Avatar de James Cameron

Posted 29 décembre 2009 by Dextarian in Action

Rating

Réalisation
90%


Casting
90%


Scénario
12%


Photo
90%


Musique
75%


Intérêt
20%


Total Score
63%


Genre: ,
 
Réalisation:
 
Avec: , , , , , , , , ,
 
 
Scénario:
 
Photographie:
 
Musique:
 
Pays:
 
Distributeur:
 
Date De Sortie:
 
Année De Production:
 
Durée: 161 minutes
 
Titre original: Avatar
 

Les Plus:

C'est bien beau
 

Les Moins:

Mais qu'est qu'on s'emmerde dans les films d'animation en 3D qui ne marche que dans certaines salles
 
by Dextarian
Full Article
J’ai enfin réussi à voir Avatar, après deux tentatives avortées, qui m’ont fait voir d’un côté [REC] 2 et Salomon Kane et de l’autre RTT1. Que dire sur ce film qui n’a pas déjà été dit par tous les journalistes, les sites plus ou moins pro, les gens qui ont un avis sur tout et enfin, les bloggers, nouveaux chroniqueurs des temps modernes? J’avoue que je n’ai pas la réponse à cette question… Mais je vais quand même dire des choses.

Malgré sa paralysie des jambes, Jake Sully (Sam Worthington)2, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Parce qu’il est le frère jumeau d’un chercheur, il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de méchants et puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre, ravagé par des siècles de pollution. Comme l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, qui sont obligés de porter un masque chaque fois qu’ils tentent une sortie à l’extérieur, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.

Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri (Zoe Saldana), une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

Ainsi, le nouveau film de Cameron, qui n’avait plus tourner depuis plus de 11 ans, s’est lancé le pari fou de faire encore des prouesses techniques, comme pour Terminator 2 en son temps et comme pour le Titanic. Avatar n’échappe donc pas à la règle, bénéficiant de pas mal d’innovations que je serais bien incapable de décrire mais qui ont l’air de plaire à ceux qui savent, les purs et les durs de la technologie. Je crois qu’il y a de la motion capture vidéo (mais ça, ça a pas l’air bien nouveau), de la 3D encore plus améliorée qui ne fait pas mal aux yeux (ce qui est totalement faux, soit dit en passant, vu que j’ai eu un léger mal de crâne à la sortie de la projection).

Avatar est un vrai film « Cameronien ». Pire, c’est du pur recyclage comme il faut de tout ce qu’il a semé un peu partout auparavant, entre les exo-squelettes qui étaient déjà présents dans Aliens (certes largement bien mieux amélioré depuis, cela va de soi), l’incompréhension des être humains vis-à-vis de ce qu’ils ne connaissent pas, comme dans Abyss (enfin, une des fins d’Abyss vu qu’il y en a plusieurs et que je ne me souviens jamais laquelle est l’originale et laquelle est l’alternative), un personnage paumé dans son univers qui va aller en trouver un (bon là, le parallèle est un peu plus dur, il faut dire que Cameron s’intéresse en général plus à l’accomplissement de la Femme qu’à celui de l’homme, ce qui est peut-être un changement ici).

Sinon, le film, c’est une relecture Science fictionesque de ce qu’il aurait été bien cool de faire à l’époque de la colonisation de l’Amérique du Nord, ni plus ni moins. Mélangé à ce qui s’est passé, bien entendu, en Amérique du Sud et centrale. Le gentil Cowboy qui va découvrir que les Autres sont pas si mauvais que ça et que sa mission première pue du cul. Ce thème, qui a connu un certain succès aux Etats-Unis il y a quelques décennies (je me souviens plus du FILM de référence mais dès que je l’ai, je le met, promis).Et en faisant un autre parallèle, le Nouveau Monde de Terence Malick montre très bien ce qu’on fait les colons avec les indiens ou les natives.

De ce point de vue, le nouveau long métrage de James Cameron n’innove pas un brin, l’histoire étant toujours une perpétuelle quête de vraies racines (ça, c’est Terminator 2, par contre, avec le monologue de Sarah Connor lorsqu’elle voit son gamin s’amuser avec son seul ami, un robot ou encore Rose, l’héroïne de Titanic, qui ne sent pas à la place qui devrait être la sienne jusqu’à ce qu’elle rencontre Jack).

Mais si Avatar n’est pas typiquement un film « caméronien », c’est qu’il manque l’essentiel : le combat de la femme contre les machines, en se servant de la force d’un homme pour s’accomplir. On ne peut pas vraiment dire que ça soit le cas ici ou alors de manière beaucoup plus diffuse que dans les deux Terminator, Aliens et Titanic. La place réservée à la femme est mise de côté au profit d’un homme paraplégique, qui suscite beaucoup plus l’émotion du spectateur par son impossibilité à se déplacer (quoique cette scène soit assez rapidement évacuée, au final).

Question technique, rien à dire. On est toujours dans un progrès certain par rapport aux autres productions du genre, même si l’effet 3D lasse à partir d’un moment et que surtout, pas mal de scènes sont beaucoup moins bien travaillées sur ce plan là que d’autres. Sans compter également ce flou qui entoure les plans, insistant sur le cÅ“ur du plan au détriment du reste. C’est assez ennuyeux. L’autre gros point faible au niveau formel est l’absence de belles photographie, la faute aux lunettes 3D qui assombrissent vraiment l’image, donnant certes l’illusion de 3D mais en palissant trop ce qui faisait la touche Cameron. D’ailleurs, en les enlevant, on retrouve cette pâte au niveau de la photo assez caractéristique.

L’histoire d’Avatar est bof. Encore une énième variation sur l’écologie et la protection d’un éco-système (quand on sait qu’Avatar est le film le plus cher de l’histoire et que tout ce pognon aurait pu justement servir à autre chose que de faire joujou sur des écrans, on sent bien l’ironie de l’intrigue mais bon, le thème est cher au réalisateur, ce n’est pas non plus une nouveauté). L’action est donc très lente, mais c’est normal puisque le personnage principal change d’univers. Bon nombres de films sont déjà passés par là, comme par exemple Danse avec les loups (mais c’est une récurrence, je vous l’avais dit, dans le cinéma américain, les changements d’univers). On suit donc le parcours initiatique du héros qui va apprendre à connaitre un peuple peint en bleu et qui se baladent à poil et, à force, va se lier d’amitié, d’amour et combattre pour la survie ce de peuple.

Si Avatar est un film bien américain, ce n’est pas seulement donc pour l’histoire des Cow Boys et des indiens, mais que c’est comme cela que c’est constituée la nation américaine, en foutant les anglais dehors pour être libre. Ce message, universel, transpire donc de tous les plans dans ce gentil petit film des familles (c’est un film que les petits enfants vont voir et c’est fait pour eux, je dirais, vraiment pour eux).

On est donc ici loin des thématiques de « pas de destin » des Terminator ou le fait que le héros doit clamser pour que vive l’ancien monde. C’est ici plus optimiste, un peu trop même. En effet, il fait partie de ce nouveau monde ou plutôt de cet ancien nouveau monde. Le monde de Pandora est certes très joli mais un peu peu trop clairement coloré. A croire que tous les peuples lointains, habitants sur des terres lointaines boivent tous de l’energy drink vert ou jaune fluo et voient le monde différemment. Mais c’est comme ça quand on est un extra-terrestre, on voit pas la vie pareil.

C’est donc une ode à la liberté, une ode à l’universalité, une ode au peuple de pouvoir disposer d’eux-mêmes. Des thèmes trop souvent bafoués par les temps qui courent mais qui donnent toujours du cÅ“ur à l’ouvrage. Le film a plus à la salle, qui a applaudit comme il se doit au générique final,  comme souvent pour communiquer une émotion certaine, malgré l’absence de quiconque pour recevoir les applaudissements. Pour ma part, j’irai me réfugier dans d’autres films. Il est bien foutu, on joue bien avec les espèces de dragons, les messieurs en bleu sont bien fait, les combats sont renversants, l’impression de planer à certains moments est réelle. Mais tout ça sent encore bien le factice, malgré ce que certains peuvent en penser. Ça reste toujours une bonne expérience de cinéma, déjà partagée, de toute manière, par plus de 5 millions de spectateurs à l’heure actuelle.

  1. que l’on peut chaudement recommandé à tout ceux qui aiment le cinéma des années 20. []
  2. qui a la côte ces temps-ci, entre Terminator – Renaissance et Le Choc des Titans. []

Le Rédacteur

Dextarian
avatar

Le rédacteur ciné le plus prolifique (et je ne tiens pas à perdre ce titre!)

63 Commentaires


 
 

  1. avatar
     
    lila*

    Non en vrai je vois ça tout le temps partout et « Ã§a m’éneerrrrrrve ».
    Et je suis sûre que tu fais ça des fois (voir un film sans savoir ce que c’est) évidemment, je m’en doute bien, je le dis juste parce que y’a un paquet de gens qui ne vivent que par les critiques des trucs qu’ils sont pas encore allé voir.
    Donc non c’était pas visé exprès seulement sur Dexounet uniquement et juste lui, c’était du coup de gueule général.

    Et on n’a pas tous une carte illimitée pour voir les mauvais ET les bons films :D …!

    Ceci dit, quand je lis une critique d’un film qui contient du « contrairement à ce qu’on en dit » ou des trucs comme ça (non je vise pas TES posts, je dis ça en général, ben on voit direct les vieilles influences.




  2. avatar
     
    Hemming

    Le seul film 3D où les lunettes n’assombrissaient pas la photo, c’était Voyage au centre de la Terre 3D… Ça venait sans doute dans le choix des lunettes (pas le même et gros modèle que pour Avatar, …Scrooge, Meurtres à la St-Valentin, Là-haut ou Monstres contre Aliens) mais aussi dans la palette de couleurs et sur un jeu de contrastes.
    @Dextarian : tu faisais référence aux jeux vidéo (dans un contexte complètement différent), et je me suis souvenu que des potes, après avoir vu le film, se sont demandés « Ã  quand le MMORPG ? »… Cameron a quand même un don pour créer des univers qui tiennent la route, malgré quelques petits raccourcis !
    @Guiyomus : c’est sûr que si Avatar est un moyen de rassurer les financiers avant de casser la baraque avec Battle Angel, ça change totalement la perception qu’on peut avoir du film (en bien de mon point de vue). Mais si c’est juste pour enchaîner sur une suite dans 5 ans, ce sera la preuve d’un flagrant manque d’ambition…
    (C’est « Michae » pr info, si mon compte Google ne déconne plus et affiche le bon pseudo).




  3. avatar
     
    Dextarian

    Des fois tu dis? nan, c’est genre pou 80 % des films. J’ai réussi à trainer mobil pour RTT (pardon encore) mais pas pour Alvin et les Chimpunk (comme je disais quand j’étais plus petit et que je voyais ça) et encore moins pour Arthur.
    Des gens qui sont capable de pas peter un plomb pour tous ces genres de films plus les bons vrais films, il en existe pas. Et c’est peut etre tant mieux.

    Quant à ceux qui se font les dents en critiquant Avatar : ben c’est assez simple pour eux. L’arguemnt c’est que un BB américain, donc que ça pue.

    Nous on connait Cameron et son oeuvre. Moi je suis moins fan que Mobil ou Guiyomus pour ne citer qu’eux deux, mais c’est un vrai réalisateur (ou qui se prend pour un dieu, comme dirait un monsieur sur son blog qui est présent ici, ce qui n’est pas tout à fait faux, par certains cotés), qui a toujours un ses thèmes (la femme contre la machine qui va s’accomplir dans un monde nouveau en s’appuyant sur un mec, enfin un truc plus abouti, que meme un journaliste de Mad Movie a repris, c’est pour dire, à Propos de titanic).
    D(‘ailleurs, c’est comme dire que Titanic, c’est d’la merde grand public. C’est faux, mais ça fait classe. il y a plusieurs niveau de lecture dans ce film, comme souvent avec Cameron, malgré son statut de réalisateur de films d’action et/ou aventures.

    C’est un peu l’inverse de Bay (j’avais promis de pas parler de lui) qui ne préviligie que la forme, ce qui donne un transformer 2 inregardable au ciné tellement ça passe son temps à se transformer.

    Mais d’autres réal sont comme Cameron avec leurs thèmes : Un john Woo ne fait que des films d’actions ou il y a toujours une amitié virile qui vrille presque à de l’homosexualité. C’est toujours ça, quelque soit le film. C’est son thème quoi…

    Et quand je dis contrairement ou pas, c’est juste que je suis quand meme obligé de faire un tantinet du neuf. Tout le monde va avoir un avis sur Avatar, ce qui sera logique puisque beaucoup de monde sera allé le voir en salle. Donc dur de faire de l’originalité. Et je vois surtout un démontage de ce film pour se donner du crédit.. c’est toujours un peu ennuyeux mais bon, c’est de bonne guerre.

    D’ailleurs à propos de la critique en général :

    J’ai pris le parti de chroniquer ou critiquer des films à chaud. Et comme l’a dit Coppola dans une ITW dans le nouvel obs, il arrive souvent que les films que t’aime vraiment pas, parce qu’ils sont trop durs ou pour d’autres raisons, tu les aimes avec le temps.

    Si j’avais fait une critique de Martyrs à la sortie de la projo, je l’aurais démonté en pièce, comme pas mal de mecs qui sont disent être des critiques avisées alors que ce film a pour lui pas mal de qualités.

    Ca vaut pour des films qu’ils veulent vraiment dire quelque chose, pas les films d’exploitation à la 60 secondes chrono ou le transporteur qui ne sont là que pour manger du Pop Corn (et que j’aime bien aussi).

    Et pour finir sur Cameron et ses thèmes : je crois que je commence à aimer les réal qui ont opéré un virage, plus ou moins grands, et qui décident de faire autre chose, un peu comme Coppola ou j’ai vraiment kiffé ce film avec les jeux de lumières (faut voir ce film rien que pour ça, déja). Je vois qu’un Kounen, qui était bien enervé en début de carrière, voilant marquer les esprits, commence à developper une façon un peu plus en subtilité pour ses histoires (j’ai pas encore vu Coco, mais une chose est sure, ça n’aura rien à avoir avec l’enervement de Dobermann ^^). Ca vaut aussi pour un Kassovitz qui s’est assoupli avec le temps.

    Bon, ça rejoint un peu, ces deux derniers exemples avec Cameron: ses deux derniers films sont tout publics, alors qu’avant ils étaient au mieux axé pour les adolescents. Et quant tu t’adresses à un public plus large, t’es obligé d’édulcorer certains passages. Mais il est toujours un peu sur les mêmes thématiques. Mais bon, c’est loin d’être le seul.. et si on veut du renouvellement il y a d’autres réalisateurs qui changent du tout au tout à chaque film.




  4. avatar
     
    Corto

    le meilleur film de Cameron c’est quand meme l’exploration du Bismarck……




  5. avatar
     
    Dextarian

    Ca, je suis certain que ça t’a plu.
    Mais Abyss, ça t’as pas plu?




  6. avatar
     

    ouai ! je tiens à le dire ! RTT c’était pourrite !




  7. avatar
     
    Corto

    Et pourquoi t’en es certain hein ? Je suis si évident que ça ? :(

    Ouiiiiiiin

    Abyss……Ben oui et non. Oui pour des raisons évidentes, non parce que bon, beaucoup de scènes sont quand meme téléphonées, et la scène où il réanime sa grognasse m’a copieusement gonflé

    Ceci étant, je le revois toujours avec plaisir donc c’est qu’il m’a pas tant déplu que ça




  8. avatar
     

    kooooi ! LA SCENE « respire! respire! respire! » the supra over best of the world …

    corto … retourne sur vexatile !

    :(




  9. avatar
     
    Dimrost

    EN tout CAS, je TROUVE que DEX utilise BEAUCOUP les MAJUSCULES pour pouvoir SE faire ENTENDRE.




  10. avatar
     
    Dextarian

    Oui, mais je les utilise à (bon) escient, pour SOULIGNER un propos et non pas pour faire du kikoulol, PUTAING!! :D

    bon, faut que j’arrête

    et la scène Respire est juste une scène d’anthologie, la preuve Corto, t’en parle ^^ (même si elle te saoule)




  11. avatar
     
    Corto

    « Respire » c’est une chanson de France Gall……paye ta référence




  12. avatar
     
    Dextarian

    C’est aussi une Chanson de Mickey 3D, si tu vas par là

    « et tu vas pas mourir de rire »




  13. avatar
     
    Corto

    Bonessian c’est encore un arménien ça non ?




  14. avatar
     
    Guiyomus

    Alors pour l’étalonnage avec le système REALD (lunettes Blues brothers, système utilisé dans le gaumont multiplex de montpel), c’est pas de la parole d’évangile ou je ne sais quoi, c’était tout simplement dans une video interview de Didier Allouch dans les locaux de montages, post prod, étalonnage et compagnie d’Avatar avec Cameron et son équipe, qui expliquait qu’ils étaient en train d’apporter les finitions aux films DONT l’étalonnage 3D avec les lunettes sur le nez et un écran géant sur lequel est projetté le film, c’est pour ca que je n’ai pas perçu d’assombrissement (par rapport à une image normale je précise, car il y a bien assombrissement mais le résultat correspond à ce que voulais Cameron) ou de couleurs ternes, le système 3D utilisé pour l’étalonnage et la projection dans le ciné étant le même! Donc si vos couleurs sont pourries c’est soit que le système utilisé est différents soit que dans votre ciné c’est des quiches et qu’ils savent pas projeter un film correctement. Je suis assez clair ou faut que je répète une 3ème fois?? XD

    Sinon DEX, j’ai jamais dis que ce sytème était mieux, mais que c’était celui utilisé pour l’étalonnage que l’image que j’ai vu était parfaite.

    Et encore une fois j’ai jamais dis qu’il n’y avait pas de différence avec ou sans les lunettes mais simplement qu’avec l’assombrissement des verres polarisés l’image reste sublime CAR l’étalonnage à été fait AVEC! (des gens ont l’air d’avoir du mal à comprendre mes commentaires, ou alors je m’y prend mal XD)

    Bon pour la peine et comme je suis un mec super sympa, voici un lien qui explique les différents systèmes de projo 3D:
    http://www.manice.org/rubrique_glos.php?id_rubrique=59#534

    Et pour vous prouver que l’étalonnage est fait en REALD, par contre il ne le dit pas que c’est le système REALD mais étant donné que ce sont les même lunettes et que chaque système a ses propres lunettes… ce qui est sur et certain c’est que l’étalonnage est fait en fonction de l’assombrissement provoqué par les lunettes donc bon!(ps: c’est la 2eme video):
    http://didierallouch.blog.canalplus.fr/archive/2009/12/08/efe50dd75b6bd8fbe3603568fdbd27ec.html




  15. avatar
     
    Corto

    kikoulol…………




  16. avatar
     
    Guiyomus

    Kevin, c’est toi?




  17. avatar
     
    Corto

    Non je quotais Dext en fait, Kevin c’est ce que j’ai failli devenir après la vision de cette daube infâme que vous osez appeler un film ( d’ailleurs je vais en parler )




  18. avatar
     


  19. avatar
     

    Ce matin en plein amphi, le prof demande : « qui n’a pas vu Avatar ? » Et bien nous étions 5… sur 200.
    Je n’ai pas voulu le voir (et de toute façon la moindre tentative n’aurait pas abouti à en croire ce début d’article) mais je fais sans doute preuve de fermeture d’esprit, oui il faudra quand même que je vois le film aux 200M d’entrées…




  20. avatar
     
    Anonymous

    La vie des Schtroumpfs, ce n’est pas de tout repos. Gargamel n’est jamais très loin et avec son chat, il veut toujours les débusquer.

    Alors ils ont déménagé et ont atteri sur planète cool, tranquille. Sauf que voilà, Gargamel, qui n’est pas seul, à décider de coloniser la terre. Pour ça, il va transformer un de ses sbires en Schtroumpf pour prendre le contrôle du village. Ce dernier, qui n’avait plus l’usage de ses jambes, est super content. Il va d’ailleurs ne pas tarder à tomber sur Schtroumpfette qui passait par là. Cool, se dit-il, car il va pouvoir faire d’une pierre deux coups : se la taper et trouver le village.

    Sauf que voilà, il a découvert que les Schtroumpfs avaient un coeur, qu’ils étaient bien cool en étant de bons hippies et qu’après tout, sa vie chez Gargamel n’était pas terrible, surtout qu’Azraël, ce con de chat, n’arrête pas de le griffer.

    Alors il va prendre le contrôle de la rebelion pour bouter hors de la planète (ou du village, c’est pareil) les méchants sbires de Gargamel qui sont vraiment pas beau et tout villain. Et il pourront chanter ainsi « La la la Schtroumpf » la à la fin.

    Existe aussi en version Aquablue et Poccahontas.
    Les accessoires et piles sont vendus séparément.
    Ne convient pas à un enfant de plus de 18 ans.




 
 



Poster une réponse

(required)


Notifiez-moi des commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.

Derniers articles publiés
 
  • 94%
    74019611
  • 90%
    937604_moonrise-kingdom
  • DP_Complainte7_light
  • 81%
    nickfury
  • 83%
    Huis clos - vignette
  • 80%
    La Guerre est déclarée - vignette
  • 63%
    the-vow (1)
  • 50%
    30-minutes-or-less-Affiche-3
  • 87%
    OP Concert KEANE_blog ban
  • 77%
    IMG_0003