Le Transporteur de Corey Yuen et Louis Leterrier
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Le Transporteur...Voila un film typique de la société de production Europa de Luc Besson pour le cinéma d’action à qui l’on doit les Taxi et autres Banlieue 13. C’est ici donc le premier épisode d’une saga qui en comporte trois jusqu’à présent et donc le premier volet permettait à Jason Statham de se faire encore plus connaitre, lui que l’on a découvert dans les films de Guy Richie. Lorsque je suis allé le voir au cinéma, j’avais été séduit par l’idée, intéressante, d’un personnage qui transporte des paquets et qui est payé pour cela (et même bien payé), surtout que ça promettait un joli spectacle. Mais le film est un peu trop cheap et pas toujours au top dans ses scènes.

Pour les livraisons à haut risque, Franck Castel (Jason Statham) est toujours là. Comme les autres, il obéit aux trois règles d’or : ne poser aucune question, ne pas ouvrir les colis et ne pas enfreindre les deux premières au risque d’y trouver la mort. C’est un transporteur, un vrai, qui respecte ses règles pour éviter les ennuis.
Mais cette fois-ci, Franck a ouvert le sac posé dans son coffre et a découvert une jeune femme se nommant Lai. Face à ce cas de conscience et à une sombre affaire de trafic humain, il ne va plus pouvoir fermer les yeux et décide d’aider ce « colis » un peu spécial.
http://www.youtube.com/v/XduBgb5AYFw&hl=fr_FR&fs=1&
Le Transporteur – trailer – 2002
L’idée du Transporteur était un tantinet originale, pour le reste, c’est comment dire…quelconque. En effet, ce film base tout sur l’action, l’action et encore l’action mais c’est assez logique puisque c’est Corey Yuen qui le coréalise, un des spécialistes de l’action made in Hong Kong. Le scénario est donc aussi second plan puisque si le transporteur découvre que ce qu’il transporte est un paquet humain, et qu’ensuite, il va être pourchassé par d’horribles méchants qui veulent bien sur sa peau on s’appercçoit assez vite que c’est surtout un prexte pour des scènes d’actions dont celle dans un garage où les uns et les autres vont glisser tranquillement en se mettant des pains.
Mais rassurez vous, le monsieur sait se défendre, c’est un tireur d’élite-ultra-commande-GIJOE-powerman-action man. Donc on est rassuré : il s’est tiré, faire du Kung Fu (la scène dans un garage est d’ailleurs à se tordre de rire, quand il se bat sous de l’huile de voiture…mortel).
J’aime bien Jason Statham, celui qui tient le rôle du transporteur, comme j’aime bien aussi François Berléand, qui joue ici un commissaire de police niçois, un tantinet blasé. Mais comment dire, il manque à ce film un fil conducteur assez fort pour nous permettre de vraiment s’attacher à l’histoire. On passe d’une scène à l’autre sans réellement jamais comprendre pourquoi. C’est un peu navrant lorsque l’on voit les moyens mis en œuvre pour arriver à un tel film. Pourtant, Shu Qi, découverte dans Millenium Mambo, est toujours aussi belle , même si son rôle se limite à sa plus simple expression
C’est d’autant plus dommage que je le répète, l’idée de départ du Transporteur est assez séduisante. La mise en scène pendant les trente premières minutes nous tient vraiment en haleine. Mais pour ce qui est du reste, il vaut mieux zapper ou voir autre chose. Les scènes d’actions manque d’un je ne sais quoi pour vraiment épater le spectateur..
Le Transporteur (The Transporter) de Corey Yuen et Louis Leterrier | Scénario de Luc Besson, Robert Kamen et Robert Mark Kamen| Photographie de Pierre Morel | Musique de Stanley Clarke | Avec Jason Statham, Shu Qi, Matt Schulze, François Berléand, Ric Young, Doug Rand, Didier Saint Melin, Alfred Lot, Audrey Hamm, Christian Gazio | France et Etats-Unis | 2002 | 92 min. | Action | Distribué par EuropaCorp Distribution | Crédit photographique : EuropaCorp


































