Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton
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C'est bien joliLes Moins:
Mais c'est totalement vide et sans âme
Tim Burton et Johnny Depp c’est déjà une longue histoire. En effet, ils ont fait ensemble pas moins de 6 films ensemble avant celui-là (Edward aux mains d’argent, Ed Wood, Sleepy Hollow – La Légende du cavalier sans tête, Charlie et la chocolaterie, Les Noces funèbres et Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street). Bien sûr la femme de Burton, Helena Bonham Carter, en est à 6, sans parler du compositeur Danny Elfman… La famille Burton est décidément une grande et unie famille.. C’est donc une nouvelle Adaptation des deux romans de Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles et De l’autre côté du miroir que Burton nous livre. cette dernière se sert du même procédé que Peter Pan avec Hook : un personnage qui a grandi ou muri, qui a tout oublié et qui retourne dans le monde qu’il a connu plus tôt. D’une vraie originalité folle, n’est ce pas ? C’est donc l’adaptation sans être totalement une adaptation par ce biais là …Alice (Mia Wasikowska), est désormais âgée de 19 ans. En se rendant à une fête où elle doit officiellement épouser un lord anglais, elle aperçoit un lapin. En le suivant, elle retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant et dont elle a tout oublié. Pour elle tout ceci est un rêve, un rêve éveillé.
Elle y retrouve pourtant ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille (Alan Rickman), le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou (Johnny Depp). Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge (Helena Bonham Carter).
Burton, depuis Charlie et la chocolaterie, ne fait plus que des films pour enfants, ou presque si l’on excepte son Sweeney Todd (m’enfin, vu que c’est une comédie dramatique musicale, on va dire que l’on est pas loin d’un genre ultra balisé et codifié, ce qui entraîne un public peut-être un peu plus nombreux). Films pour enfants et films à grand spectacle, donc. J’avoue que j’ignore si Alice au Pays des Merveilles, comme La Planète des singes, est un pur film de commande. Mais vu le cahier des charges des productions Disney, en général, c’est pire. Très pire.
C’est pour cela qu’Alice au Pays des Merveilles manque cruellement de folie par rapport au dessin animé de mon enfance de Disney, sur lequel je ne comprenais rien, sauf que tout était fou dans ce pays des merveilles. Bien sûr, Alice au Pays des Merveilles et son bestiaire ont survécu au temps, ont été plus ou moins pompés ou recopiés, ce qui permet de dire que nous sommes assez familier avec cette univers. On retrouvera aussi la devinette sans réponse :« Pourquoi un corbeau ressemble à un bureau? » ou encore la reine rouge et sa manie de couper les têtes.
J’avoue que je ne comprend toujours pas la logique de la 3D au cinéma. Certes, on voit de la profondeur, ce qui donne une certaine impression d’être présent, mais elle est encore totalement factice. Il manque un certain charme, que certains jeux vidéos arrivent mieux à faire à l’heure actuelle. Certes, les deux armées, de cartes et de jeux d’échecs, sont sacrément mieux foutues que ceux de Star Wars, la menace fantôme (mais bon, vu qu’il y a presque 10 ans d’écart entre les deux films, ça parait finalement assez logique). Certes, enfin, le combat final, sur le château délabré est bien foutu. Mais on dirait un peu Le monde de Narnia, un truc bien pour les petits enfants, mais sans totalement l’être…
Pour le reste, Alice au Pays des Merveilles est trop sage, beaucoup trop sage. Même si on voit Alice marcher sur les têtes découpées sur ordre de la Reine rouge, ce qui  peut paraître assez traumatisant. Le Chapelier fou, incarné par Johnny Depp, fait le métier sans plus. il se situe loin de son rôle dans Pirate des Caraïbes, Edward aux mains d’argent ou encore Benny et Joon, où il arrivait à incarner cette folie douce et sincère. On le sent ici crouler sous le poid. De manière générale, on est loin du Alice, le dessin animé Disney. La reine rouge est bien entendu méchante mais on prend bien soin de nous expliquer pourquoi.
Mais tout ces détails n’empêcheront pas, pour le grand public, de découvrir une Mia Wasikowska au nom de famille imprononçable mais plus de charme. Elle n’est pas d’ailleurs une inconnue dans le cinéma, on lui doit des rôles dans des films tels que September et Rogue en 2007, Les insurgés en 2008 ou encore Amelia en 2009. Elle a déjà une petite carrière devant elle à a peine 20 ans et il y a fort à parier que grâce à Alice au Pays des Merveilles, elle croule sous les propositions de rôles dans les années à venir. Vu son âge et son physique, ça va sûrement devenir la prochaine Kirsten Dunst, pour peu qu’une réalisatrice de cinéma d’auteur américain s’intéresse à elle.
Alice au Pays des Merveilles ne s’adresse pas vraiment aux enfants, ni aux adolescents et encore moins aux jeunes ou vieux adultes, qui auront bien du mal à reconnaître ce qui faisait la magie du livre comme des dessins animés successifs. Mais est-ce là l’essentiel ? Tout les fans de Burton, comme ceux du personnage et ceux de Disney iront remplir les salles et seront tous plus que moins ravis de cela…





















































Moui, j’attendais avec impatience le choc de la rencontre Lewis Carroll/ Tim Burton et finalement ça a fait flop, sans doute parce que l’arbitre de la rencontre était Disney.
Quelques bonnes idées mais le reste est archi-convenu et la reine blanche est particulièrement insupportable… Dommage.
Tiens au passage, une charade: mon 1er est une salade, mon 2ème est une salade, mes 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème sont des salades. Quant à mon 8ème, c’est aussi une salade. Mon tout a écrit « Alice au pays des merveilles »
(Les huit scaroles)
(badoum tchac)
oh lala, si c’est « très pire », c’est que vraiment, ça craint/
superbe charade, je m’en vais de ce pas la soumettre à mon fils.
Des fois, je devrais me lire… Très pire.. mon dieu.. On va dire que j’ai fait ça exprès et que c’est de l’humour.
Pas mal le coup de la charade. Ca aurait pu faire partie du film..
Oui tu devrais te relire ! Tu répètes des mots et t’en oublies d’autres aussi.
Sinon pareil j’ai été un peu déçue même si j’aime bien le genre d’univers en général.
Puis la recette : conte + acteurs fétiches + sauce gothico-romantique, c’est sympa, mais c’est encore mieux quand on n’a pas l’impression d’avoir déjà vu le film dans les précédents…
Mais le pire (le très pire ?) de tout, je pense que ce sont les fans de Burton, qui aiment ses films avant même qu’ils soient sortis… comme pour les Disney, etc.
@dex : si je te dis que la fille d’agnes (la pute de 18 ans qui fait une fac de droit privée ) (notabene aux autres :sisisi ça existe) ben « elle a aaadooorééé »
c’est tout dire
Je tiens à préciser que le scénario était fait avant la collaboration entre Disney et Burton et d’après Tim dans diverses interviews, Disney n’a donc rien arbitré du tout. La preuve ? On entendait parler du film l’année dernière et il n’y avait pas de collaboration prévue à ce moment là .
Je ne suis pas d’accord avec toi Dext et ce dès ton introduction ! Car chronologiquement on a du plus ancien au plus récent : les deux romans de Lewis Caroll, le dessin animé d’Alice au pays des merveilles, Peter Pan avec Hook, Alice au pays des merveilles de Tim Burton. Donc chronologiquement c’est Peter Pan avec Hook qui n’est pas original et tout le mérite revient à Lewis Caroll. La grosse critique que j’ai à faire à Tim Burton c’est pourquoi n’a-t-il donc pas intitulé son film Alice de l’autre côté du miroir ? Ça aurait évité de lourdes confusions et des critiques que je trouve injustifiée comme celle-ci :
On ne retrouve pas toute l’ambiance à la Lewis Caroll … parce qu’il ne faut pas oublier que ce n’est qu’une suite, soit le retour d’Alice qui a grandi au pays des merveilles à l’âge de 19 ans. Pour moi, c’était donc logique que la vision du pays ne soit pas la même que celle du roman Alice au pays des merveilles et du dessin animé éponyme.
Personnellement, j’ai bien aimé le film : il m’a fait rêver et c’est tout ce que je demandais.
Alors pour te répondre :
Burton va surement pas dire qu’il a du respecter un cahier des charges dans une ITW puisqu’il recoit de l’argent de disney pour faire son film. La collab sur le scénario? C’est pas lui qui l’écrit de toute manière.
Pour mon intro, je parle de Hook comme adaptation au cinéma de Peter Pan avec de vrais acteurs, pas comme oeuvre originale qui a servie de support. j’ai déjà eu le même problème avec un petit ici qui comprenait pas que je parlais du film lorsque j’évoquais 20th Century Boy adaptée assez piteusement. Mais bon, ça peut se comprend j’ai oublié deux mots dans cette intro.
sinon, il est indiqué que c’est adapté, au générique final, des deux livres et pas d’un seul, ce qui se comprend puisqu’il se sert du premier pour nous refaire le coup du pays des merveilles, donc ça ne peut pas être seulement de l’autre coté du mirroir.
j’ai bien bien compris que la petite a 19 ans et qu’on nous explique bien bien qu’elle a changé. Sauf que l’univers est le même, avec les mêmes scènes.
Perso, quand je paye 2 euros de plus pour des lunettes en plus du tarif normal, j’attend autre chose qu’un film qui se contente de me raconter ce qui s’est déjà passer et dont le seul postulat de départ un tantinet « orignal » (sans l’être puisque hook s’est déjà servi du même pour un long métrage) est que le personnage principal a vieilli.
Et je vois pas comment on peut bien rêver avec ce film, puisque justement, c’est moins un film sur l’imaginaire qu’un film sur le passage à l’âge adulte..
A moins que le passage à l’âge adulte fasse rever. Mais ça après, c’est une question philosophique…
@lila*
oué mais t’aimais pas les gens qui aimaient pas les films qu’ils avaient pas encore vu
et j’ai besoin d’une correctrice!
@Mobil
Mon dieu.. que dire… Ah si, elle a l’âge où j’ai vu mon premier Burton, ou presque… ça me rajeunit pas ça…
Ben je ne l’ai pas vu en 3D justement pour ne pas être trop déçue et grâce à Sonia aussi
Du coup forcément j’ai bien aimé !
Elle devrait venir dire ce qu’elle en pense ici
Exploiteur!
Mais non, mais non, quelle idée
hum, je comptais -et compte toujours- le voir à mon retour en France, mais cette critique a quelque peu douché mon enthousiasme. Tant pis, je laisserai mon cerveau au vestiaire et profiterai de l’esthétique.
C’est peut-être mieux de pas le voir en 3D, en plus.
(et Salut Yume
)
(salut ^^)