L’homme qui voulait adapter Douglas Kennedy
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Alors désolée Dex, JE ME DOIS de faire des titres où je détourne le sujet du film, où je ne mets pas L’homme qui voulait vivre sa vie d’Eric Lartigau direct, comme ça au débotté. C’est ma propre ligne éditoriale à la con, et vu le peu de gens qui me lisent, je me dois de la respecter.
Tout commence un mercredi où, ayant mal lu le mail qui nous invite à l’avant-première, je me rends à l’exposition du mec qui a fait les photos (en l’occurence Grégoire Kremer, le personnage principal du film) qui sont utilisées dans le film au lieu de de me rendre au Club Marboeuf, salle de cinéma où à lieu la sus-dite avant-première. Et comme je suis complètement à l’Ouest, je mate l’expo, puis appelle Dex en lui disant que je comprends pas, qu’il n’y a pas de projection, et en lisant la bio du photographe, je comprends tout de travers… Je me rends à la bourre à la projection pensant qu’il s’agit d’un biopic, tout en ne sachant pas qu’il s’agit d’une adaptation du roman éponyme de Douglas Kennedy. Et si vous allez voir le film, ou que vous avez lu le bouquin, vous allez vite comprendre à quel point je me suis sentie conne en sortant de là .
http://www.youtube.com/v/C-HbGDJld80?fs=1&hl=fr_FR
L’Homme qui voulait vivre sa vie – Bande annonce – 2010
Paul a tout ce qu’il faut pou être heureux dans la vie : un taf d’avocat, une super baraque vers Le Vesinet, une femme, deux gosses. Bref, ce à quoi tout le monde aspire (bon tout le monde sauf moi : Le Vesinet, je trouve ça hyper surfait, et honnêtement je préfère le chômage au boulot d’avocat). Donc le mec est content, mais y’a un hic : sa boss, Catherine Deneuve lui annonce une mauvaise nouvelle, et sa femme, Marina Foïs, ça la gonfle un peu de jouer les écrivaines ratées qui a plus l’air d’une mère au foyer, alors que tout réussit à son mari (interprété par Romain Duris, au cas où vous n’auriez pas suivi).
Et là , un jour, il se passe un truc, dont je peux pas vous parler, sinon je vous spoile et le bouquin, et le film, un peu comme la nana qui devait avoir lu 10 pages dans le RER et qui a dû me détester quand j’ai tout expliqué à Dimrost). Mais c’est un truc grave, et Romain Duris n’a d’autre choix que de se casser le plus loin possible, on va dire plutôt du côté des pays de l’Est. Et c’est à ce moment là de L’Homme qui voulait vivre sa vie, au moment même de cet événement grave, où vous comprendrez que d’avoir pu penser que c’était un biopic relève d’une énorme déficience mentale de ma part, et qu’effectivement, dans le fond, je suis un peu conne quand je n’ai pas assez dormi.
Concernant le scénario et le jeu d’acteurs, rien à dire : le couple Duris/Foïs fonctionne, le malaise du couple qui a fait le tour de lui même est palpable dès le début. On sent que le p’tit mec avec sa p’tite vie parfaite fait pas envie, et que l’événement grave qui lui arrive va agir comme un véritable révélateur (attention jeu de mot : révélateur/photographie…). Nils Arelstrup joue super bien le mec bourré, il devrait même y avoir une catégorie aux Césars pour ce genre de performance tellement il est crédible.
Malgré quelques longueurs contemplatives, on passe un bon moment avec L’Homme qui voulait vivre sa vie, surtout quand on est persuadés que ce qu’on est en train de regarder est arrivé à quelqu’un pour de vrai.
Pour voir des extraits et l’interview du réalisateur et de l’auteur, cliquez ICI.
L’Homme qui voulait vivre sa vie d’Eric Lartigau | Scénario d’Eric Lartigau et Laurent de Bartillat D’après l’oeuvre de Douglas Kennedy | Photographie de Laurent Dailland | Musique d’Evgueni Galperine | Avec Romain Duris, Marina Foïs, Catherine Deneuve, Branka Katic, Esteban Carvajal Alegria, Enzo Caçote, Eric Ruf | France | 2009 | 115 min. | Thriller et Drame | Distribué par EuropaCorp Distribution | Crédits photographiques : Way to Blue / Nicolas Giraud








































Des fois, j’ai l’impression d’être un rédac chef autoritaire. Mais j’aime bien l’idée.
Ha ha, j’ai vu ton mail… Mais au final t’as réussi non? (je vois que le titre dans la barre est pas le même que le titre que j’ai mis)
Oui, oui, je réussi. C’est juste que t’es obligé de valider une fois l’article avec le vrai titre et une fois avec celui que tu veux mettre au final. Chiantissime au possible, à force.
Bref..
Ahah, sale fanachiste, va.
Sinon, la pauvre dame du rer (bis).
@Dim : oui, c’est pour ça que tu m’aimes ^^
Sinon, j’ai vu la BA au cinéma aussi. Ca pète pas mal et ça donne envie (ce qui n’est pas le cas de toutes les BA d’ailleurs).
par exemple il reste du jambon, c’est non.
Ah, c’est pas ma sublime critique qui t’as donné envie ou non d’aller le voir? Merdre alors…
@Djool, excellent le coup du « Je me pointe là où faut pas » :p
Je lis pas mal de bien de ce film, mais une chose me rebute : Romain Duris. Me demandez pas pourquoi mais voir ce type à l’affiche d’un film m’empêche de de voir le dit métrage… Du coup je suis L’Homme qui va voir Very Bad Cops et puis voilà !
Ah ben c’était pas la peine de prendre des gants pour éviter de nous spoiler le moment qui fait que tout bascule dans la vie du personnage joué par Duris : la critique ciné de France 2, dont j’ai oublié le nom, nous le dit cash, comme ça, sans problème, sans complexe…
@Dex, eh ouais, pareil, je sais pas ce que je foutais devant France 2 aussi… Y a deux ans je m’étais fait spoiler la fin d’Indiana Jones 4 par cette même « journaliste ».
ha ha ha Dom. il faudra peut-être lui expliquer que présenter un film, c’est pas raconter toute l’histoire de A à Z… histoire que les spectateurs qui payent puissent avoir la primeur de la chose…
Petite news : Pour fêter la sortie en salles de L’homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy, Eric Lartigau et l’équipe du film font une tournée des salles parisiennes ce soir, mercredi 3 Novembre.
- au Pathé Wepler à 19h30
- au Gaumont Montparnasse à 20h15
- au Gaumont Marignan à 22h00
Ah donc la nana elle disait à tout le monde que le mec meurt à la fin?