, la conférence de l'ICPO se tient et c'est alors qu'apparait l'adversaire de Kira,un détective de génie nommé "L".
Si certains ont pu reprocher à ce film d’être rien de moins qu’une injure faite au manga (ce qui peut se comprendre), par le fait que l'histoire n'est pas du tout respectée, avec des oublis multiples dans les rebondissements, des changements total du scénario ou encore des acteurs ne jouent pas spécialement bien leur rôle, on peut tout de même être agréablement surpris par plusieurs éléments fortement intéressant comme la mise en valeur de ryuk, foutrement bien bossé numériquement parlant et qui est complètement cool et fun dans le film, surtout lorsqu'il mange des pommes.
Comme je n’ai de toute façon pas lu le manga, je me cogne évidemment de son adaptation fidèle ou non, même s’il est toujours difficile de pouvoir adapter correctement un comics ou un manga, dans la mesure où l’un et l’autre média s’étirent sur des centaines de pages. Il faut donc faire des choix et certains peuvent être plus ou moins bons. Ici, ce qui ennuie, c’est la longueur des scènes, ça manque de rythme. Et tout est bien trop didactique. Comme on comprend rapidement pas mal de choses, on peut être assez frustré. Mais l’ambiance qui ressort de ce film est assez sympa, notamment parce que la matériel de base le manga est vraiment une bonne idée. La confrontation L/Yagami fait un peu penser à la confrontation Morearti/Holmes, ce qui donne du crédit à cette œuvre et qui a surement contribué, en plus de l'aspect visuel, au succès du manga.
Death Note a connu trois adaptations cinématographiques, sorties au Japon en 2006 et 2008, ainsi qu’une adaptation en série animée réalisée par le studio Madhouse et diffusée au Japon du 3 octobre 2006 au 26 juin 2007. Je n’ai pour le moment vu que le premier.
Death Note: the Last Name (Desu Nôto : the Last Name) de Shusuke Kaneko | Scénario de Tetsuya Oishi d'après l'œuvre de Tsugumi Ôba et Takeshi Obata | Avec Tatsuya Fujiwara (Light Yagami), Takeshi Kaga (Soichiro Yagami), Shido Nakamura ((Ryuuk (voix originale)), Ken'ichi Matsuyama (L) | Japon | 2006 | 141min | Distribué par Eurozoom






2 commentaires:
Eux non plus ils ont pas d'âme.....
Clair que dans ce film, plus trop à partir d'un moment oué
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