Donnie Darko de Richard Kelly
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Donnie Darko (Jake Gyllenhaal) n’est pas un adolescent comme les autres. Il a un ami qui s’appelle Frank. Sauf que cet ami, en plus d’être imaginaire, est un lapin géant vert (HO HO HO) qui lui annonce la fin du monde la nuit du 2 octobre 1988: dans 28 jours 6 heures 42 minutes et 12 secondes. Frank, ainsi que d’autres personnages secondaires, vont le guider dans son voyage dans le temps… Voici en quelques lignes la trame principale du premier film de Richard Kelly, qui a pu se faire connaître grâce à cette histoire spéciale…et qui depuis a tourné le cultissime Southland Tales et The Box.

Tout le monde se couche dans la maison, Eddie ne parvient pas à dormir et s’allume la télé: apparitions de Dukakis et de Bush. Le 2 octobre 1988 à minuit, il s’endort devant la télé, Donnie recommence sa crise de somnambulisme guidé par la voix du lapin géant. Il échappe ainsi au crash du réacteur du 747 qui atterri dans la chambre de Donnie. La famille loge à l’hôtel en attendant les réparations. C’est la rentrée des classes pour Donnie « Trompe la mort » et Samantha.
Arrêt d’image sur les écoliers en uniforme, le bus jaune et sous le son « Head over Heels » de Tears for fears. Ou comment prendre un coup de vieux dans la tronche en moins d’une minute… c’était mieux avant. On est plongé dans un bâtiment typiquement américain. L’effet est magique: on veut y être. Surtout quand on a une prof de littérature, Karen Pomeroy (Drew Barrymore) qui a vraiment la classe top moumoute et qui a l’air de savoir des choses dont on ne se doute pas encore leur possibilité d’existence dans le film. Entrée en scène d’une fille qui a toute son importance dans le film: Gretchen (Jena Malone) sera la raison du choix final de Donnie… d’habitude les histoires d’amour nous énerve à force d’être trop mielleuses, mais là , justement, celle-ci n’est pas mielleuse et est justifiée.
Au fait, il parait que « la schtroumfette se tape tous les schtroumf », oui, dans Donnie Darko la réponse à ce débat qu’on a tous eu au moins une fois nous est enfin dévoilée !

Avec une BO sensationnelle qui nous fait retomber en enfance, ou adolescence pour certains, des acteurs qui interprètent tous leur rôle à merveille que ce soit Jim Cunningham (Patrick Swayze) le gourou de la motivation, Rose (Mary McDonnell) la mère de Donnie, le docteur Lilian Thurman (Katharine Ross), ou même encore le docteur Monnitoff (Noah Wyle). D’ailleurs le duo Monnitoff et Karen peut trop faire penser à Dana Scully et Fox Mulder ne trouvez-vous pas? Surtout que ça porte bien au thème du film! Qu’a murmuré Grand-mère la mort à Donnie Darko? Pour le savoir, vous savez ce qu’il vous reste à faire! Après les interrogations surprises place à la détente.
Munissez-vous de pop-corns ou autres friandises et préparez-vous à voyager dans le temps. Une sorte de retour vers le futur (parce que dans Donnie Darko de nombreux clins d’Å“il y sont faits!). On s’y prend en jeu et on se retrouve avec pleins de théories possibles. Le site officiel du film est lui-même une sorte d’ouverture facile qui donne divers indices sur ce qu’on ne voit pas à la caméra: on pourra y lire le livre « La philosophie du voyage dans le temps« .
En bref, Donnie Darko est un film culte à ne pas manquer à tout prix! Avis à tous les nostalgiques des années 80/90!







































Grâce à Pando’, on a parlé de tous les films de Richard Kelly et ça c’est la classe (bon ok, c’était pas trop dur vu qu’il n’a fait que trois films mais je tenais à le dire).
J’ai été voir si on avait parlé de celui-ci et j’ai vu que ça n’a pas été fait et j’ai trouvé ça vraiment dommage. Ce film, je fais une fixation dessus depuis que je l’ai vu. Trop bon, trop bien!
Ps: il ne manque pas que l’intro mais le premier paragraphe a disparu car je parlais de la famille de Donnie…
Et je viens de me rappeler que je faisais allusion aux deux livres de Stephen King qui sont lus: « IT » lu par la mère de Donnie, Rose et « The Tommyknockers » par le père. Et je disais que ça ne devait pas être une simple coïncidence vu la suite de l’histoire du film et que vous avez une heure pour disserter là -dessus et me rendre les copies!
Ca peut-être simplement que Stephen King était très à la mode à ce moment là (ce qui était le cas d’ailleurs, la King mania battait son plein).
Ouais y’a ça aussi, mais je pense également que c’est volontaire de la part de notre ami Richard. J’veux dire que si ta raison était ça, il aurait pu mettre d’autres titres qui ne parlent pas de folie ou d’extra-terrestres. J’aime à croire que Frank était un extra-terrestre. Si les espèces d’anges (comme les deux profs) existent, ben les extra-terrestres aussi si tu vois où je veux en venir…
Je sais pas si tu as vu Southland tales et The Box mais avec ces deux deux derniers films, Kelly montre qu’il adore définitivement la SF, les mondes parallèles et autres failles spatio temporelles. c’est de la bonne sous culture américaine. Donnie est plus poétique et se rattache plus à un film métaphorique sur l’adolescence.
J’ai vu (et aimé, à part la médiocrité des acteurs) Southland Tales et je sais aussi qu’il aime la SF. Cela dit, à mon avis, s’il a mis IT et The Tommyknockers c’est volontaire, car s’il y avait simplement le fait qu’il aime la SF il aurait mis d’autres titres… Dans ça, grippe-sou prend la forme des peurs les plus profondes et je pense que c’est un clin d’oeil dans Donnie Darko vu que ce dernier avoue à son médecin avoir peur de mourir seul après ce que Grand-mère la mort lui a murmuré à l’oreille… De ce fait, en plus de sauver un monde il va devoir combattre cette peur, d’ailleurs s’il sourit à la fin, c’est parce qu’il sait désormais que, même mort, il ne sera pas seul en plus d’avoir sauvé la vie de ses proches… enfin ce ne sont que théories de ma part après avoir regardé ce magnifique film plusieurs fois!
Il ne sont pas médiocres les acteurs dans Southland Tales. C’est juste qu’ils ont tellement de casseroles derrière eux que lorsqu’ils font du style en accentuant le trait, on pense qu’ils ne le font pas exprès…c’est moche la vie.
Après, pour le reste, comme j’en suis encore à me demander si Kelly est un gentil faiseur qui sait faire illusion ou tout simplement un génie,
je vais me garder d’extrapoler certaines choses.
Moi je pense que quand il a fait ce film il a pensé aux moindres détails… en tout cas, toutes mes théories peuvent s’avérer exactes et ce, même après plusieurs visionnages, quand j’aurai le DVD je me visionnerai la partie avec les commentaires de Richard Kelly pour voir.
ça je dis pas: les moindres détails, c’est coller à une époque ou d’après toi, avoir un autre fond.
Ce sont des interprétation des détails qui peuvent différer et être soit faussés soit justes. Mais après, chacun peut voir plus que le voisin.
C’est parce que moi, si je faisais un film (même un film porno), je ferais attention à quels titres de livres je mettrai dedans le script…
Ben moi aussi. Mais ça n’empêchera pas que deux personnes qui regardent peuvent se taper dessus parce que chacun pensera que le réalisateur a mis tel titre pour suggerer ou pas quelque chose.
et donc, tu me diras quand tu aura mater les commentaires de Kelly sur le film.
Ok pas avant novembre, quand j’aurai le DVD, si tu veux je te ferai même un article là -dessus.
Un truc genre « La vérité est ailleurs ».
Deux articles sur Darko? Mon diou, avec tous les films qu’il y a encore à chroniquer avant, on va attendre un peu
Et la vérité est toujours ailleurs, c’est bien le problème avec ce foutu concept pourri.
Mais en même temps cet article tu ne l’aurais pas avant décembre. Alors bon, tu sais en attendant j’ai le temps de temps faire d’autres.
Pourri mais qui fonctionne.
je suis pas pressé.
Et ça fonctionne pas. C’est juste le serpent qui se mord la queue. Ou la poule et l’oeuf.