Kiss & Kill de Robert Luketic
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Sorti le 23 juin 2010
Après La Revanche d’une blonde, Sa mère ou moi ! et L’Abominable vérité (sorti l’année dernière) , le réalisateur Robert Luketic revient avec son nouveau film, Kiss & Kill (Killeurs en version originale… ne cherchez plus à comprendre pourquoi les distributeurs français traduisent un titre anglais par un autre titre anglais, j’ai abandonné pour ma part), film qui fait la part belle aux tueurs à gage, personnages récurrent dans le paysage cinématographique et remis au gout du jour chez les américains avec entre autres, Mr and Mrs Smith de Doug Liman. Le parallèle avec ce dernier film n’est d’ailleurs par fortuit, tant il est vrai que la trame de base (excepté pour le personnage feminin) est similaire. Pour le reste, on peur regretter que le film ne soit pas anglais et qu’il ne bénéficie donc pas d’un traitement à la Hot Fuzz, c’est-à -dire avec un humour grincant.
Alors que Jen Kornfeldt (Katherine Heigl), en vacances à Nice sur la Côte d’Azur, se remet à peine d’une rupture, elle fait la connaissance de l’homme de ses rêves, Spencer Aimes (Ashton Kutcher).
Trois ans plus tard, Spencer et Jen sont de jeunes mariés heureux à la vie paisible. Mais tout bascule le jour où un mystérieux tueur cherche à éliminer Spencer. Jen découvre alors que son mari est agent secret, un détail qu’il n’avait jamais pris la peine de mentionner.
En effet, les attaques contre le couple se multiplient, et ils comprennent que la tête de Spencer est mise à prix… Devenue femme d’un espion, Jen va tenter de découvrir quels autres secrets son mari a bien pu lui cacher, en apprenant à esquiver les balles, en gérant sa belle-famille et préserver les apparences d’un couple parfait…
http://www.youtube.com/v/kBPGIsBXALQ&hl=fr_FR&fs=1&
Kiss & Kill- trailer – 2010
Si Kiss &a Kill ne se démarque pas vraiment du reste de la production américaine, c’est que Robert Luketic n’est pas vraiment un spécialiste des scènes d’action. Et c’est un peu dommage lorsque l’on a l’ambition de faire une comédie sur fond de tuerie entre voisin. Le parallèle avec Hot Fuzz n’est donc pas anodin puisque dans ce dernier, les habitants d’un charmant village avaient tous plus ou moins quelque chose à se reprocher. C’est également le cas ici puisque l’essentiel de l’action, malgré le début de l’histoire qui nous emmène à Nice (vous remarquerez que les américains depuis quelques films nous en veulent un peu moins, nous français), se situe en fait dans une banlieue pavillonnaire comme en faisant dans les années 1980.
Le seul problème, c’est que tous les personnages qui vont vouloir tueur ce brave Spencer sont à peine évoqués dans le film. On ne prend pas en effet la peine de nous brosser leurs portaits. Ce qui fait donc que tout ceux-ci, lorsqu’ils se rapprochent du héros pour soit être amical, soit le tuer, tombe un peu à plat. C’est bien dommage puisque l’aspect comique aurait pu etre renforcé, tout comme l’impact de la situation.
La mise en scène n’aide d’ailleurs pas vraiment non plus à s’immerger correctement puisque Luketic, après le passage niçois très James bondien (et surtout très Opération Tonnerre, doublé du générique d’amicalement votre en amuse bouche), a bien du mal à tenir le rythme par la suite.
Il faut donc toute la science du jeu de Katherine Heigl (j’en fais un peu trop mais entre L’Abominable vérité et Kiss & Kill du même réalisateur, c’est le jour et la nuit pour le sosie d’Ashley Judd plus jeune) pour tirer cette comédie d’action vers le haut. Enfin, le haut, la moyenne, voire la basse moyenne. En effet, malgré le petit twist final familial, on ne peut pas dire que l’on soit bien surpris, si l’on est amateur de tueurs à gage et de quiproquos par le pourquoi du comment.
Sans compter d’ailleurs que ce pauvre Ashton Kutcher, malgré sa petite gueule d’ange, est plus à l’aise dans des productions plus indé comme Toy Boy ou L’Effet papillon que pour les trucs bien plus conventionnels comme Kiss & Kill A moins qu’il manque de génie dans le choix de ses rôles. Mais tout ceci est une autre histoire et gageons que son prochain film ne sera pas du même acabit. Mais il nous reste Tom Selleck, le legendaire Magnum, qui revient un peu sur le devant de la scène avec sa célèbre moustache et qui nous replonge encore plus dans un univers très 70′s-80′s et nous rappellera peut-être de bons souvenirs.
Kiss & Kill est donc une production classique estivale : on n’attend rien et on n’aura rien de plus à se mettre sous les yeux pour vibrer dans ce début de réel été. Le tandem, même s’il est nouveau, ne tient pas toutes les promesses de la jolie affiche pour vendre le film. Mais qu’importe, le public en aura peut-être pour son argent, s’il n’est pas trop exigeant.
Kiss & Kill (Killers) de Robert Luketic | Scnéario de Ted Griffin et Bob DeRosa | Musique de Rolfe Kent | Photographie de Russell Carpenter | Avec Katherine Heigl, Ashton Kutcher, Tom Selleck, Catherine O’Hara, Katheryn Winnick, Kevin Sussman, Lisa Ann Walter, Casey Wilson, Rob Riggle, Martin Mull | Etats-Unis | 2010 | 100 min. | Comédie et Thriller | Distribué par Metropolitan FilmExport | Crédit photographique : Metropolitan FilmExport









































Chiant, nul, insipide, sans surprise… accumulation de gags foireux et de streotypes inutiles (genre la mère bourrée H 24).
Et pourtant ça marche… allez comprendre pourquoi.
Ca fonctionne parce qu’il y a Aplusk dedans, surtout, non??
ouais ben justement dans ce film, j’ai trouvé qu’il aait perdu de sa superbe.
Not ma kinda gua
Bah, je l’ai trouvé comme d’hab…
Ben tu m’as dit n’imp dex, t’as dit que j’avais dit que j’avais aimé. Certainement pas, tu as du confondre.