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Opapatika est pour le moins original dans le paysage cinématographique. Issu d'un pays qui commence progressivement à émerger ces temps ci, ce long métrage est pourtant loin d'être une réussite, malgré des effets spéciaux dignes de ce nom. La faute à une intrigue pour le moins bordélique et à une absence de réel suspense...

Suite à un évènement tragique survenu dans sa vie d'alors, un suicide le jeune Jirat (Somchai Kemglad) est devenu un Opapatika, un être doué de pouvoirs surnaturels avec une contre -partie. Désormais immortel, il va tout faire pour mettre fin à cette errance éternelle qui est trop lourde à porter.


Opapatika - Trailer - 2007

Opapatika est un film de super héros maudit. En effet, selon une légende, les gens qui se suicident peuvent devenir des Opapatika et c'est ce qui arrive au héros principal. Ils ont chacun pouvoir spécifique (immortalité, télépathie, dédoublement, visée améliorée, ect, ect). Pour le reste, je n'ai rien compris. C'est en effet un film très bordélique, où pleins de gens se tapent dessus, les humains (et on ne sait pas du tout pourquoi) contre ces fameux Opapatika. Ca tatane donc dur pendant les presques deux heures du film et j'avoue que j'ai arrêté de compter les morts au bout de la première heure, tellement je m'ennuyais.

Sur le plan technique,c 'est assez bien foutu, pour sûr. Les Thailandais n'ont pas grand chose à envier à leurs voisins et Thanakorn Pongsuwan fait bien le métier. Sauf qu'il devrait aller s'acheter un scénariste pour découper ses scènes et donner une certaine cohérences à son histoire parce qu'on ne peut pas dire que ça soit bien réussi.

Il y a bien deux ou trois trucs originaux, comme l'utilisation de la voix off qui vient nous conter, beaucoup au début et un peu moins par la suite les origines de ses étranges personnes maudites et leurs influences sur le monde des vivants. S'ils sont imbattables ou presque par les humains, ils n'hésitent pas à s'entre déchirer entre eux.

Voilà, pour le reste, il faut vraiment avoir du temps à perdre. C'est trop long, trop bordélique, trop confus, trop too much, ect, ect...

Opapatika de Thanakorn Pongsuwan sur un scénario de Thanakorn Pongsuwan
avec Somchai Kemglad (Jirat), Shahkrit Yamnarm (Paison), Leo Putt (Taesit), Athip Nana
Film thaïlandais de 2007, genre : action, fantastique
Durée : 1h 50min.

PS: je doit arrêter de voir des films qui ne servent à rien.
PS : les photos du film  Opapatika sont par contre très jolies, je trouve.
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Wackness (The Wackness, la loose en bon français dans le texte) est un film de Jonathan Levine dont il a conçu également le scénario, flirtant tant sur la nostalgie d'une certaine époque et du passage vers une autre que sur un thème pourtant illégal mais traité comme si de rien n'était...

New York, été 1994. Rudolph Giuliani vient d'être élu maire et la ville vibre au son du Hip Hop. C'en est fini des cours. Dealer d'herbe officiel du lycée, Luke Shapiro (Josh Peck) se sent hors-cadre. Pas d'amis ni potes, puceau, des parents endettés et l'université au bout des vacances. De sa rencontre avec un psy, le docteur Squires (Ben Kingsley), Luke a dealé de l'herbe contre des séances, ce qui lui permet de se confier un peu sur sa vie et ses envies. De son coté, le docteur lui s'ennuie dans la sienne, son mariage avec Kristi s'effiloche (Famke Janssen), ses clients se raréfient et le temps passe trop vite (pour lui).

Éviter l'effondrement, se sentir vivant, faire l'amour, gérer son blues, vendre son herbe, Luke Shapiro et le Dr Squires vont traverser l'été et la ville à la recherche d'aventures, de filles et d'un sens à donner à leur vie.


The Wackness - trailer - 2008

The Wackness sent bon le film d'indépendant de derrière les fagots, basant son action sur une période censée être charnière pour un New Yorkais, l'élection de Guiliani et son opération Tolérance Zéro (non, non pas le film bien réac avec The Rock Dawyne Johnson et ses suites improbables), visant à remettre de l'ordre dans cette ville laissée, selon lui, aux criminels et autres dealer. Ce contexte est également renforcé par cette années 1994, synonyme de la montée du Hip Hop (on nous parle de pleins de mecs comme Notorious Big, de la Soul, ect, ect) et de la mort de Kurt Cobain, arrivée juste avant l'été.

Jonathan Levine réalise ainsi un film bien propret et indé. Rien à voir avec le fun et gore (enfin fun dans le gore, hein) Tous les garçons aiment Mandy Lane (all the boys loves mandy Lane) avec la délicieuse Amber Heard, injustement boudé par les distributeurs français puisque le film n'a même pas bénéficié d'une petite sortie en salle et qu'on a bien bien attendu la sortie DVD (depuis qu'il a réalisé Wackness pour sûr). Il y a bien sûr un peu d'esprit rebelle puisque le personnage principal est un dealer. Mais on est bien loin de Fresh (un film complètement passé inaperçu dans notre contrée, avec comme personnage principal un petit garçon noir américain dealer qui va se débrouiller pour faire son trou et coincer son boss) sorti quelques années plus tôt.

Non, en fait, ce qui intéresse le réal, c'est le dépucelage du héros par Stephanie (Olivia Thirlby) et son jemefoutisme de nana de son âge (et oué, quand on est une jeune fille et légèrement bonnasse, on a le monde à ses pieds, c'est une règles complètement universelle ça) qui va donc aiguiller un peu le Luke dans les joies du sexe. Tout ceci avec en fond sonore le bon vieux Hip hop de l'époque, puisque c'est la musique préférée du réalisateur. Ce qui est fun, en fait, c'est qu'il évite de trop tomber dans le cliché. Et le film est intéressant pour ça.

Par contre, l'histoire avec le psy est chiante, déjà vue et un tantinet trop mélodramatique, ce qui fait perdre un peu de substance au propos. Levine a l'air de mieux s'en sortir lorsqu'il parle de la jeunesse et de leur émoi que lorsqu'il confronte des générations entre eux. D'ailleurs, le rôle de Janssen est là pour décorer et Kingsley est limite. Et on se demande bien ce que vient faire une nana comme Mary-Kate Olsen, toujours aussi horripilante, malgré le temps.

The Wackness se laisse donc voir, sans être un grand film. Ca parlera aux trentenaires qui ont bien vécu cette époque, que cela soit aux États-Unis ou en France. C'était une période intéressante, 1994. Et c'est étonnant d'en avoir fait de cette époque une toile de fond pour son film.

Wackness (The Wackness) de Jonathan Levine, scénario de Jonathan Levine, photographie de Petra Korner, musique de David Torn.
Avec Ben Kingsley (le docteur Squires), Famke Janssen (Kristin Squires), Josh Peck (Luke Shapiro), Olivia Thirlby (Stephanie), Mary-Kate Olsen (Union)
Etats-Unis, 2008, 100min.
Distribué par Bac Films
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Robert Wise est un réalisateur dont la carrière est riche de chefs-d’œuvre et de films majeurs, qui ont autant marqué l’époque qu’influencé un grand nombre de réalisateurs. En effet, il est l’auteur de films tels que Nous avons gagné ce soir (The Set-Up), West Side Story, La Maison du diable (The Haunting) ou encore La Mélodie du bonheur (The Sound of Music). Il semble d’ailleurs que l’on redécouvre son œuvre, comme en témoigne le remake du Jour où la terre s’arrêta de Scott Derrickson ou la ressortie de certaines de ses œuvres, comme La Canonnière du Yang-Tsé en 2007. Ainsi Wild Side, avec sa collection Les Introuvables, dépoussière Le Coup de l’escalier, sorti en 1959, un des derniers films noirs de l’époque classique avec Harry Belafonte, Robert Ryan et Shelley Winters dans les rôles principaux.

Un ancien policier, Dave Burke (Ed Begley), déchu de ses fonctions, monte une attaque de banque tant par esprit de vengeance que pour l’appât du gain. Ayant préparé tous les détails, il recrute deux complices. Earl Slater (Robert Ryan), tout d’abord, un vétéran de la guerre, qui a passé son temps à fuir les responsabilités et qui a bien du mal à joindre les deux bouts, s’il n’avait pas l’aide financière de son amie, Lorry (Shelley Winters). Le deuxième est Johnny Ingram (Harry Belafonte), joueur invétéré, criblé de dettes et musicien dans un club la nuit. Comme Burke a tout prévu, tout semble marcher, sauf avec ses associés. En effet, Slater ne supporte pas Ingram à cause la couleur de sa peau.

Sous couvert d’un film policier noir, très noir, Robert Wise traite ici de racisme. Il n’est en effet pas très intéressé par le braquage en lui-même, qui lui sert surtout de toile de fond mais plutôt par la vie de ces deux hommes que tout oppose. Si Johnny Ingram est bel homme, charmeur et brûle la chandelle par les deux bouts, Earl Slater est renfermé sur lui-même, a peur de la vie et paraît lâche. Cette opposition est le fil conducteur du film, même si les deux personnages, forcément antagonistes, n’ont pourtant que peu de scènes ensemble. Wise donne énormément d’humanité à ses personnages, notamment à celui qu’interprète Robert Ryan, avec lequel il avait tourné Nous avons gagné ce soir. Le réalisateur le filme avec beaucoup de nuance, comme la scène d’introduction où on voit Slater réprimander gentiment une petite fille noire. Mais ce racisme nuancé explose avec Ingram. Ainsi, Slater admet qu’Ingram soit là, mais il n’est pas question qu’il prenne de décisions et encore moins qu’il soit à l’origine de la réussite du projet.

De son côté Ingram est l’incarnation du citadin moderne, qui a des problèmes d’argent et des soucis avec son ex-femme et sa fille, qu’il ne voit que rarement. Séducteur et charismatique, il arrive souvent pourtant à ses fins, n’hésitant pas à forcer les choses. Jusqu’au jour où, acculé, il doit absolument trouver de quoi rembourser ses dettes.

Dans Le Coup de l’escalier, les personnages féminins, suivant la tradition du film noir, sont relégués au second plan, comme dans le cinéma de Melville ou de Johnnie To par exemple. Mais ils n’en sont pas moins essentiels. Ainsi les scènes avec Shelley Winters et Robert Ryan sont d’une certaine justesse et d’un ton surprenant pour l’époque. Elles sont tour à tour dures, pertinentes et émouvantes. De la même manière, celles avec Harry Belafonte et son ex-femme ou sa petite amie du moment joue sur des thèmes encore actuels.

Ce qui peut surprendre, avec ce film, c’est la mise en situation de l’attente et cette impression de lenteur jusqu’au moment final. Robert Wise donne beaucoup d’importance aux temps morts des trois voleurs avant le braquage. Le réalisateur semble adorer ces moments puisqu’ils semblent comme allongés par rapport aux autres situations du film. En effet, les trois protagonistes doivent passer le temps avant la tombée de la nuit pour réaliser leur braquage. Ils sont donc filmés à tour de rôle dans cette situation d’attente. A ce propos, Jean-Pierre Melville, grand amateur de films noirs et très influencé par le cinéma de Robert Wise de son propre aveu et plus particulièrement par ce film, s’inspirera de ce passage dans Le Deuxième souffle.

Le Coup de l’escalier se situe également dans la tradition des films de hold-up. C’est Harry Belafonte qui lui apporte le projet. Ce dernier a d’ailleurs tourné, deux ans plus tôt, Le Monde, la chair et le diable (The World, the Flesh and the Devil) qui est déjà un film contre le racisme. Il souhaite donc poursuivre dans cette voie-là. Cependant, Robert Wise est gêné par la fin du roman de William P. McGivern : dans l’ouvrage, le hold-up va réussir, Ingram est blessé et Slater va l’aider, le cacher et l’aider à s’échapper et se faire tuer. Il propose à Belafonte, également producteur du film, de la refaire, ce que ce dernier accepte. Celle-ci est donc originale.

Au niveau de la technique, avec Le Coup de l’escalier, Robert Wise adopte et met en avant le style coup de poing. De cette manière, si dans les années cinquante, l’écriture d’un film était très codifiée et les passages d’une séquence à l’autre matérialisés par un fondu enchaîné, ce sont ici des plans cut qui vont émailler le film, donnant ainsi un impression brute. cette impression est d’ailleurs renforcée par la bande sonore signée John Lewis. Elle est très jazz, avec en tout vingt-deux musiciens et donne également une touche particulière à l’œuvre, temporisant ou accélérant le rythme, comme ce style de musique sait bien le faire.

Le Coup de l’escalier, sans être un film majeur, est intéressant parce qu’il rend compte, sur le fond, d’une certaine réalité aux États-Unis à cette époque, avec ce racisme quotidien et bien marqué. Sur la forme, il est intéressant de voir tout le travail de mise en scène du réalisateur. Si la fin du film ne présente pas de surprise, puisqu’elle est peut-être trop soulignée, elle est néanmoins teintée d’une certaine ironie salutaire. Un vrai classique, en somme. Il est d’ailleurs considéré comme le dernier des films noirs classiques.


Le Coup de l’escalier (Odds Against Tomorrow) de Robert Wise | Scénario d’Abraham Polonsky et Nelson Gidding d’après l’œuvre de William P. McGivern | Photographie de Joseph C. Brun | Musique de John Lewis | Avec Harry Belafonte (Johnny Ingram), Robert Ryan (Earl Slater), Shelley Winters (Lorry), Ed Begley (Dave Burke), Gloria Grahame (Helen) | États-Unis | 1959 | 96 min. | Édité par Wild Side
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Lundi.

Une semaine en photo spécial je sais des photos floues? (parce que je ne sais pas faire autrement ou parce que j'ai un  appareil pourave de chez pourave). Non une semaine spéciale "coin de France", et plus particulièrement du sud de la France).

Sinon, si tu as l'âme généreuse (en clair que t'es pété de thunes) tu peux toujours m'offrir un vrai appareil photo pour éviter de voir des trucs aussi improbables..





Mardi.

GAP !

Des fois, je bosse. Et je découvre des villes. Pour prendre une photo de ces montagnes sans neige, c'est juste trop un exploit. Elles sont enneigées 10 mois dans l'année (non là, je fais un peu le sudiste).
Que dire. il faudrait que je la visite en vrai un jour et pas juste photographier ces monts..






Mercredi.

AVIGNON !

Quand on trouve pas de boulot régulier, le mieux, c'est d'aller boire des cafés avec ses amis qui sont dans la même galère. Et à Avignon (et non pas "en"), il fait encore beau. Et en plus, il y a une police environnementale (ou un truc de ce genre) maintenant, qui fouille les poubelles des gens pour les verbaliser. Cette ville ne changera jamais je pense.





Jeudi.

SAINT RÉMY DE PROVENCE !

Rien à dire, je passe souvent à la poste, donc je mets une photo de la poste. Bon, c'est sûr, je pourrais parler de la faune et de la flore de cette ville, mais elle tiens à sa tranquillité. J'ai appris d'ailleurs récemment (à ma grande honte) que le prince de Monaco avait également comme titre Prince de Saint Rémy de Provence... Tout s'explique. (c'est énigmatique, ce tout s'explique mais c'est normal).





Vendredi.

 LYON !
J'y suis depuis vendredi et après le petit marathon de cette semaine, je vais y rester un peu plus de 10 jours. Ca serait cool si je pouvais enfin avior des réponses pour deux ou trois entretiens. Au pire, j'ai toujours le loisir de voir si je peux pas intégrer une formation quelconque. Me faut un taf. Et ça va être la fête. Ca a déjà un peu commencé.
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Après Michael Clayton, Tony Gilroy, scénariste de son état (les Jason Bourne, Armageddon...) repasse derrière la caméra pour réaliser le film d'espionnage Duplicity, avec Julia Roberts et Clive Owen dont on ne se passe plus dans le septième art depuis Les fils de l'Homme.

L'officier de la CIA Claire Stenwick (Julia Roberts) et l'agent des services secrets britanniques Ray Koval (Clive Owen) ont quitté leurs fonctions gouvernementales pour le monde bien plus lucratif des affaires où une véritable guerre froide sévit entre deux multinationales. Leur mission ? Obtenir le premier la formule d'un produit qui rapportera une fortune à son entreprise mère et écrasera la concurrence.


Duplicity - Trailer - 2009

Pour leurs employeurs, le titan des affaires Howard Tully (interpreté par Tom Wilkinson) et l'arrogant chef d'entreprise Dick Garsik (Paul Giamatti), rien n'est hors limite. À mesure que les enjeux s'élèvent, que le mystère s'épaissit et que les coups deviennent de plus en plus sournois, le secret le plus complexe à élucider s'avère être l'attraction grandissante que Claire et Ray ressentent l'un pour l'autre. Alors qu'ils essaient de toujours garder une longueur d'avance, ces deux carriéristes solitaires trouvent leurs plans compromis par la seule donnée qu'ils ne parviennent pas à contrôler : l'amour.

Ne vous y trompez pas, le pitch de merde sur l'amour est en fait un pis aller. C'est finalement l'espionnage industriel qui est au centre de ce film, dont le twist final est d'ailleurs assez intéressant mais prévisible si on a l'habitude. Je me suis laissé prendre donc il y a de grandes choses que ça soit le cas pour d'autres.

Duplicity vaut également pour le duo Roberts/Owen qui décidément enchaine les films et les actrices à son bras. Après Watts, voilà donc madame un film par an qui lui tient la réplique dans ce jeu de dupe où tous les coups sont permis. L'histoire est basée sur la non confiance à tous les étages et ceux-ci entretiennent d'ailleurs des rapports ambigus à mesure que l'action avance. De la séduction à l'échauffadage d'un plan génial pour finir sa vie au soleil, les deux acteurs s'en donnent à cœur joie dans leurs échanges. Les flashback successifs sont d'ailleurs là pour bien appuyer le propos.

Duplicity est une incursion plus détendue pour Tony Gilroy, aux antipode de son Michael Clayton où le réalisateur retrouve Tom Wilkinson l'acteur anglais célèbre pour ses nombreux roles dans des plus ou moins grosses productions (Dark Knight, Valkyrie, pour ne citer que les plus récents) ou des productions plus mineures (comme RocknRolla). C'est d'ailleurs lui et Giamatti qui campent le second duo d'acteurs, en à faisant des tonnes. Mais ce dernier est bien plus fun que le premier. Car oui, Roberts commence à devenir fatiguante, il faut bien le reconnaitre. Sa façon de jouer n'a pas bouger d'un poil et malgré ses quelques apparitions ces dernières années, on ne peut pas vraiment dire qu'elle nous ait beaucoup manqué. Oui, c'est moche, mais la vie est moche.

Sans être un film révolutionnaire, il fera passer un petit moment, entre deux autres bons films. Enfin, entre deux films de série B, parce qu'il faut pas déconner non plus, s'il y avait autant de bons films, je passerai pas mon temps à parler des moyens et des mauvais.

Duplicity de Tony Gilroy |  Scénario de Tony Gilroy | Photographie de Robert Elswit | Musique de James Newton Howard | Avec Julia Roberts (Claire Stenwick), Clive Owen (Ray Koval), Tom Wilkinson (Howard Tully), Paul Giamatti (Dick Garsik), Carrie Preston (Barbara Boffered) | États-Unis | 2009 | 122 min. | Comedie.
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Ah, Dead Snow et ses zombies nazis ou nazis zombies (et oui, est-ce que c’était des zombies avant d’être des nazis ou des nazies et devenu des zombies, comme c’est la légende sur les forum) est un film tout droit venu de la Norvège de Tommy Wirkola qui se paye le luxe de parodier un genre, l’épouvante-horreur, en intégrant quelques détails très sympathiques et qui fonctionnent toujours..

L’histoire se déroule en Norvège pendant les vacances de Pâques, lorsque sept amis (enfin huit, mais c’est une autre histoire), en école de médecine, décident d’aller faire du ski dans un coin perdu. Cette virée, gentiment et sobrement (enfin presque) commencée, tourne assez vite au cauchemar pour un groupe de jeunes adultes lorsqu'ils se retrouvent confrontés à une menace inimaginable : des nazis zombies sortis de la glace et qui veulent leur manger un petit peu le cerveau. Gloups…

Oh, des zombies !

Dead Snow – Trailer - 2009

Dead Snow est un film découpé en deux parties bien distinctes. La première est d’un classicisme à faire pâlir de peur (non pas littéralement pour ça) dans la mesure où, sous couvert de la tarte à la crème de l’hommage, la mise en place de la situation de départ est des plus longues. On s’ennuie donc ferme et on se demande bien ce qui a pu séduire les festivaliers des différents endroits où le film a été en compétition, remportant un succès d’estime. En effet, le groupe d’ami arrive, s’installe, joue au cartes et d’autres choses, et jusqu’au moment où un vieux vagabond fait son apparition et va leur raconter tout ce qui s’est passé dans le coin, il n’y a rien à se mettre sous la dent (de zombie).

Par contre, la seconde partie est bien plus passionnante. Le mystère étant dévoilé, les créatures sont là, il va donc s’en suivre un survival fun et parodiques, surfant sur les classiques du genre (allez pour n’en citer qu’un les Evil Dead). Ca découpe et machouille dans tous les sens et toutes les positions . Certaines séquences, comme celle filmé en caméra subjective, où une des filles se fait manger par les zombies nazis est assez réussie.

Dead Snow constitue donc une petite surprise agréables, même si au regard de l’ensemble, cela manque de rythme par moments. Si l’ambiance prend bien néanmoins, c’est parce que les personnages les plus marquants sont les zombies du IIIe Reich. Mais pour le reste, c’est du déjà vu.


Dead Snow (Dod sno) de Tommy Wirkola, scénario de Stig Frode Henriksen et Tommy Wirkola, photographie de Matthew Weston, musique de Christian Wibe, produit par Tomas Evjen et Terje Stroemstad.

Avec Charlotte Frogner (hanna), Orjan Gamst (Herzog), Stig Frode Henriksen (Roy), Vegar Hoel (Martin), Jeppe Laursen (Erlend), Evy Kasseth Røsten (Liv), Jenny Skavlan (Chris), Bjorn Sundquist (Le vagabond), Ane Dahl Torp (Sara), Lasse Valdal (Vegard).
Film norvégien, 91 minutes, 2009, Horreur.
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Le Coach d'Olivier Doran est sorti depuis le 9 septembre 2009 sur les écrans français et peut-être ailleurs (mais j'en doute). Basé sur ce qui a fait le succès de la comédie française depuis des décennies, à savoir une opposition entre deux personnages au passé et au caractère diamétralement différent, il nous renvoie à un sujet d'actualité, le coaching et ses techniques mi-psychologiques, mi-charlatanesques.

Maximilien Chêne (Richard Berry) est un coach renommé qui accumule les succès professionnels. Mais c'est aussi un joueur invétéré qui a des dettes colossales. A bout de patience, sa femme le somme de quitter le domicile conjugual. Pris à la gorge par ses créanciers, Chêne accepte donc un contrat qui peut le sauver : coacher à son insu Patrick  Marmignon (Jean-Paul Rouve ), un directeur très singulier qui semble être le pire coaché imaginable, pour permettre à ce dernier de réaliser un très gros coup financier.

Le Coach n'est donc pas un film très novateur mais s'appuie pourtant sur un duo d'acteurs qui ont les qualités de leurs défauts. En effet, Rouve joue souvent le type un peu perdu, poète, qui a bien du mal à se conformer aux standards classiques. Pour Berri, depuis quelques temps, il enchaine les roles de durs à l'extérieur tout en étant incisif. La rencontre entre les deux n'est donc pas une inversion des rôles. le film ne tient que sur leurs épaules, puisque les autres acteurs sont relegués au second plan.

A ce propos, Je voulais chercher un peu des infos sur Anne Marivin, parce que je ne me souvenais plus dans quels films elle avait joué et google me suggère Anne Marivin nue.. A croire qu'au delà de ses talents d'actrices, la madame devrait devoiler d'autres choses plus terre à terre. Toujours est-il qu'en bon mec de base, j'ai bien tapé Anne Marivin nue dans les images google, mais aucune image de la belle. Presque une deception.. Mais ça m'a permis de me rappeller qu'elle avait joué dans Bienvenue chez les Chtis, ce qui a pas mal accru sa popularité, vu le nombre de gens qui sont allé voir ce truc. En France, il y a bien un avant et après Chtis. Ca laisse reveur, surtout quand on détrone au panthéon du box office français et les films français la Grande Vadrouille. Mais bon tout arrive un jour.

De même, le film perdu à Laure Manaudou, la cèlèbre nageuse qui a décidé de mettre fin à sa carrière puisqu'elle atteindrait un enfant de participer au film, sans qu'elle brille fortement par son jeu d'actrice. Ainsi, entre des chinois, clients actuels de très gros marchés, patron de casino aux vieilles méthodes, rien n'est épargné. Mais le film arrive tout de même à être intéressant puisque le duo fonctionne bien. C'est d'ailleurs la seule chose qu'on peut retenir du Coach, puisque ni la mise en scène, ni la photographie ne nous ébloui pas des partis pris audacieux. Mais cela n'est pas le propos de ce film, basé sur un phénomène de mode autant intéressant que racoleur.

Le Coach d'Olivier Doran, sur un scénario de Denis Bardiau et Bruno Bachot, photographie d'Antoine Monod.
Avec Jean-Paul Rouve (Patrick Marmignon), Richard Berry (Maximilien Chêne), Anne Marivin (Vanessa Letissier), Mélanie Bernier (Cécile Marmignon), Didier Bezace (Hubert Dampierre), Jean-Noël Brouté (Bertrand Lecuyer).
Film français, 2008, 92min.
Distribué par Mars Distribution
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Neuilly sa mère ! est assez particulier sur plusieurs points. Bien que ça soit un film français, les ressorts comiques employés lorgnent un tantinet vers la comédie américaine traditionnelle (bien que cette dernière soit en perte de vitesse). Bien plus subtil que la plupart des comédies françaises, par sa volonté d'éviter de confronter des clichés bien vivant, le film de Gabriel Julien-Laferrière constitue donc une surprise agréable sur un sujet en vogue.

Sami Benboudaoud (Samy Seghir), 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis lorsque sa mère est obligée d'aller travailler sur un paquebot de croisière, et le propulse dans l'enfer de Neuilly-sur- seine. Là, il est confié à sa tante Djamila (Rachida Brakni), qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle (Denis Podalydès), héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières et industriel de son état. Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles (Jérémy Denisty), son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour le futur Président de la République !
Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre... Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.

Neully sa mère ! repose sur une idée de Djamel Bensalah, le réalisateur connu pour pour Le Ciel, les oiseaux et... ta mère ! (1999), Le Raid (2002), Il était une fois dans l'Oued (2005) et Big City (2007). S'il ne l'a pas réalisé, se contentant d'etre producteur, il a néanmoins fait les dialogues. La réalisation a donc été confiée à Gabriel Julien-Laferrière dont c'est le premier film en tant que réalisateur. il n'en est pas moins nouveau dans le métier puisqu'il a été premier assistant réalisateur sur Max et Jérémie (1992) de Claire Devers, Consentement mutuel (1994) de Bernard Stora, Trouble every day (2001) de Claire Denis et Le Concile de pierre (2006) de Guillaume Nicloux. Si la réalisation est traditionnelle sur certains points, le réalisateur a néanmoins améné uen mise en situation assez originale, très clipesque, au début du film en présentant les différents habitants de la banlieue que Samy va quitter.

Comme souvent avec les comédies françaises, beaucoup de second rôles viennent en plus émailler les situations vécues par les protagonniste, et c'est ainsi que de nombreux acteurs font soit des caméo, soit tiennent un rôle dans le nouvel univers de Samy comme Josiane Balasko, Valérie Lemercier, Armelle (Caméra Café), Eric Judor et Ramzy Bedia, Elie Semoun, Julien Courbey (un habitué des films de Djamel Bensalah), Olivier Baroux (de Kad et Olivier) ou encore François-Xavier Demaison (Le Coluche dans le film De Caunes).

Mais ce qui peut plaire aussi,c'est l'humour sur les travers du l'hôte de l'Elysée, avec ses très nombreuses phrases reprises très à propos et assez juste pour des situations ordinaires. Ce ressort comique fonctionne pas mal et le film évite de trop tirer là-dessus.


Neuilly sa mère !, s'il est moins original qu'un Il était une fois dans l'Oued, arrive quand même à faire mouche et à éviter une confrontration trop directe entre deux mondes, en nuançant un peu plus son propos alors que le sujet aurait pu être très caricatural, ce qui est un peu le mal des comédies françaises à succès (Voir la bouse Coco ou encore le "téléfilm France 3" Bienvenue chez les Chtis pour ça).


Neully sa mère ! de Gabriel Julien-Laferrière, scénario de Philippe de Chauveron et Marc de Chauveron sur une idée de Djamel Bensalah, photographie de Pascal Gennesseaux, musique de Cut Killer, Hervé Rakotofiringa et David Dahan.

Avec Samy Seghir (Sami Benboudaoud), Jérémy Denisty (Charles), Rachida Brakni (Djamila), Denis Podalydès (Stanislas), Joséphine Japy (Marie), Mathieu Spinosi (Guilain), Chloé Coulloud (Caroline)

Film français, 2008, sortie le 12 août 2009, comédie, 90min.
Distribué par TFM Distribution
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The Girl Next Door de Luke Greenfield (réalisateur de téléfilm et producteur de Role Models) est un film sorti en 2004 dans nos petites contrées et disponible depuis quelques temps en DVD. Flirtant sur une vague qui commençait à se répandre (le décloisonnage progressif du porno), le film parait moins tarte que ce que l'affiche, bien bien racoleuse, laisse pourtant sous entendre et jouait dans une autre catégorie que la série des American Pie, sans pour autant connaitre le même succès.

Matthew ( Emile Hirsch, plus connu depuis avec son rôle dans Into The Wild de Sean Penn), 18 ans, est un étudiant modèle qui n'a jamais vraiment vécu sa vie, jusqu'au jour où il tombe sur sa nouvelle voisine, la magnifique et apparemment innocente Danielle (Elisha Cuthbert). Quand Matthew découvre que cette voisine idéale se révèle être une ex-star de films X, il va commencer à perdre le contrôle de sa paisible existence et entrer dans un autre monde...


The Girl Next Door - Trailer - 2004

The Girl Next Door n'est donc pas seulement un film bien racoleur sur un sujet à la mode, en partie grace à ces deux acteurs principaux, Elisa Cuthbert ( connue pour son role dans 24 ou 24 heures chrono, c'est comme tu veux tu choisis) et Emile Hirsch qui continuait à se faire les dents avant de travailler avec de bons réalisateurs tels que Sean Penn (Into The Wild), Gus Van Sant (Harvey Milk) ou encore les frères Wachowski dans le très mésestimé Speed Racer. Les deux acteurs sont impeccables, même si on a du mal à voir dans Elisa Cuthbert une actrice porno, mais passons.

Cette comédie légère ne se veut ni cynique, ni bonne enfant avec le domaine du porno et c'est assez rare pour le souligner. D'ailleurs, cela ressemble plus vaguement à un film d'auteur (oui, en forcant bien le trait quand même mais j'hésite pas) qu'à une bonne grosse production qui lorgne vers l'adolescent qui s'emmerde et qui veut s'émoustiller un brin. C'est peut-être d'ailleurs aussi pour ça que le film n'est pas si connu, mais que l'expression, the girl next door, dont le film tire son titre, beaucoup plus.

En dépit de certains gags foireux et déjà vu, c'est une bonne comédie. Même si on est loin du style Apatow ou Smith, deux réalisateurs qui ont bien du mal à avoir plus qu'un succès d'estime dans notre contrée, le film de Luke Greenfield est agréable à regarder. Même si ça ne va pas non plus casser trois pattes à un canard sauvage.


Comme d'habitude depuis quelques post, voici un petit topo des actrices qui composent The Girl Next Door :

Elisha Cuthbert (Danielle)
(Son fansite) (ang)
(Son fansite) (fr)

Elisha Cuthbert a joué dans :
- The Six Wives of Henry Lefay (2009)
- "24" (Kim Bauer) (79 épisodes, 2001-2010)
- "Family Guy" (1 ép., 2008), My Sassy Girl (2008)
- He Was a Quiet Man, Captivity (2007)
- The Quiet, La Maison de Cire (2005)
- The Girl Next Door (2004)
- Love Actually, Old School (2003)
- "Largo Winch" (1 épisode, 2001)
- "Are You Afraid of the Dark?" (26 ép., 1999-2000)
- Believe (2000)
- Time at the Top, Who Gets the House? (1999)
- Nico the Unicorn , Terreur en plein vol (1998)
- Dancing on the Moon (1997)
- "Are You Afraid of the Dark?"(1 ép., 1996)

Amanda Swisten (April)

(Son site)

Amanda Swisten a joué dans :

- "Cracking Up" (1 épisode, 2006)

- Freezerburn (2005)

- "Las Vegas" (1 ép.), "Joey" (1 ép.), "Quintuplets" (1 ep.), "Two and a Half Men" .(1 ép.), The Girl Next Door, "I'm with her"(1 ép.), The Last Run (2004)

- American pie : marions-les ! (2003)




Sung Hi Lee (Ferrari)
(Son fansite)

Sung Hi Lee a joué dans :
- L’Art de la Guerre III, Crossing Over (2009)
- Richard III (2008)
- "Back to You" (1 ép.), "Lost" (1 ep., 2007)
- Tripping Forward (2006)
- Death to the Supermodels (2005), "Days of Our Lives" (3 ep., 2005)
- "Rock Me, Baby" (1 ep.), Six: The Mark Unleashed, The Girl Next Door (2004)
- Christmas Vacation 2 (TV), This Girl's Life (2003)
- "Birds of Prey" (1 ép.), "The King of Queens" (1 ép., 2002)
-"Nikki" (1 ép.), "V.I.P." (1 ép.),"Queen of Swords" (1 ép.), "Black Scorpion" (1 ép.), Shotgun Love Dolls (2001) (TV)
- Nurse Betty, That Summer in LA, Chain of Command (2000)
- "G vs E" (1 episode), Making Contact (1999)
- "Mortal Kombat: Conquest" (4 épisodes, 1998-1999)
- Error in Judgment, A Night on the Water (1998)
- "The Practice" (1 ép.), Pensacola: Wings of Gold" (1 ép.), Weapons of Mass Distraction (1997) (TV), Midnight Blue (1997)

Maria Arcé (Chloe)
(Son Myspace)

Maria Arcé a joué dans :
- Paul Blart: Mall Cop (2009)
- "Shark" (1 episode, 2007)
- "How I Met Your Mother" (1 ép.), Stolen Souls (2006) (V)
- Death to the Supermodels (V), Just Friends (2005), The Good Part (2005)
- The Girl Next Door (2004)
- "Judging Amy" (1 ép.), A Man Apart, The United States of Leland (2003)
-"The Bold and the Beautiful" (1 épisode, 2002)
-"Haunted" (2 épisodes, 2002)
- Dr. Dolittle 2 (2001) (voix)
- Screwed (2000), Next Friday (2000)
- "Mortal Kombat: Conquest" (1 episode, 1998)

Stephanie Fabian (Mina Lopez)
Stephanie Fabian a joué dans :
- "Women's Murder Club" (1 episode, 2007)
- "The Unit" (1 episode, 2006)
- Constantine (2005)
- "ER" (1 episode, 2004)
- "NYPD Blue" (1 episode, 2004)
- The Girl Next Door (2004)
- "Judging Amy" (1 episode, 2003)

Kayla Tabish (Kathy)
Kayla Tabish a joué dans :
- Loren Cass (2006)
- The Girl Next Door (2004)
- Elle a produit Goodbye (2009) et Loren Cass (2006)


Katie Stuart (Jennie)

Katie Stuart a joué dans :
- Lost Dream (2009)
- Blackout (2007)
- Tamara (2005)
- Wild Things 2 (2004) (V)
- The Girl Next Door (2004)
- "General Hospital" (12 episodes, 2003-2004)
- "Boomtown" (1 episode, 2003)
- "City Guys" (1 episode, 2001)
- "Xena: Warrior Princess" (1 episode, 2001)
- "Titans" (7 episodes, 2000-2001)
- Fangs (2001)
- "7th Heaven" (1 episode, 2000)
- Frog and Wombat (1998)



Olivia Wilde (Kellie)
(Son fansite)
(Son Myspace)

Olivia Wilde a joué dans :
- Tron Legacy (2010)
- In NorthWood (2009)
- L’An I : des débuts difficiles (2009)
- "House M.D." (39 episodes, 2007-2009)
- Fix (2008/I)
- "The Black Donnellys" (14 episodes, 2007)
- The Death and Life of Bobby Z (2007)
- Turistas (2006)
- Bickford Shmeckler's Cool Ideas (2006)
- Camjackers (2006)
- Alpha Dog (2006)
- Conversations with Other Women (2005)
- "The O.C." (13 episodes, 2004-2005)
- The Girl Next Door (2004)
- "Skin" (6 episodes, 2003-2004)

Autumn Reeser (Jane)
(Son site)
(Son Myspace)

Autumn Reeser a joué dans :

- Smokin' Aces: Blowback (2010)
- Possessions, "Raising the Bar" (1 ép.), "Entourage" (2 ép., 2009)
-"Valentine" (8 ép., 2008-2009)
-"Pushing Daisies" (1 ép.), The American Mall (2008) (TV), Lost Boys: The Tribe (2008) (V),
-Nature of the Beast (TV), "Ghost Whisperer" (1 ép.), Palo Alto, CA, The World According to Barnes (2007) (TV)
- "The O.C." (31 ép., 2005-2007)
-"Independent Lens" (1 ép.), Americanese (2006)
-"It's Always Sunny in Philadelphia" (1 ép.), Our Very Own (2005)
- "Complete Savages" (12 episodes, 2004-2005)
- The Girl Next Door, Art Thief Musical!, "Cold Case" (1 episode, 2004)
- "Grounded for Life" (6 episodes, 2001-2004)
- The Plagiarist, " Les experts: Las Vegas" (1 episode, 2003)
- "George Lopez" (2 episodes, 2002-2003)
- The Brady Bunch in the White House (TV), "Birds of Prey" (1 ep.), "Maybe It's Me" (2 ép., 2002)
- "Thrills" (1 episode, 2001), "Star Trek: Voyager" (1 episode, 2001)

Reda Beebe (Cocktail Waitress)
Reda Beebe a joué dans :
- Kill Bill: Vol. 2 (2004)
- The Girl Next Door (2004)
- Tales from the Crypt: Demon Knight (1995)

Beth Buck (Attractive Woman at Scholarship Banquet)
Beth Buck a joué dans The Girl Next Door (2004)


Michelle DiBenedetti (Flasher girl)

Michelle DiBenedetti a joué dans :
- Hooking Up (2008)
- Brutal Massacre: A Comedy (2007)
- Day Zero (2007)
- "Rescue Me" (1 episode, 2005)
- "Date Night" (1 episode, 2005)
- Hitch (2005/I)
- The Girl Next Door (2004)
- "Two and a Half Men" (1 episode, 2003)
- In the Cut (2003)
- Monday Night Mayhem (2002) (TV)
- "Late Night with Conan O'Brien" (1 episode, 1999)



Tara Gerard (Tina B.)
(Son site)
(Son Myspace)


Tara Gerard a joué dans :


- "1000 Ways to Die" (1 episode, 2009)
- Lake Dead (2007)
- Girls Gone Psycho (2006)
- Slap (2005)
- The Girl Next Door (2004)
- "MADtv" (1 episode, 2003)





Karen McDougal (Fille à la convention de Las Vegas)
(Son site)

Karen McDougal a joué dans :

- Stiletto (2008)
- "Lovespring International" (1 épisode, 2006)
- "Jake in Progress" (1 épisode, 2005)
- The Girl Next Door (2004)
- Grind (2003) (
- The Arena (2001) .
- Joe La Crasse (2001)
- Charlie's Angels (2000)






The Girl Next Door de Luke Greenfield, scénario de David Wagner, Stuart Blumberg et Brent Goldberg, photographie de Jamie Anderson, musique de Paul Haslinger.

Avec Elisha Cuthbert (Danielle) , Emile Hirsch (Matthew), Timothy Olyphant (Kelly), James Remar (Hugo Posh), Chris Marquette (Eli).
Film américain, 2003, Romance, Comédie, 110min.
Distribué par UFD

DVD sorti le 29 Juin 2005 :
Audio : Anglais Dolby Digital 5.1, Français Dolby Digital 5.1
Vidéo : Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 1.85, Format DVD-9, Film en Couleurs
Sous-Titre : Anglais, Français, Néerlandais
Contenu : 1 Bande-annonce, Commentaire audio du réalisateur , Making of : "Tout sur Girl Next Door", Reportage : "L'expérience d'Eli sur le salon du Hard de Las Vegas" , Bêtisier, 15 scènes inédites ou intégrales, Fin alternative , Galerie de photos, Commentaire d’une scène spécifique par Elisha Cuthbert, Commentaire d’une scène spécifique par Emile Hirsch

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Un prophète, le dernier film de Jacques Audiard, après De battre mon cœur s'est arrêté, a été auréolé du Grand Prix au festival de Cannes lors de l'édition 2009. Comme souvent avec ses films, il est plus salué par la critique que par les spectateurs. En est-il de même avec ce "film de prison", au genre très codifié outre-atlantique ? Je dirais non, et ce, pour un très grand nombre de raisons.

Condamné à six années de prison, Malik El Djebena (Tahar Rahim) ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Son âge y pour beaucoup puisqu'il a 19 ans.

D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses, dirigé par César Luciani (Niels Arestrup) qui fait régner sa loi dans la prison. Mais le jeune homme apprend vite. Au fil des " missions ", il s'endurcit et gagne la confiance des Corses.
Ainsi, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau...

Un jour, je serais gangster

Un prophète - Trailer - 2009

Sans faire de détour, autant le dire tout de suite, Un prophète est un bon, voire un très bon film. Si De battre mon coeur s'est arrêté pouvait être un film de Bobo, c'est loin d'être le cas avec celui-là. Il a d'ailleurs un charme fou, ce film. Lorgnant du coté de Melville (oui, je sais, c'est à la mode de citer Melville à tout bout de champs, mais je vais expliquer pourquoi) comme de tous les films de prison, mais du coté américain, il serait un possible renouveau du polar/thriller, à la manière du diptyque de Brian De Palma Scarface/L'impasse (ou Carlyto's way). En effet, il y a beaucoup de similitudes dans le parti pris entre les deux, notamment lors de certains scènes (la scènes de la caisse ou Malik flingue du monde est tout bonnement sublime et n'aurait rien à envier à bon nombre de film de genre).

Pour parler de ce film, Audiard parle de fiction et que ce n'est en rien la réalité. C'est vrai parce que ce film est un film de genre. Vous savez, les films qui n'ont pas bonne presse dans notre cher pays car pas vraiment assez intello, un peu trop fun par moment, mélangeant humeur et tragédie sans jamais donner de conseils ni d'améliorer une probable existence. Un prophète est de ce type, le film de genre. Mais celui qui lorgne sur le haut du panier. Sauf que tout ne se passe pas à gout de gunfight ou d'effet gore car il y a une ambiance un tantinet crédible dans cette mise en scène de la prison, comme il y en a une au niveau de la dope. D'ailleurs, depuis Go fast, on comprend un peu mieux comment la drogue arrive par chez nous. Et Audiard reprend cet élément dans son film. Mais le prohète tire son originalité par des choix de mise en scène que l'on retrouve souvent du coté des Etats-Unis : on nous présente les personnages, en écrivant leur nom. On nous présente également des situations en l'écrivant. Guy Richie, l'anglais, s'était amusé à le faire aussi, pour son Revolver mais c'était complètement raté et en devenait prétentieux. L'usage de l'écrit sur de la pellicule renforce plutôt l'intrigue et resserre les liens

Il est marrant de critiquer ce film et de la comparer au reste de la production française. Autant le scénariste original que le réalisateur, dont les vues étaient et sont toujours différentes quant au contenu réel de l'histoire, le second voulant que ses personnages soient attachant alors que le premier s'en foutait un peu, lorgnent bien plus du coté du cinéma américain que du cinéma français, d'où d'ailleurs le fait que De battre mon coeur s'est arrêté... soit un remake d'un film américain. Ainsi, ce cinéma hybride, mélange entre tradition française et US trouve son point d'encrage dans l'art de la narration. Car ce film est très bien écrit. Les mises en situation sont tour à tour crédible, romantiques par moment (on est dans le mythe du gangster quand même plutôt que dans une réalité froide et désincarné, ceci grâce à l'interprétation de Tahar Rahim et d'Adel Bencherif qui sont magistrales. Le premier arrivant autant à être tragique que comique selon les situations, mais également enfantin, naïf qu'un calculateur froid et distant. On pourrait d'ailleurs faire un parallèle avec American history X, non pas dans le font du sujet, mais les passages où sont traité de la prison, de son alliance avec des clans pour s'en sortir.

Car oui, la prison est une affaire de clan. ici, on en évoque deux: Les Corses et les arabes (mais on n'oublie pas les gitans, même s'il n'y qu'un representant). Cela a choqué parce que nous ne sommes pas habitué, dans notre cher pays, à des clivages basés sur des critères dît objectif liés à une appartenance sociale puisque nous sommes plus dans le phénomène de classes. Et c'est ici aussi que ce film puise plus vers l'étranger que chez nous.

D'ailleurs, ce qui frappe également dans Un prophète, c'est l'utilisation des langues. Ainsi, si on peut reprocher à Audiard, à tord, de stigmatiser des clans, c'est au contraire un moyen pour chaque clan d'avoir ses propres codes, à travers les langues. Ce procédé est d'ailleurs souvent utilisé dans les films "asiatiques" où pour s'identifier et se reconnaitre (de nombreux films pourraient émailler cela, mais un film en particulier joue à plein sur cette corde, c'est le Time And Tide de Tsui Hark), les membres d'une bande utilisent leur langues plutôt que celle dominante.

Ce procédé est peu utilisé en France puisque nous sommes sous le régime de l'intégration par la langue, alors que d'autres pays occidentaux ont admis qu'il pouvait y avoir plusieurs langues sur leur territoire sans que cela gène à la nationalité (Belgique, Suisse, Canada et dans une certaine et moindre mesure, les États-Unis où l'espagnol est autant utilisé que l'anglais dans certaines villes de la frontière). Ainsi, Les Corses parlent le Corses et les arabes, arabe. L'important étant ici et surtout de voir dans le personnage de Malik un mec qui s'adapte, à la manière d'un Antonio Banderas dans Le 13e Guerrier où il apprend le langage viking au contact de ses compagnons d'infortune.

La comparaison avec Melville tient à son univers purement masculin ou presque. Les femmes sont absentes, comme dans De Battre mon coeur s'est arrêté (d'ailleurs à ce propos ces chers "journalistes" du magazine Inrokutiples avaient taxé de misogyne lors de sa sortie, si ma mémoire est bonne) puisqu'elles sont au pire là pour satisfaire les hommes sur le plan sexuel sans aucune once de sentiment, au mieux pour faire des gamins et être des femmes aimantes silencieuses. On lorgne donc sur le polar noir, dont Melville était un successeur, Robert Wise et par exemple son Coup de l'escalier n'est pas très loin.

Ainsi l'univers carcéral n'est ici qu'un prétexte. Comme la famille en est un dans d'autres films du genre (Le parrain, Les Affranchis, Les Sopranos ect, ect). D'ailleurs dans le scénario original d'Abdel Raouf Dafri, il ne représentait qu'un tiers de l'action du film. Si Audiard s'en sert, c'est surtout pour montrer l'évolution d'un être, faible et sans défense, qui par abnégation et à force de prendre des coups, de subir des blessures physiques, que la caméra nous montre souvent, va non seulement se faire une place mais aussi une place en haut.

Et ce qui va le relever, c'est d'apprendre à lire et à écrire. La scène est d'ailleurs belle (j'aurais pu dire jolie mais je dirais belle, parce qu'elle m'a émue). En effet, elle est orchestrée par la musique lente au piano d'Alexandre Desplat, qui avait déjà établit le même genre de rythme sur De battre mon coeur et dont il est le compositeur attitré des films d'Audiard. Et cette musique, accompagnée au effets de caméra provoque un petit moment de flottement. Parce que c'est à ce moment que nous allons comprendre la métamorphose du héros, de victime d'un système, complètement abattu à quelqu'un qui va endormir son monde. Car il va apprendre la langue des corses. Il veut se faire une place parmi eux, qu'il n'aura vraiment jamais puisque "c'est un Arabe".

Mais ce film joue également sur l'onirisme, le "divin". En effet, comme un Labyrinthe de Pan joue sur le fantastique pour atténuer la violence de la guerre en Espagne, Un Prophète tire une partie de son charme sur les aspects irréels et magique de certains passages. Sans en dire plus, c'est ce qui donne un crédit supplémentaire à une œuvre qui au delà du film de prison, trouve sa propre partition.

Un Prophète mélange donc les genre, les situations, pour donner une crédibilité à une histoire qui aurait pu très vite tourner dans le pathos mais qui va dans le sens du film de gangster. Et le film de Gangster est passé de monde aujourd'hui. On admet plus et même, on conçoit très mal que des gens pour qui rien ne va puissent s'en sortir en étant dans la totale illégalité, mais également violents et amoraux (plutôt qu'immoraux, comme on pourrait le penser). Ce n'est évidemment pas un Scarface, le personnage de Tony Montana étant aux antipodes d'un Malik el Djebena, mais leurs histoires se rapprochent et se rassemblent. Si De Palma avait imaginé une suite à Scarface avec l'Impasse, on souhaiterait qu'Un Prophète en est une, pour voir suivre le parcours de ce type.


Un prophète de Jacques Audiard | Scénario de Jacques Audiard, Abdel Raouf Dafri, Nicolas Peufaillit et Thomas Bidegain sur une idée d'Abdel Raouf Dafri |  Photographie de Stéphane Fontaine | Musique d'Alexandre Desplat, musique additionnelle de Sigur Ros. | Avec Tahar Rahim (Malik El Djebena) , Niels Arestrup (César Luciani), Adel Bencherif (Ryad), Reda Kateb (Jordi le gitan), Hichem Yacoubi (Reyeb), Jean-Philippe Ricci (Vettorri).. | Film français | 2008 | 155 min. | Policier et Drame | Distribué par UGC Distribution
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Cadependdesjours.com, c’est quoi ?

A l’origine, ce blog était un blog collectif pour les amis de la vraie vie, avant que des sites comme Facebook ne soient bien à la mode. En gros, on venait raconter notre vie. Mais l’interface de blogger n’étant pas terrible, on a migré ailleurs. J’ai donc viré tous les post concernant la vraie vie de mes amis et je l’ai remplacé par un espèce de journal intime/ de bord, pendant un an et demi.
Depuis juin/juillet 2008, il est beaucoup plus général et on parle un peu beaucoup de cinéma, d’humeur du jour et autre conneries et un peu moins d’autre chose.
Depuis septembre 2009, cadependdesjours.blogspot.com devient www.cadependdesjours.com. Et ça, ça me fait tout drôle, parce que je suis pas vraiment un concepteur de site, même si ça m’amuse bien de me prendre pour un type qui sait faire.. (honte).

Pourquoi Versatile, aussi ? (on comprend rien quand il y a plusieurs noms)

Versatile et ça dépend des jours riment assez bien. Depuis tout petit, il parait que je manque de rigueur selon mes professeurs. Alors j’exorcise le mal en faisant un blog là-dessus, ou je parle de tout ce que je veux, même si ça dépend des jours… pour mettre en valeur mon coté versatile. Et puis versatile, c’est un joli nom, mais il est déjà trop utilisé. Donc, c’est soit un blog versatile, soit un blog cadependesjours, soit celui où on parle de trucs qui nous passent par là tête.

Qui est derrière çadependdesjours ?

Principalement l’auteur de ces lignes, conne sous le pseudo de dextarian. Mais comme je n’aime pas la solitude et que comme à la base, c’est un blog collectif, j’ai fait appel à plusieurs personnes qui ont accepté de venir laisser quelques articles, voir plus (l'avenir le dira, puisque ça dépend des jours). Ainsi, il y a :


_Lila* : Une illustratrice qui ne veut pas faire de la BD mais qui fait de jolis dessins. J’ai eu l’honneur d’être croquée par elle ici. Quand elle sera connue mondialement, je pourrais dire que je l’ai connu avant la gloire.

Corto : Le marin sans port. Il ne savait pas quoi écrire ici mais il a beaucoup de choses à dire, vu qu’il a eu plusieurs vies. Alors il vient poser un article de temps en temps.

Dimrost : Le mélomane anglais un brin cinéphile sur les bords. Le type avec qui je me fighte le plus question ciné, mais c’est pour la bonne cause.

Djool : Elle fait des billets de malade. Mais elle n’est pas souvent là. Beaucoup trop de choses à faire pour venir souvent poster un billet.


Pour contacter l'auteur principal de ce blog, c'est ici.
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Lundi.


Je crois que j'ai atteint le climax au niveau de la déprime. Pour en savoir plus, c'est ici et ici, si ça vous intéresse...










Mardi.
C'est la reprise, comme dirait l'autre, Zidane... Oué, les rdv pôle emploi vont s'intensifier un brin, il parait. Mais ça a été moins stressant que d'habitude et je crois que, même si on peut pas trop faire de choses pour moi, pour le moment, ça a été presque cool. Et j'ai appris des trucs.

(Photo non contractuelle)






Mercredi.
Pendant que je cherche encore ce que je dois faire pour me sentir mieux au niveau du taf (formation, peut-être dans le cinéma, vu que ça a l'air d'être la seule chose qui me passionne vraiment ces temps-ci), je bosse mon blog : achat d'un nom de domaine, template, ect, ect. J'ai envie d'en faire quelque chose de ce truc et puis, ça me permet de me défouler et de garder un peu le contact...






Jeudi.
 C'est souvent cinéma, depuis quelques temps. Deux comédies, Neuilly sa mère et le Coach, deux films français. J'en ferais deux articles, pour pas seulement parler de films américains, de film de genre ou de série B, ça changera un peu. Toujours pas vu Un Prophète.





Vendredi.

Soirée sur Aix-en-Provence. Chouette idée que j'ai eu: de la pluie, de la pluie et encore de la pluie. Mais on a bien mangé. Dingue que dans cette région, quand il pleut, ça soit "des cordes" (ou des seaux d'eau). Et sur l'autoroute, c'est le bonheur : des animaux, des gens qui marchent là où il faut pas, des accidents de partout... . Et en plus, on a pas pu revoir District 9, pour 5 minutes.. Et oué man, sur Aix, on te laisse pas rentrer dans une salle de ciné quand un film commence...
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La mode sur le web, c’est souvent de faire des listes. Mais certaines sont plus fun que d’autres. les films qui nous ont marqué et qui aujourd'hui peuvent nous mettre la honte aussi, avec le recul. Mais le premier critère doit primer sur le second.

En clair, ce sont les films qui ont contribué à forger une partie de notre personnalité.
Il a fallu faire des choix, et ces choix peuvent exclure tous les vrais bons films, qu'on a découvert plus tard ou pendant cette période, sur le plan formel et visuel, mais qui sont moins marquant par rapport à soi.

Ainsi, voici ma liste de films d'adolescence, pour lesquels j'ai plus ou moins honte, mais qui m'ont pas mal marqué.



1. Les Tortues Ninja, Steve Barron, 1990

Aaah, on sort à peine de l'adolescence, on a regardé tout plein de dessins-animés en mangeant des céréales le matin et tout, puis sur quoi on tombe? Sur un film avec des héros de dessin-animé, justement. Et là, surprise, on se retrouve à voir ses héros préférés bouger, se battre, être tout verts, le tout dans des costumes qu'on en viendrait presque à regretter dans des films où tout est fait en images de synthèse maintenant...




2. Hook, Steven Spielberg, 1991

Un peu pareil que pour les Tortues, j'avais laissé le mythe de Peter Pan avec mon enfance et le film de Disney. En le redécouvrant, plus grand, avec le film de Spielberg, j'y ai vu des choses qui vont au-delà de l'interprétation enfantine qu'on peut faire de ce personnage, puis, ça m'a fait lire le livre de James M. Barrie, et j'étais fan de Robin Williams depuis le Cercle des Poètes Disparus.




3. Les secrets professionnels du Dr Apfelglück, H. Palud, A. Capone, M. Ledoux & T. Lhermitte, 1991

Certes, dans les années 90, il y avait La Cité de La Peur et Les Trois Frères. Mais le premier film qui m'a vraiment fait pisser de rire, c'était Les Secrets Professionels... C'était complètement n'importe quoi, un humour complètement à la masse, à la limite du nonsense anglais, un peu un mélange entre Groland et les Monty Pythons, en somme.




4. Last Action Hero, John McTiernan, 1992


Un bon Schwarzy, quand même... Enfin, bon, certains objecteront. Mais il reste que c'est le premier exemple dans ma vie d'ado de cinéma pop-corn qui se moque ouvertement de lui-même, et qui met à jour des codes du film d'action que j'avais pas forcément perçus en tant que tel jusqu'ici.





5.
Demolition Man, Marco Brambilla, 1993

Bon, en plein collège, on vient de s'enfiler 1984 de George Orwell et tout, et là, surprise, au milieu de tout les blockbusters d'action, genre quasi-exclusif de visionnage pendant un ou deux ans, à cette époque-là chez moi (putain d'adolescence), je vois un film qui reprend un peu les idées dudit bouquin. Bon, qui les reprend, mais avec Stallone, Snipes en méchant super-classe, et tout plein de mandales et d'explosions que je me souvenait pas avoir lu chez Orwell. En gros, un mélange entre l'esprit d'analyse que je commençais à avoir, et un bon burger bien gras.


6. The Blade, Tsui Hark, 1995
Gros choc. Sur plein de plans. Or donc, à cette époque boutonneuse, je me regardait que des films généralement bastonnants et pas très fins.
Mais là, c'est autre chose. En dehors de savoir aligner plein de thèmes comme la recherche de l'amour, de l'identité, les combats à l'épée, le combat contre le mal et l'opression qui, bien sûr, parlent toujours à des ados qui ont été bercés aux robins des bois et autres, le film est tout simplement magnifique, Tsui Hark est au sommet de son art, et c'est encore aujourd'hui un de mes films préférés. (et il a donc droit à une photo plus grande :p)


7. Heat, Michael Mann, 1995

Déjà, la rencontre de deux de mes idoles sur grand écran, c'est à dire le même effet qu'à la plupart des gens qui ont vu ce film. En dehors de ça, ce film correspond à une période de ma vie dans laquelle je m'intéresse aux films noirs, comme ceux de Melville ou Wilder. Donc, forcément, cette histoire de flics et de voleurs âpre et trèèèèès longue (2h50, ça paraît la fin du monde, à treize ans) est dans le bain de cette frontière qui paraît de plus en plus poreuse entre la justice et l'injustice. Puis cette scène de fusillade, quoi...




8. La Haine, Mathieu Kassovitz, 1995

En parlant de justice et d'injustice. Sans vivre dans une cité ultra-difficile, je vivais pas non plus dans les beaux quartiers. Racket, bastons entre quartiers rivaux, grands frères au chom'du, ça faisait partie de la réalité que je découvrais en sortant de l'enfance et en entrant au collège. Le film de Kassovitz, semblait parler d'une situation qu'on pensait être les seuls à vivre, tellement on se sentait oubliés, et tellement on flippait de l'avenir.
On devrait le revoir aujourd'hui, il me semble que rien n'a tellement changé.



9. Basquiat, Julian Schnabel, 1996

Ah, les rêves de jeunesse, devenir artiste. Artiste de quoi? On sait pas très bien, mais on rêve de brûler les planches, d'être Jimi Hendrix, ou de vendre des toiles à 100000 dollars. Quand on voit la façon dont Julian Schnabel raconte la vie de Basquiat, son collègue peintre et ami, on est confronté à la dure réalité de "l'artiste maudit" qu'on aurait tellement voulu être à cet âge-là, crever à 27 ans, la guitare ou le pinceau entre les mains et la paille dans le nez. En plus, il y a David Bowie, en Andy Warhol, et je suis fan de Bowie.



10. Fight Club, David Fincher, 1999

Ah, Fight Club. Le film-icône aimé par la plupart des gens pour plein de mauvaises raisons. Alors que, pour beaucoup de jeunes de l'époque, ce film est une ode à le rébellion, c'est en fait une ode au nihilisme, une histoire qui dit que se rebeller contre un extrême ne fera que nous faire aller vers un autre extrême. Il diagnostique, mais n'apporte aucune solution. En pleine période gotho-nihiliste, j'avais trouvé génial ce film qui montre les contradictions d'une génération prête à prendre Tyler Durden comme gourou alors qu'il en est la caricature.
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District 9 de Neill Blomkamp arrive donc enfin en France, après avoir déjà eu le privilège d'être disponibles dans toutes les bonnes salles de ciné aux États-Unis. A l'origine un court métrage, ce premier film de Blomkamp, jeune réalisateur de 30 ans, a bénéficié du privilège d'être produit par Peter Jackson, ce qui a permis un budget relativement confortable pour développer son histoire...

Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre. Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire.
Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s'occuper de leur transfert.


District 9 - Trailer - 2009

L'un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l'homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu'une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien.Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu'un seul endroit où se cacher : le District 9...

Voilà, avec cette histoire résumée, vous savez tout du film puisque ça ne va pas plus loin. Mais District 9 présente plusieurs particularités intrigantes qui en constitue le fond dans la première partie du film. Déjà l'action se déroule en Afrique du Sud, à Johannesbourg, comme son Court métrage, Alive in Joburg :


Alive in Joburg - 2005

Vous l'aurez vu et compris, beaucoup de choses présentes dans Alive in Joburg ont été reprises dans le long métrage, pour en faire quelque chose de plus consistant et percutant. Enfin presque. Parce qu'autant le dire, le scénario (non pas l'histoire, le scénario) est une bonne resucée de pas mal de trucs déjà pondu par le passé sur le principe de l'arroseur arrosé, dont là, de suite le seul exemple qui me vient en tête est Judge Dredd. Vous savez, le flic donc le gimmick est "la loi c'est moi!" et qui se retrouve de l'autre côté de la barrière à un moment du film. Et bien, c'est la même chose ici et on se retrouve donc à suivre un mec qui s'en foutait comme de l'an 40 de ces Aliens, sorte de mollusques géants et qui se retrouve comme eux, traqué, épié et terrorisé. La bonne idée a été en fait de ne pas en faire un super héros, comme les productions américaines d'action des années 80 et 90 mais un bonhomme normal qui a peur. Sauf que ce n'est pas très original.

Quant au fond du film. Le fond est intriguant. Les Aliens sont perdus, rejetés parce que différents, mis en ban de la société. Cela renvoi bien sûr à l'histoire de l'Afrique du Sud et son Apartheid, la ségrégation raciale qui sévissait dans ce pays. Là, Blomkamp se sert des aliens comme catalyseurs de cette ségrégation. Et autant dire que le début de District 9 fonctionne sur ce principe. On suit en effet une équipe de journalistes à travers les rues, les immeubles de Johannesbourg, les bidonvilles qui font partie intégrante du décor et à travers les témoignages des différents habitants, on ressent le rejet de ces créatures. Le début est donc filmé façon documentaire, caméra à l'épaule et en vue subjective, principe maintenant à la mode depuis quelques années, entre les films d'horreurs (Blair witch, [REC] et son remake de merde En Quarantaine, Diary of The Dead) les films de SF (le toujours très surestimé Cloverfield) ou encore les films de guerre en Irak (Redacted pour ceux qui ne suivent pas, au fond).

On commence donc à être habitué à ce type d'images et Blomkamp le sait. D'où une chose encore plus efficace : l'intégration de ces aliens à presque chaque plan au début. Car on les voit ces espèces de poulpes géants munis de longues gambettes. Et ils sont super bien réalisés. Ils essayent de survivre, mangent ce qu'ils peuvent, se taire dans leurs maisons fait de bric et de broc et n'ont plus d'utilité pour ces humains avides de comprendre le fonctionnement de leurs armes. Ce qui pour un budget de 30 millions de dollars, constitue un petit exploit. Mais vu son court métrage, c'est surtout une belle continuité.

Le seul problème, c'est que progressivement, ce qui faisait le charme de District 9 s'épuise petit à petit pour retomber sur un banal film d'action, certes bien réalisé et très joli au niveau des effets spéciaux, comme je l'ai déjà dit, mais qui n'est pas non plus sensationnel. Le fond du film (ségrégation, mise à l'écart pure et simple, sentiment de puissance envers ces primo arrivants, arrogance, impossibilité pour ces aliens de repartir chez eux après des années à errer sur la terre) n'est plus qu'une toile de fond propice à un gros déploiement d'effets spéciaux vers la fin (la séquence de l'armure est quand même bien époustouflante).


District 9 de Neill Blomkamp, scénario de Neill Blomkamp et Terri Tatchell, photographie de Trent Opaloch, musique de Clinton Shorter.
Avec Sharlto Copley (Wikus van der Merwe), David James (II)(Koobus), Jason Cope (Christopher), William Allen Young (Dirk Michaels), Robert Hobbs (Ross Pienaar)
Etats-Unis, Nouvelle-Zélande, 2009, 110 min
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Ultimate Game (Gamer) est le troisième film réalisé par le duo Mark Neveldine et Brian Taylor, après Hyper tension 1 et 2 (Crank 1 et 2, ce dernier n’étant pas sorti en salle, d’ailleurs). Si les deux premiers d’inscrivaient dans un monde réel déjanté en suivant des règles propres à un jeu vidéo (créer artificiellement des électrochoc à son cœur pour survivre), Gamers rentre directement dans l’essence même du jeu vidéo, même s’il est bourré de clichés à la con, comme souvent lorsque le cinéma s’attaque à un autre média (internet, video perso, ect, ect). Cela n’empêche pas Gamers d’avoir une jolie esthétique, de n’être pas trop con, même si le coté « politique » du film est un tantinet déjà vu (Running Man, entre autre, est déjà passé par là).

Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu "Les Sims" est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne. Le milliardaire Ken Castle (Michael C. Hall) a créé le divertissement ultime : "Slayers", un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s'entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier. S'ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté.

Kable (Gerard Butler), téléguidé par Simon (Logan Lerman), un ado fan de réalités virtuelles est aujourd'hui la star du jeu. Mais Kable ne s'appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s'échapper du jeu et regagner sa liberté...

Même joueur joue encore..


Ultimate Game – Trailer - 2009

Ce qui est donc intriguant avec ce film, c’est que c’est une vision du jeu vidéo d’un autre temps. En effet, les joueurs jouent seuls, sont certes en contact avec d’autres personnes via des messageries vidéo instantanées, mais ça s’arrête la. Alors que le jeu video moderne se joue souvent en équipe (voir les World of Warcraft ou le vieux Counter Strike, pour citer deux pauvres exemples), ici, ce sont des pauvres gugus de riche ou des gros lards qui ne sortent jamais de chez eux qui jouent. Ca se passe donc, pour les réalisateurs, avant le succès de la playstation première du nom, qui a ouvert la voie à une nouvelle espèce de joueur, moins ado boutonneux et qui a déjà un métier, une femme et une cuisine équipée. Vu l’âge des réalisateurs, ça se comprend un peu (l’un est né en 1973), puisqu’ils n’ont pas dû voir cette évolution, à mon humble avis, mais passons.

Le scénario fait donc vraiment penser à Running Man de 1987 (le remake Américain du Prix du Danger, par Starsky, pardon, Paul Michael Glaser). A cette époque, c’était la télé réalité qui en était la cible. 20 ans plus tard (mon dieu, comme le temps passe vite dans une salle de cinéma), ce sont les jeux vidéo, la nano technologie (un truc bien remis au gout du jour avec les X-Men dans leurs BD, mais qui remonte à un bail chez les auteurs de SF). En clair, ici, un mec pas comme les autres va survivre et démonter le système, pour récupérer sa nana et sa gamine. On est donc loin d’un Carpenter où les personnages n’en ont rien à branler, comme celui de Snake Plissken dans Los Angeles 2013. Ici, le type en a quelque chose à faire, c’est revoir sa famille. C’est beau le monde au XXIe siècle. Il y a encore des choses qui comptent.

Car le reste, le reste n’est que violence, luxure, débauche, saloperies en tout genre, bon à faire pleurer tellement c’est cynique et pathétique. Les joueurs manipulent des condamnés à mort (on se croirait chez Corman) et n’ont d’ailleurs aucun recul là-dessus. De vrais pauvres abrutis sans foi ni loi.

Mais Ultimate Game présente des qualités, comme la série des Crank. Déjà, ça va vite mais en rythme. Et le rythme au cinéma, c’est quelque chose d’assez important, qu’il soit lent ou rapide, il doit y avoir un foutu bon rythme. Et c’est le cas ici. Ca tire, ça tue, c’est soi disant violent et réel. M’enfin, la seule chose de réelle, c’est surtout ce qui se passe en dehors d’une salle de cinéma mais passons. La photographie est très jolie, la scène de la discothèque étant assez fun (des filles, assises dans des bulles, comme dans Crank,  s’entrechoquent les unes aux autres et le rendu est vraiment pas mal).

Buttler, le personnage principal, est l’incarnation du bon vieux héros des actions movies des années 80 : il ne parle pas, frappe fort et agit vite. Sans être éblouissant, il campe bien son rôle (mais il lui manque une barbe quand même, ça lui donne un vrai joli look comme dans 300). Le méchant de l’histoire est un petit con (Michael C. Hall) pourri jusqu’à l’os qu’on ne peut que détester, donc il est parfait. Et pour le reste, beaucoup de personnages, deux intrigues collées l’une à l’autre (la recherche d’une famille d’un coté et exploser le système de l’autre).

Ultimate Game est donc bien fichu, comme les Crank, au niveau technique. Mais il lorgne moins vers la sous culture que le Crank, se rangeant définitivement dans un esprit conservateur. On est loin du message d’Avalon. Ici, tout ce qui compte, c’est la vie réelle, en somme. Et ce parti pris a vraiment quelque chose de rétro dans le genre. Mais l’idée se défend, il y a de jolis passage (les séquences de jeux sont belles et la critiques des SIMS, même si c’est bien mou du genou, se laisse bien voir).

Ultimate Game (Gamer) de Mark Neveldine et Brian Taylor | Scénario de Mark Neveldine et Brian Taylor | Photographie d'Ekkehart Pollack | Musique de Geoff Zanelli et Robb Williamson | Produit par Tom Rosenberg, Gary Lucchesi, Skip Williamson et Richard S. Wright |  Avec Gerard Butler (Kable), Amber Valletta (Angie), Michael C. Hall (Ken Castle), Kyra Sedgwick (Gina Parker Smith), Logan Lerman (Simon), Alison Lohman (Trace)
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