Rien à déclarer de Dany Boon
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Les Plus:
Casting inégal, les seconds rôles sont plus intéressants que les premiers.Les Moins:
Humour lourd, beauf…Sorti le 26 janvier 2011 en Belgique, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Picardie, et le 2 février 2011 dans le reste la France.
Cinq jours après sa sortie, plus de 2,5 millions de personnes s’étaient déjà déplacées dans des cinémas pour voir le nouveau film de Dany Boon, Rien à déclarer. La comédie de l’humoriste/acteur/scénariste/réalisateur a beau diviser la presse et le public, le succès est présent.

Il est très facile de descendre Rien à déclarer tant ce dernier est vide et inutile. Celui qui a conquis les beaufs et les Français revient avec un scénario très subtil : un douanier belge francophobe (comprenez raciste) doit faire équipe avec un douanier français au moment où les douanes fixes disparaissent. Benoît Pooelvoerde, surexcité, face à Dany Boon, simplet. Un jeu d’acteurs tout en finesse forcément. L’humour est lourd, très lourd, les gags « énaurmes » (la voiture tuning) voire scato (M et Mme Janus, les sachets de coke dans l’anus…), les blagues foireuses, etc.
Rien à déclarer – bande-annonce – 2011
L’histoire en elle-même n’apporte pas grand chose (morale : le racisme, c’est pas bien), le couple Dany Boon/Julie Bernard n’est pas crédible pour un sou (comme les deux couples des Ch’tis), seuls les seconds rôles, François Damiens, Bouli Lanners et Karin Viard apportent quelque chose qui fait sourire une fois ou deux, et encore.
« Dany Boon a mis en scène un navet
pire que sa précédente réalisation »
On pourrait tout énumérer avec virulence et dire et redire que Dany Boon a mis en scène un navet pire que sa précédente réalisation, qui était déjà catastrophique. Mais à quoi bon ? Critiquer Rien à déclarer ne sert à rien, le public est là , et ça va continuer d’augmenter, les recettes seront vertigineuses et ça recommence comme avec Bienvenue chez les Ch’tis : Chimay, l’une des cinq principales villes du tournage propose déjà un circuit touristique…
On aimerait être de mauvaise foi et enfoncer ce (télé)film de façon gratuite, en ne voulant pas reconnaître qu’en fait on a rigolé mais on ne peut pas, sincèrement, car il n’y a rien à sauver dans Rien à déclarer. Alors on se dit : « aller, je le démolis, comme l’ont fait Libé, Le Figaro, Le Monde et même La Croix », et on le fait rapidement car c’est tellement pathétique tout cela.

C’est quand même triste de se rendre compte que c’est ce genre de longs-métrage qui fait bouger les spectateurs une fois de temps en temps dans une salle de cinéma. Le divertissement n’est plus ce qu’il était. Assez de temps perdu, ce film ne mérite pas une ligne de plus.
Rien à déclarer de Dany Boon | Scénario de Dany Boon | Photographie de Pierre Aïm | Musique de Stéphane Reichart | Avec Benoît Poelvoorde, Dany Boon, François Damiens, Bouli Lanners, Karin Viard, Julie Bernard | France | Comédie | 2011 | 108 min. | Distribué par Pathé | Crédit Photographique : Pathé








































je l’ai trouvé moins pire que Bienvenue Chez Les Ch’tis… pour les scènes avec Karin Viard, François Damiens, et Bruno Lochet justement.