Hardwired d’Ernie Barbarash

1
Posted 26 novembre 2009 by Dextarian in Science-fiction
Hardwired d'Ernie Barbarash

Rating

Réalisation
35%


Casting
65%


Scénario
65%


Photo
40%


Musique
30%


Intérêt
40%


Total Score
46%


Genre: ,
 
Réalisation:
 
Avec: , , , , , , , , , ,
 
 
Scénario:
 
Photographie:
 
Musique:
 
Pays: ,
 
 
 
Année De Production:
 
Durée: 95 minutes
 
Titre original: Hardwired
 

Les Plus:

Un petit film de Sf...
 

Les Moins:

Qui reste très très très bof....
 
by Dextarian
Full Article
Les temps sont durs pour les star des années 80-90. Ceux qui ont fait la gloire des producteurs américains, tout comme le bonheur du public selon les cas, se retrouvent à cachetonner dans des productions sans le sous, comme Cuba Gooding Jr, Val Kilmer et Michael Ironside. Pourtant, le  Hardwired du réalisateur Ernie Barbarash, s’il avait disposé de moyens financiers assez conséquents, aurait pu être un bon thriller de science-fiction, dans un monde futuriste et cybernétique. Mais ce n’est pas le cas et il ressemble donc à un téléfilm, avec plan en bois et effets spéciaux au rabais. Dommage, surtout pour ses acteurs.


Il se nomme Luke Gibson. C’est un homme qui est heureux avec sa femme. Cependant, sa vie bascule tragiquement du jour en lendemain suite à un accident de voiture causant la mort de sa compagne.

A son réveil à l’hôpital, il ressent des symptômes perturbant sa mémoire qui ne semble pas être le sien et des visions étranges lui apparaissent. En effet, ceux-ci sont dûs à une micro-puce dangereuse implantée dans son corps qui risquerait de lui couter la vie…

http://www.youtube.com/v/bdImGZA-2SM&hl=fr_FR&fs=1&
Hardwired – thirller – 2009

Hardwired a donc une bonne idée de départ. Implanter des puces chez les gens pour leur vendre encore plus de publicité et faire d’eux des zombies consommateurs, prêt à acheter tout ce qui bouge en 3D, tout ceci pour permettre à des méga corporation à la Shadowrun de s’enrichir sur leur compte. Une bonne idée, mais mal exploitée ou pas exploitée du tout, selon le cas.

La réalisation est pataude, les cadrages sont digne d’un téléfilm du dimanche après-midi. Les scènes filmées servent plusieurs fois, histoire de faire 1H30. On ne peut pas dire que Cuba Gooding Jr. et Michael Ironside ne fassent pas le métier, mais comme rien ne suit derrière, malgré la trame, ça reste en surface. Val Kilmer fait son gros poseur devant des écrans, et on suppose que l’écran vert qui a du servir à insérer les effets spéciaux n’a pas du l’air.

Tout comme Killer Hacker, on sent que le scénariste, Michael Hurst comme le réalisateur, Ernie Barbarash, avaient des choses à dire et des thèmes à exploiter. Mais tout est en surface, sans consistance et la fin est banale. Ca serait presque du sous John Carpenter sans le fun… Ce qui avec les moyens actuels, techniquement est un peu un comble. Le tout fait d’Harwired un film totalement dispensable, à moins de voir tous les films de Science-fiction et d’anticipation avant… et autant dire qu’il y a du boulot…



Le Rédacteur

Dextarian
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Le rédacteur ciné le plus prolifique (et je ne tiens pas à perdre ce titre!)

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