Dodgeball de Rawson Marshall Thurber, même pas mal !
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Je vais vous parler du dernier film que j’ai vu dernièrement, Dodgeball (il n’est jamais trop tard pour se rattraper). Chuck Norris se paye l’affiche, c’est lui qui donnera le dernier mot pour déterminer l’équipe gagnante, alors rien que pour ça c’est une comédie à ne pas manquer ! Qui oserait contredire Chuck Norris ?
http://www.youtube.com/v/kgF5RZlMv8U?fs=1&hl=fr_FR
Dodgeball - bande annonce- 2004
Dodgeball (Même pas mal ! pour la sortie française), c’est la bonne comédie américaine avec des acteurs qui ne se prennent pas la tête pour un sou. Ce qu’ils se prennent sur la tête, ce sont plutôt des coups violents. Dodgeball ce n’est pas la balle aux prisonniers qu’on jouait en primaire, même si parfois c’était dangereux (on n’a pas la même vision des choses quand on a 10 ans) mais plutôt des parties violentes : ce ne sont pas des coups de tapettes (enfin, des fifilles à leur maman pour être plus politiquement correct). Cela n’empêche pas White Goodman (Ben Stiller) de donner l’impression d’en être une, avec son garde du corps black et costaud, deux fois plus grand que lui. L’équipe de Peter Lafleur (Vince Vaughn), notre monsieur Tout-le-monde du film, s’est vu embarqué là -dedans pour sauver l’Average Joe’s, le club de Peter que White tenait à reprendre pour étendre son club Globo Gym.
Tout laisse à croire que tout n’est pas gagné, car dans l’équipe de Peter ce ne sont quasiment que des loosers qui n’ont pas encore découvert la vie. Mais c’est justement ce qui ajoute du piquant dans la comédie : on rigole beaucoup en regardant Dodgeball. Heureusement, un grand du Dodgeball, Patches O’ Houliwan (Rip Torn), décide de les prendre en main et va les entraîner… à la dure ! Le groupe Facebook « Courir sur l’autoroute, le premier qui se fait écraser a perdu » est parmi l’un des incontournables, et bien Dodgeball l’a fait ! A ne pas reproduire chez soi évidemment, les cascades ayant été réalisé par des professionnels.
C’était sans compter l’arrivée de la séduisante Kate Veatch (Christine Taylor) pour laquelle White croit avoir mis la main dessus, mais il oublie que le charme de Peter a opéré. Mais bon, Kate est soupçonnée d’être lesbienne… D’ailleurs à son sujet la chute est énorme ! Quel veinard ce Peter diront certains. White est d’un ridicule sans nom, pour notre plus grand bonheur, l’acteur qui l’interprète s’éclate à jouer ce rôle et ça se voit. En un mot : barge.
Les clichés vont de bon train, les situations cocasses aussi, tout comme l’humour. Ce qui est top c’est que ça ne devient jamais trop ennuyeux ou too much. Tous les personnages ont un trait de caractère très différent et ridicule. Forcément, le scénario n’est pas exceptionnel, mais ce n’est pas ce qu’on va rechercher en regardant Dodgeball, ce qu’on va vouloir c’est du divertissement et se détendre. Le pari est réussi, puisque pendant les 92 minutes, les fous rires sont de sortie.
D’autant plus que les apparitions de Chuck Norris, David Hasselhoff et de Lance Amstrong valent vraiment le détour. Les bons films crétins sont rares et Dodgeball est un bon film crétin. Le mot de la fin : » Déjoue. Détruis. Défonce. Dévie. Déjoue et détruis. Défonce. Dévie et défonce. Dévie. «
Même pas mal ! (Dodgeball) aka Dodgeball : A True Underdog Story de Rawson Marshall Thurber | Scénario de Rawson Marshall Thurber | Photographie de Jerzy Zielinski | Musique de Theodore Shapiro | Avec Ben Stiller, Vince Vaughn, Christine Taylor, Justin Long, Gary Cole, Jason Bateman, Rip Torn, Stephen Root, Joel Moore | Etats-Unis | 2004 | 92 min. | Comédie | Distribué par UFD









































Yeah, film culte, pour moi. De grands souvenirs croates liés à ce film.
Toujours pas vu. Un jour peut-être…
Inculte