Esther (Orphan) de Jaume Collet-Serra
Après avoir perdu l’enfant qu’elle attendait, la fragile Kate (Vera Farmiga) voit ressurgir les douloureux souvenirs d’un passé qu’elle préférerait oublier. Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée avec son gentil mari (Peter Sarsgaard), elle fait le choix, avec son compagnon John, d’adopter un enfant. A l’orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Ether (Isabelle Fuhrman). Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la » douce » enfant. Autour d’elle, personne n’a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes…
http://www.youtube.com/v/r1nRTtmZnJY&hl=fr_FR&fs=1
Esther – Trailer – 2008
Produit entre autre par Joel Silver et Leonard di Caprio, Esther est le Thriller d’horreur familial type. A l’instar de Joshua, La Main sur le berceau de Curtis Hanson, Le Beau-Père (remake et original) ou encore Godsend, expérience interdite, c’est l’introduction d’un élement perturbateur au sein d’une famille plus ou moins unie qui causera un ou plusieurs drames. Le décor est donc bien planté, et Esther nous entrainera dans de plus en plus loin dans l’escalade de la violence, d’après minime à carrement des meurtres.
Ce n’est donc pas très original, pour peu que l’on aime ce genre de thriller et qu’on soit familiariser avec ce type de production. C’est donc sur le charisme des acteurs que peut se jouer l’histoire. Et la petite Esther, incarné par Isabelle Fuhrman, est sublime pour son jeune âge : tour à tout enfant, adolescente et femme (ah merde, je spoile un peu là), elle a, à son actif, une palette assez riche de variations qui permettent de rendre cette histoire quelque peu crédible.
Si Esther ne brille pas par une originalité folle au niveau de son histoire, ce sont surtout les rapports au seins de la famille, qui ont tendance à se déliter le temps passant, qui renforce l’intrigue. En effet, le père, joué par Peter Sarsgaard, semble conquis de plus en plus par cette fille brillante, qui répond plus à ses attentes, que les deux autres enfants de la famille. En ce sens, le parti pris du réalisateur Collet-Serra est assez intéressant, celui-ci ne se contentant pas seulement d’axer l’intrigue sur la petite fille mais le reste de la famille.
Enfin, Esther est assez plaisant puisque la fin diffère quelque peu. Ce n’est pas une envoyée du diable, ce n’est pas un supposé de Satan ni un clone d’un enfant disparu. C’est autre chose ici. Et cette autre chose semble assez crédible et trouve son origine dans une explication un peu plus rationnelle, même si elle peut être quelque peu alambiquée (le film se perd là dessus et patauge pas mal à un moment). A voir les jours de pluies, en DVD, sous la couette.







Où trouves-tu le temps de voir tous ces films, tu as une carte de presse ?
Alors je trouve malheureusement le temps parce que j’ai pas encore de vrai métier (je préfère ça à je n’ai plus de métier tout court).
Et j’ai une carte illimitée, ce qui me permet de voir beaucoup de choses pour pas cher. Ou plutôt d’amortir le cout de l’abonnement.
Ce qui me fait chroniquer des films pas toujours vraiment réussi.
Je suppose que je n’aurais plus autant de temps dans quelques mois, si tout va bien.
ça fout les jetons !
De quoi, que je n’ai pas de vrai métier?
C’est vrai, ça fout les jetons
(je sors)
Qui veut un plat en silicone ?
( je sors aussi )
Corto, t’as bien conscience, que c’est de la private joke de private joke et que ça me fait bien mal ce que tu dis écris la
Mais non roooh lala c’est pas pour te faire du mal, moi j’ai foi en ton avenir et tes capacités !!!
Ce message a été supprimé par l’auteur
( en fait non c’est pas un vrai message de suppression mais un fake )