<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ca Dépend Des Jours  le webzine culturel versatile</title>
	<atom:link href="http://www.cadependdesjours.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.cadependdesjours.com</link>
	<description>Critiques et chroniques de films, livres, BD et plus</description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 21:49:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.2</generator>
		<item>
		<title>Go Go Tales d&#8217;Abel Ferrara</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/go-go-tales-dabel-ferrara/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/go-go-tales-dabel-ferrara/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Siclones</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Abel Ferrara]]></category>
		<category><![CDATA[Asia Argento]]></category>
		<category><![CDATA[Bianca Balti]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Hoskins]]></category>
		<category><![CDATA[Burt Young]]></category>
		<category><![CDATA[Capricci Films]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Franky Cee]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Cortese]]></category>
		<category><![CDATA[Lou Doillon]]></category>
		<category><![CDATA[Pras Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Riccardo Scarmacio]]></category>
		<category><![CDATA[Roy Dotrice]]></category>
		<category><![CDATA[Shannyn Leigh]]></category>
		<category><![CDATA[Stefania Rocca]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvia Miles]]></category>
		<category><![CDATA[Willem Dafoe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20856</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="400" height="265" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/gogotales1-400x265.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Go Go Tales - Willem Dafoe" title="Go Go Tales - Willem Dafoe" /></p>Sortie le 8 février 2012 En ces temps de crise où des choses éternelles comme l&#8217;institution du mariage ou encore la démocratie grecque semblent vaciller, c&#8217;est parfois bon de se raccrocher à des repères un peu moins corrects et resplendissants mais qui s&#8217;avèrent véritablement insubmersibles. Alors invoquons l&#8217;American Dream et Abel Ferrara. Abel Ferrara, découvert [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="400" height="265" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/gogotales1-400x265.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Go Go Tales - Willem Dafoe" title="Go Go Tales - Willem Dafoe" /></p><blockquote><p>Sortie le 8 février 2012</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><a rel="attachment wp-att-15774" href="http://www.cadependdesjours.com/2011/09/14/presume-coupable-de-vincent-garenq/dex_yeaah/"><img class="alignleft size-full wp-image-15774" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" alt="" width="50" height="50" /></a>En ces temps de crise où des choses éternelles comme l&#8217;institution du mariage ou encore la démocratie grecque semblent vaciller, c&#8217;est parfois bon de se raccrocher à des repères un peu moins corrects et resplendissants mais qui s&#8217;avèrent véritablement insubmersibles. Alors invoquons l&#8217;<em>American Dream</em> et Abel Ferrara.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-20865" href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/go-go-tales-dabel-ferrara/gogotales2/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20865" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/gogotales2-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Abel Ferrara, découvert par Friedkin, réalisateur de quelques épisodes de <em>Miami Vice</em> pour Mann, offrant des rôles en or à Walken, Keitel ou encore Gallo, fait aujourd&#8217;hui figure de bon vieux briscard. Vieux et même pratiquement enterré depuis le début des années 2000 durant lesquelles, en dépit de la fidélité des festivals de Cannes et de Venise pour son travail, on entendit peu parler des dernières œuvres de ce réalisateur qui, quelques années plus tôt, savait être l&#8217;une des principales attractions sur les tapis rouges qu&#8217;il arpentait avec Béatrice Dalle, Claudia Schiffer et des lunettes noires de <em>rockstar</em>. C&#8217;est d&#8217;ailleurs en 2007 que <em><strong>Go Go Tales</strong></em> fut présenté hors compétition à Cannes. Et puis plus rien concernant ce film : silence radio jusqu&#8217;au 8 février de cette année où la France bénéficie enfin d&#8217;une sortie en salle, en quasi-exclusivité mondiale<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/go-go-tales-dabel-ferrara/#footnote_0_20856" id="identifier_0_20856" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Ce film n&amp;#8217;a &eacute;t&eacute; exploit&eacute; qu&amp;#8217;au Portugal et aux Etats-Unis, l&amp;#8217;an dernier, selon imdb.com">1</a></sup>.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="510" height="400" src="http://www.youtube.com/embed/rGz9-4GnhLM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Go Go Tales</strong></em> - Bande-annonce</p>
<p style="text-align: justify;">Le film relate une nuit au cœur d&#8217;une boîte de strip tease à New York, le Roy Ruby&#8217;s Paradise, au début des années 90 — à une époque où Ferrara était au sommet du système avec <em>The King of New York</em> et <em>Bad Lieutenant</em> et où il fréquentait ce genre d&#8217;établissement, y croisant un DiCaprio alors assez gamin pour l&#8217;appeler « Mister Ferrara ». Le gérant Ray Ruby et Jay, son comptable espèrent qu&#8217;en misant massivement sur une grosse partie des combinaisons possibles du loto, ils empocheront les 18 millions de dollars dont une partie pourrait être consacrée à sauver le club de la faillite. Pendant ce temps, la gouailleuse propriétaire vient réclamer quatre mois de loyer et les gogo-danseuses menacent de ne plus travailler si elles ne touchent pas rapidement leurs salaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Go Go Tales</strong></em> est un film complètement inattendu de la part de Ferrara. C&#8217;est New York et c&#8217;est la nuit, on entend quelques répliques de gangsters et on a droit à une promesse sulfureuse — comprendre : des filles à poil — mais c&#8217;est une comédie. Unité de lieu, unité de temps et avalanche de personnages truculents à commencer par un Bob Hoskins tout feu tout flamme dans le rôle du Baron, mi-videur, mi-maître d&#8217;hôtel, aussi drôle que pathétique chaque fois qu&#8217;il tente de retenir ses clients. On pourrait même croire qu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;adaptation d&#8217;un vaudeville tant le synopsis est léger et improbable : mais quoi qu&#8217;il en soit, on rit du spectacle de ce naufrage annoncé. Car au <em>Paradise</em>, c&#8217;est le chaos qui règne tant dans les coulisses, où il y a même un début d&#8217;incendie mettant littéralement le feu au cul d&#8217;une des filles, que sur scène où l&#8217;on laisse carte blanche au frère du patron, Johnie, un coiffeur péroxydé à la Warhol, qui n&#8217;a pas eu meilleure idée de numéro que de jouer un air au piano de poche avec son chihuahua en guise d&#8217;artiste <em>pole dance</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-20880" href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/go-go-tales-dabel-ferrara/gototales3/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20880" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/gototales3-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Go Go Tales</strong></em> prend donc souvent les allures d&#8217;une blague sans importance&#8230; mais le film va un peu plus loin que ça. Car Ferrara est un mec entier qui ne se moque ni de ses personnages, ni de ses spectateurs. Sans jamais se prendre au sérieux, avec l&#8217;aide de vidéos de surveillance façon téléréalité <em>cheap</em> et en laissant flotter la caméra des shows indécents aux drames et bonheurs intimes, le tout pratiquement en temps réel, le film finit par révéler des rêves, quelques devoirs et des talents cachés sous les paillettes dont on orne les fesses et les poitrines mises en scène sous les lumières kitsch du cabaret. Derrière les ombres qui creusent les faces burrinées des gros bras et la légèreté qu&#8217;on prête aux filles, apparaissent alors des pépites d&#8217;humanité là où on ne les attendait pas vraiment. Au gré des performances d&#8217;acteurs qui ont chacun droit à leurs séquences de gloire — du lap dance déglingué d&#8217;Asia Argento à la chanson interprétée par un Willem Dafoe en mode crooner, en passant par l&#8217;arrivée tonitruante de Sylvia Miles dont la réplique servira même de refrain à un générique final on ne peut plus <em>punchy </em>—, Ferrara parvient à rendre palpable des rapports humains dont l&#8217;intensité ne se trouve qu&#8217;au sein d&#8217;une famille. Même si, légèreté oblige, le métrage n&#8217;arrive pas à atteindre la puissance émotionnelle du tragique<em> Nos Funérailles</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="510" height="400" src="http://www.youtube.com/embed/SD7P72FfltU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Go Go Tales</strong></em> &#8211; Extraits</p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de ne pas faire le rapprochement entre le Paradise, avec sa monnaie de singe omniprésente, ses femmes de caractères et ses piliers de bars tapageurs, auquel se cramponne le héros flambeur et baratineur, et la carrière d&#8217;un Ferrara qui continue de faire ses films tant bien que mal, avec de moins en moins de pognon et sans savoir s&#8217;ils seront exploités mais toujours avec une ribambelle d&#8217;acteurs de premier ordre pour répondre présent. Dans <em><strong>Go Go Tales</strong></em>, des jolies filles tenues éloignées des bistouris et quelques grandes gueules instillent une atmosphère qui n&#8217;est pas sans rappeler la poésie des bas-fonds chère à Bukowski. Alors pourvu qu&#8217;on attende moins longtemps la sortie de <em>4:44 Last Day on Earth</em>, un film de science-fiction cette fois, mais quoi qu&#8217;il en soit Ferrara est bien de retour&#8230; Il refait même parler de lui dans les médias en proposant de tourner l&#8217;histoire de DSK starring Depardieu et Adjani.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Go Go Tales</strong> d&#8217;Abel Ferrara | Scénario d&#8217;Abel Ferrara | Photographie de Fabio Cianchetti | Musique de Francis Kuipers | Avec Willem Dafoe, Bob Hoskins, Matthew Modine, Asia Argento, Roy Dotrice, Lou Doillon, Riccardo Scarmacio, Stefania Rocca, Bianca Balti, Sylvia Miles, Burt Young, Pras Michel et Joe Cortese | Italie, Etats-Unis | 2007 | 105 minutes | Comédie dramatique | Distribué par Capricci Films | Crédit photographique : <a title="Capricci" href="http://www.capricci.fr/" target="_blank">Capricci Films</a> |</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_20856" class="footnote">Ce film n&#8217;a été exploité qu&#8217;au Portugal et aux Etats-Unis, l&#8217;an dernier, selon imdb.com</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/go-go-tales-dabel-ferrara/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/martha-marcy-may-marlene-de-sean-durkin/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/martha-marcy-may-marlene-de-sean-durkin/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 07:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Le Men</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Adam David Thompson]]></category>
		<category><![CDATA[Brady Corbet]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Abbott]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Bensi]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Olsen]]></category>
		<category><![CDATA[Hugh Dancy]]></category>
		<category><![CDATA[Jody Lee Lipes]]></category>
		<category><![CDATA[John Hawkes]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Garner]]></category>
		<category><![CDATA[Louisa Krause]]></category>
		<category><![CDATA[Maria Dizzia]]></category>
		<category><![CDATA[Robert de Niro]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigo Cortés]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Paulson]]></category>
		<category><![CDATA[Saunder Jurriaans]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Durkin]]></category>
		<category><![CDATA[Twentieth Century Fox France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20222</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="400" height="316" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-poster-uk-400x316.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Martha-Marcy-May-Marlene-poster-uk" title="Martha-Marcy-May-Marlene-poster-uk" /></p>Sortie le 29 février Est considéré comme secte un groupe partageant une même doctrine philosophique, éthique ou religieuse, généralement sous le contrôle d&#8217;une personne à qui l&#8217;on attribue des pouvoirs particuliers sur les membres du groupe. Extrêmement polémique, le terme désigne généralement une organisation dont les agissements vont à l&#8217;encontre du bien public en général [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="400" height="316" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Martha-Marcy-May-Marlene-poster-uk-400x316.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Martha-Marcy-May-Marlene-poster-uk" title="Martha-Marcy-May-Marlene-poster-uk" /></p><blockquote>
<p style="text-align: justify;">Sortie le 29 février</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/11/DEX_COOL-e1320856204107.png" rel="lightbox[20222]"><img class="alignleft size-full wp-image-17315" title="DEX_COOL" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/11/DEX_COOL-e1320856204107.png" alt="" width="50" height="50" /></a><strong>Est considéré comme secte un groupe partageant une même doctrine philosophique, éthique ou religieuse, généralement sous le contrôle d&#8217;une personne à qui l&#8217;on attribue des pouvoirs particuliers sur les membres du groupe. Extrêmement polémique, le terme désigne généralement une organisation dont les agissements vont à l&#8217;encontre du bien public en général et de ses membres en particulier : privation de libertés, abus financiers ou corporels, pressions psychologiques, rupture avec l&#8217;environnement familial&#8230; la secte représente une menace pour l&#8217;ordre social.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19655907.jpg" rel="lightbox[20222]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-21090" title="Martha Marcy May Marlene" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19655907-400x169.jpg" alt="" width="400" height="169" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ce contexte que choisit Sean Durkin pour son premier film, <em><strong>Martha Marcy May Marlene</strong></em>. La jeune Martha décide un beau jour de quitter une communauté dans laquelle elle vit depuis deux ans. Deux années sans donner de nouvelles à sa famille, notamment à sa sœur aînée Lucy, chez qui elle se réfugie et à qui elle ment en prétendant être allée vivre avec son fiancé. Alors qu&#8217;elle essaie péniblement de faire reprendre à sa vie un cours normal, on découvre peu à peu ce qui s&#8217;est vraiment passé pendant ces deux années.</p>
<p style="text-align: justify;">La première force du film, c&#8217;est son interprétation. La jeune actrice de 23 ans à peine, Elizabeth Olsen, dont c&#8217;est pour elle aussi le premier film, est particulièrement juste et touchante dans le rôle de Martha, une jeune fille paumée, dont les quelques repères qui lui restent sont extrêmement fragiles, vacillants. On passe ainsi de sa vie actuelle, après les faits, à sa vie au sein de la communauté. Une communauté que rien ne désigne comme néfaste au premier abord : il n&#8217;y est pas question de culte religieux, ni même de culte de la personne, et tout semble indiquer qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;une petite communauté de marginaux, d&#8217;idéalistes qui semblent partager un mode de vie original et singulier. Le leader de ce groupe, l&#8217;énigmatique Patrick, fait davantage office de second père que de guide spirituel, jusqu&#8217;au jour où Martha, que Patrick a d&#8217;emblée rebaptisée Marcy May à son arrivée, va se réveiller nauséeuse, Patrick sur elle, en elle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19655904.jpg" rel="lightbox[20222]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-21089" title="Martha Marcy May Marlene" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19655904-400x167.jpg" alt="" width="400" height="167" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, on va suivre l&#8217;évolution de l&#8217;ensemble des personnages, Martha/Marcy May en tête. Tout y est : rupture avec le monde extérieur — le téléphone ne sert qu&#8217;à recevoir des appels, il faut une autorisation de Patrick pour l&#8217;utiliser, et, sur le mur, des indications précises sur ce que l&#8217;on doit dire ou non ; rupture avec l&#8217;environnement familial — la jeune Zoe, autre « pensionnaire », n&#8217;appelle son père que pour lui demander de l&#8217;argent, à la demande expresse de Patrick ; pressions psychologiques fortes — Patrick demande à Martha d&#8217;abattre au pistolet un chat supposément malade, avant de lui demander de tirer sur l&#8217;un des membres du groupe ; esprit de groupe — aucune possession matérielle propre, relations sexuelles en groupe ; dépersonnalisation — les arrivantes se voient attribuer un nouveau nom&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Sean Durkin dresse dès lors un portrait extrêmement sombre et complet de la vie dans une secte. Un portrait qui lui a été inspiré par une amie proche, elle-même victime d&#8217;une secte. Ici, les choses se font naturellement, presque imperceptiblement. Ce qui semblait inacceptable devient la norme, même pour elle : ainsi, elle inflige à une nouvelle arrivante le même traitement que celui qui lui a été infligé, en employant les mêmes mots, les mêmes gestes&#8230; Un dérapage par-ci, une entorse par-là&#8230; jusqu&#8217;au drame qui va pousser Martha à vouloir quitter cet endroit.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="510" height="400" src="http://www.youtube.com/embed/QT_3RV3MiLs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Martha Marcy May Marlene</strong></em> &#8211; Bande-annonce (VOST) &#8211; 2011</p>
<p style="text-align: justify;">Seul petit reproche que l&#8217;on pourrait adresser au film et au réalisateur : si toutes les séquences au sein de la secte sont particulièrement fortes et admirablement construites, les scènes présentant Martha chez sa sœur sont quant à elles inégales. Certes, le comportement de Martha est troublant, ses sautes d&#8217;humeurs inquiétantes. Toutefois, son mutisme et la cruauté dont elle fait preuve à l&#8217;égard de sa sœur et de son mari sont particulièrement fatigantes et on meurt d&#8217;envie de la secouer un peu. Volonté de la part du réalisateur ou contraste trop violent avec le reste du film ? Le fait est qu&#8217;on se demande parfois où Sean Durkin veut nous mener. Un constat qui ne nuit en rien à la qualité globale du film et ne fait que provoquer une interrogation supplémentaire sur les véritables intentions du réalisateur sur ces passages en particulier.</p>
<p style="text-align: justify;">À côté de ça, c&#8217;est impeccable. La mise en scène est irreprochable, Sean Durkin se permettant même quelques petits artifices de mise en scène fort bien sentis pour faire le raccord entre la vie de Martha chez sa sœur et sa vie en communauté — Martha s&#8217;élance d&#8217;un ponton au bord d&#8217;un lac auprès de sa sœur et atterrit au pied d&#8217;une cascade où se baignent les membres de la communauté, après plusieurs mètres de chute. L&#8217;interprétation est soignée, avec une mention spéciale pour la performance de la très tendre Sarah Paulson, que l&#8217;on a pu admirer, à l&#8217;instar de John Hawkes qui interprète ici Patrick, dans l&#8217;excellente série HBO <em>Deadwood</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19655906.jpg" rel="lightbox[20222]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-21110" title="Martha Marcy May Marlene" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19655906-400x169.jpg" alt="" width="400" height="169" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dérangeant et frôlant souvent le malsain, <em><strong>Martha Marcy May Marlene</strong></em> est un excellent premier film et Sean Durkin s&#8217;assure à n&#8217;en pas douter un futur brillant. On attendra donc avec impatience de voir s&#8217;il parvient à transformer ce premier essai prometteur. D&#8217;ici là, nous aurons toutefois le plaisir de retrouver Elizabeth Olsen dans le très attendu <em>Red Lights</em> de Rodrigo Cortés — qui nous avait déjà bien secoué avec le simple mais prenant <em><a title="Buried sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/11/08/buried-de-rodrigo-cortes/" target="_blank">Buried</a></em> —, aux côtés de rien de moins que Robert De Niro, qui semble y interpréter un rôle très fort, chose fort rare de sa part dernièrement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Martha Marcy May Marlene</strong></em> de Sean Durkin | Scénario de Sean Durkin<em> </em>| Photographie de Jody Lee Lipes | Musique de Daniel Bensi et Saunder Jurriaans | Avec Elizabeth Olsen, John Hawkes, Sarah Paulson, Brady Corbet, Hugh Dancy, Christopher Abbott, Maria Dizzia, Julia Garner, Louisa Krause, Sarah Paulson et Adam David Thompson | 2011 | États-Unis | 101 min. | Drame | Distribué par Twentieth Century Fox France | Crédit photographique : <a title="20th Century Fox France - Site Officiel" href="http://www.foxfrance.com/" target="_blank">Twentieth Century Fox France</a> |</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/22/martha-marcy-may-marlene-de-sean-durkin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Territoire des Loups de Joe Carnahan</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/le-territoire-des-loups-de-joe-carnahan/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/le-territoire-des-loups-de-joe-carnahan/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Le Men</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Badge Dale]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Roberts]]></category>
		<category><![CDATA[Dermot Mulroney]]></category>
		<category><![CDATA[Endangered Species Act de 1973]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Grillo]]></category>
		<category><![CDATA[Ian Mackenzie Jeffers]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Anderson]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Carnahan]]></category>
		<category><![CDATA[Liam Neeson]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Streitenfeld]]></category>
		<category><![CDATA[Masanobu Takayanagi]]></category>
		<category><![CDATA[Metropolitan FilmExport]]></category>
		<category><![CDATA[Nonso Anozie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20220</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="289" height="250" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/The_Grey_Poster.jpeg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="The_Grey_Poster" title="The_Grey_Poster" /></p>Sortie le 29 février 2012 Ceux qui ne connaissent Joe Carnahan que grâce à L&#8217;Agence tous risques sorti l&#8217;année dernière passent sans nul doute à côté d&#8217;un réalisateur/scénariste infiniment plus profond et capable que ce que ce film, pourtant très réussi, jouissif et drôle propose. En témoigne son premier succès, le troublant Narc, qui offrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="289" height="250" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/The_Grey_Poster.jpeg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="The_Grey_Poster" title="The_Grey_Poster" /></p><blockquote><p>Sortie le 29 février 2012</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" rel="lightbox[20220]"><img class="alignleft size-full wp-image-15774" title="DEX_YEAAH" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" alt="" width="50" height="50" /></a><strong>Ceux qui ne connaissent Joe Carnahan que grâce à <em>L&#8217;<a title="L'Agence tous risques sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/11/03/lagence-tous-risques-de-joe-carnahan/" target="_blank">Agence tous risques</a></em> sorti l&#8217;année dernière passent sans nul doute à côté d&#8217;un réalisateur/scénariste infiniment plus profond et capable que ce que ce film, pourtant très réussi, jouissif et drôle propose. En témoigne son premier succès, le troublant <em>Narc</em>, qui offrait au passage un rôle sur mesure à ses deux comédiens principaux : Jason Patric et Ray Liotta, tous deux en sévère perte de vitesse alors. Drame policier maîtrisé de bout en bout, le film prenait aux tripes dès sa séquence d&#8217;ouverture, anthologique, et jusqu&#8217;à un final tétanisant. Et si Carnahan s&#8217;est ensuite amusé à pondre quelques films plus légers et volontairement <em>fun</em>, ça n&#8217;est que pour mieux nous asséner un coup de poing dans le ventre avec </strong><em>Le Territoire des Loups</em><strong>.</strong></p>
<p><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/20000483.jpeg" rel="lightbox[20220]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20516" title="Le Territoire des loups - Liam Neeson" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/20000483-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ottway vit reclus dans une petite ville pétrolière du nord de l&#8217;Alaska. Son travail : protéger les travailleurs qui œuvrent à la construction d&#8217;un pipeline de la menace permanente que représentent les loups. Leur travail terminé, ils prennent l&#8217;avion pour rentrer chez eux. Malheureusement, l&#8217;avion s&#8217;écrase au milieu de nulle part, en plein territoire des loups. Ottway et les membres de son équipe qui ont survécu au crash vont alors tout faire pour survivre, malgré la menace, malgré la neige, malgré le froid, malgré eux-mêmes&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Liam Neeson, excellent comme d&#8217;habitude, incarne donc Ottway pour sa deuxième collaboration avec Joe Carnahan. Un personnage au sombre passé, pistolero des temps modernes, torturé par les souvenirs d&#8217;une femme que l&#8217;on devine être son épouse. Une femme à laquelle il pense nuit et jour, dont l&#8217;image l&#8217;obsède, qu&#8217;il voit en rêve et qui va l&#8217;accompagner jusque dans les derniers instants du film. Un personnage mystérieux dont on ignore presque tout, si ce n&#8217;est ce que l&#8217;on voit : excellent tireur, fin connaisseur des comportements animaux et de la nature dans son ensemble, un irlandais expatrié à l&#8217;autre bout du monde, dans une contrée qu&#8217;il semble malgré tout connaître comme le fond de sa poche.</p>
<p><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/20000489.jpeg" rel="lightbox[20220]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20518" title="Le Territoire des loups - Liam Neeson" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/20000489-400x225.jpg" alt="" width="400" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le reste est à l&#8217;avenant : tous les personnages sont impeccablement interprétés par l&#8217;ensemble du casting, composé de quasi-inconnus ou d&#8217;acteurs habitués aux seconds rôles. Pourtant, tous parviennent sans mal à conférer une véritable substance à leurs personnages, tous merveilleusement écrits et définis. Chacun possède son histoire, son passé, et on ne manquera pas de s&#8217;émouvoir lorsque les loups, impitoyables, s&#8217;empareront d&#8217;eux — avec une mention toute particulière à Talget, interprété par un Dermot Mulroney inspiré. Le manichéisme n&#8217;est pas de mise et on apprend à se familiariser avec chacun d&#8217;eux, malgré leurs défauts, leurs secrets et ce qu&#8217;ils cherchent tous à cacher à un niveau ou à un autre sous leurs grands airs : leur peur viscérale face à la nature, à l&#8217;inconnu, à la menace des loups.</p>
<p style="text-align: justify;">Car c&#8217;est bien là le personnage central du film, cette nature implacable, la meute qui les traque et les élimine un à un. Au-delà même du sort des survivants, Joe Carnahan soulève une problématique simple : qu&#8217;est-ce qui justifie la présence de l&#8217;homme en ce lieu ? Pourquoi cette poignée de survivants mériterait-elle de vivre, d&#8217;en réchapper ? Un questionnement que s&#8217;approprient peu à peu Ottway et ses compagnons au fur et à mesure de leur progression dans un paysage immaculé, privés de repères qu&#8217;il sont, alors que la technologie leur fait à son tour défaut. Un questionnement qui fait écho au poème, écrit dans le film par le père d&#8217;Ottway alors que celui-ci est enfant :</p>
<p style="text-align: center;"><em>Once more into the fray</em><br />
<em>Into the last good fight I&#8217;ll ever know</em><br />
<em>Live and die on this day</em><br />
<em>Live and die on this day</em><sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/le-territoire-des-loups-de-joe-carnahan/#footnote_0_20220" id="identifier_0_20220" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Litt&eacute;ralement : Une fois de plus au c&oelig;ur de la bataille / Dans le dernier combat juste que je livrerai jamais / Vivre et mourir ce jour / Vivre et mourir ce jour. Le po&egrave;me a de fait &eacute;t&eacute; compos&eacute; par le r&eacute;alisateur du film, Joe Carnahan lui-m&ecirc;me.">1</a></sup></p>
<p style="text-align: justify;">À ce titre, Joe Carnahan semble se ranger du côté de l&#8217;avis de certains philosophes et naturalistes — parmi lesquels l&#8217;astrophysicien et écologiste Hubert Reeves —, qui exhortent à reconsidérer, dans le langage même et les mentalités subséquentes, le statut de « nuisible ». Ici, le loup est dans son habitat et l&#8217;homme est nuisible : il n&#8217;a rien à faire là, il ne fait que bousculer un ordre naturel millénaire et mettre en péril un écosystème. Et si, au début du film, le loup est considéré comme indésirable et abattu à vue, les cartes changent naturellement de main quand c&#8217;est l&#8217;homme qui se retrouve sur son territoire, le loup agissant dès lors de plein droit.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="500" height="284" src="http://www.youtube.com/embed/2_sP-yVkMCA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Le Territoire des loups (The Grey)</strong></em> &#8211; Bande-annonce (VOST) &#8211; 2012</p>
<p style="text-align: justify;">Côté réalisation, c&#8217;est impeccable et l&#8217;on retrouve la force de la mise en scène de <em>Narc</em> au détour de certaines séquences. Le crash est tout simplement tétanisant par sa brièveté et son intensité et ne devrait pas avoir de mal à figurer parmi les références en la matière, de la même façon que la séquence d&#8217;ouverture de <em>Narc</em> fait désormais figure de référence en matière de course-poursuite. Mais, plus encore, le réalisateur parvient à transmettre une impression d&#8217;isolement, d&#8217;immense solitude. Par sa mise en scène, Joe Carnahan procure au spectateur le même sentiment d&#8217;égarement, de perte de repères dans une étendue recouverte de neige.</p>
<p style="text-align: justify;">À la lumière, le travail de Masanobu Takayanagi est absolument remarquable. Le chef-opérateur, remarqué récemment pour son travail sur <em>Warrior</em> de Gavin O&#8217;Connor, installe sur <em><strong>Le Territoire des Loups</strong></em> une ambiance lumineuse extrêmement désaturée, qui plonge les personnages dans des nuances infinies de gris-blanc desquelles on ne distingue rien, véritablement. Quelques plans sont sublimes et marqueront les mémoires, comme cette séquence lors de laquelle nos personnages sont forcés de se jeter dans le vide alors qu&#8217;ils sont pris au piège entre les loups d&#8217;un côté et une falaise abrupte de l&#8217;autre. Une ambiance que Marc Streitenfeld, le compositeur, vient renforcer avec une bande-originale discrète mais diablement efficace.</p>
<p><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/20000484.jpeg" rel="lightbox[20220]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20517" title="Le Territoire des loups - Le chef de meute" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/20000484-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Certains groupes activistes environnementalistes ont attaqué le film en l&#8217;accusant de représenter les loups sous un jour négatif. À ceux-là, force est de répondre qu&#8217;ils n&#8217;ont pas compris le film. S&#8217;il faut effectivement regretter et se révolter de la décision de retirer le loup de l&#8217;<em>Endangered Species Act</em> de 1973 à une époque où sa population est considérablement affaiblie, on ne peut que voir le film comme un manifeste naturaliste, qui désigne clairement l&#8217;être humain comme « nuisible » — et ça n&#8217;est probablement pas anodin si Joe Carnahan a choisi de faire de ses personnages des exploitants pétroliers. Le loup n&#8217;est présenté ni positivement ni négativement, pas plus que l&#8217;homme lui-même. Chacun est montré selon une nécessité qui lui est propre : celle de protéger son territoire pour le loup ; celle de survivre pour l&#8217;homme. Un fait que Joe Carnahan a, lui, parfaitement compris et intégré à ce qui sera sans nul doute l&#8217;un des incontournables de l&#8217;année 2012.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le Territoire des loups (The Grey)</strong></em> de Joe Carnahan | Scénario de Joe Carnahan et Ian Mackenzie Jeffers | Photographie de Masanobu Takayanagi | Musique de Marc Streitenfeld | Avec Liam Neeson, Dermot Mulroney, Badge Dale, Frank Grillo, Joe Anderson, Nonso Anozie et Dallas Roberts | Etats-Unis | 2012 | 117 min. | Drame | Distribué par Metropolitan FilmExport | Crédit photographique : <a title="Metropolitan FilmExport - Site officiel" href="http://www.metrofilms.com/home.html" target="_blank">Metropolitan FilmExport</a> |</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_20220" class="footnote">Littéralement : <em>Une fois de plus au cœur de la bataille / Dans le dernier combat juste que je livrerai jamais / Vivre et mourir ce jour / Vivre et mourir ce jour</em>. Le poème a de fait été composé par le réalisateur du film, Joe Carnahan lui-même.</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/le-territoire-des-loups-de-joe-carnahan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ingrid Jonker de Paula Van der Oest</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/ingrid-jonker-de-paula-van-der-oest/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/ingrid-jonker-de-paula-van-der-oest/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 07:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Le Men</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Candice D’Arcy]]></category>
		<category><![CDATA[Carice Van Houten]]></category>
		<category><![CDATA[Giulio Biccari]]></category>
		<category><![CDATA[Graham Clarke]]></category>
		<category><![CDATA[Greg Latter]]></category>
		<category><![CDATA[Liam Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[Nicholas Pauling]]></category>
		<category><![CDATA[Paula Van der Oest]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Rutger Hauer]]></category>
		<category><![CDATA[Zootrope Films]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20804</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="250" height="233" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/ingrid.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="ingrid" title="ingrid" /></p>Sortie le 22 février 2012 Nelson Mandela lui-même l&#8217;avait intronisée lors de son discours d&#8217;investiture en 1994, après vingt-sept années d&#8217;emprisonnement et une libération seulement quatre ans plus tôt. À une époque où certains politiques bien de chez nous n&#8217;hésitent pas à prétendre que les civilisations ne sont pas égales, l&#8217;œuvre d&#8217;Ingrid Jonker et de ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="250" height="233" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/ingrid.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="ingrid" title="ingrid" /></p><blockquote>
<p style="text-align: justify;">Sortie le 22 février 2012</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" rel="lightbox[20804]"><img class="alignleft size-full wp-image-15774" title="DEX_YEAAH" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" alt="" width="50" height="50" /></a>Nelson Mandela lui-même l&#8217;avait intronisée lors de son discours d&#8217;investiture en 1994, après vingt-sept années d&#8217;emprisonnement et une libération seulement quatre ans plus tôt. À une époque où certains politiques bien de chez nous n&#8217;hésitent pas à prétendre que les civilisations ne sont pas égales, l&#8217;œuvre d&#8217;Ingrid Jonker et de ses contemporains opposés au régime nationaliste sud-africain semble bien loin, en même temps que tellement nécessaire. Heureusement, Paula Van der Oest semble avoir meilleure mémoire que Claude Guéant et dresse un portrait touchant, émouvant, sincère de la poétesse dans ce </strong><em>Ingrid Jonker</em><strong>, dont le titre original, </strong><em>Black Butterflies</em><strong>, est infiniment évocateur de sa nature.</strong></p>
<p><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Photo-4.jpg" rel="lightbox[20804]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20806" title="Ingrid Jonker - Carice Van Houten &amp; Liam Cunningham" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Photo-4-400x264.jpg" alt="" width="400" height="264" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Alors qu’elle est sur le point de se noyer, Ingrid Jonker est sauvée par Jack Cope, un célèbre écrivain sud-africain. Dès lors, le couple va développer une relation riche d&#8217;amour, d&#8217;admiration reciproque mais aussi cruelle et destructrice. Car Ingrid est également une poétesse incroyablement talentueuse que son père, président de la commission de censure au parlement, méprise ouvertement, impitoyablement. De déception en défaites personnelles, malgré un succès croissant, son amour pour Jack et la reconnaissance de ses pairs, elle va sombrer lentement dans la folie, le désespoir l&#8217;envahissant peu à peu.</p>
<p style="text-align: justify;">Relativement méconnu en France, le travail d&#8217;Ingrid Jonker est pourtant d&#8217;une richesse et d&#8217;une profondeur rares. Paula Van der Oest dresse le portrait d&#8217;une femme qui est l&#8217;incarnation de la contradiction : fière et dépendante ; définitivement opposée à son père mais désespérée d&#8217;un geste d&#8217;amour de sa part ; amoureuse aux mœurs légères ; mère souvent absente mais tendre et attentive ; alcoolique d&#8217;une lucidité à toute épreuve ; une femme pleine de vie qui s&#8217;étiole peu à peu jusqu&#8217;à l&#8217;inévitable suicide, à l&#8217;âge de 32 ans, alors qu&#8217;elle est au sommet de son art et de sa carrière. Un portrait que l&#8217;actrice Carice Van Houten prend à bras le corps pour ne plus l&#8217;abandonner, un personnage qu&#8217;elle embrasse de tout son être, derrière lequel elle s&#8217;efface. Une performance formidablement nuancée qui concourt à rendre ce personnage follement touchant.</p>
<p><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Photo-1.jpg" rel="lightbox[20804]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20805" title="Ingrid Jonker - Rutger Hauer" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Photo-1-400x257.jpg" alt="" width="400" height="257" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Car ce qui compte avant tout dans ce film, c&#8217;est la relation entre l&#8217;écrivain et le monde qui l&#8217;entoure. Alors qu&#8217;au début du film, elle n&#8217;écrit que des poèmes d&#8217;amour, inspirés et destinés à l&#8217;élu de son cœur, son œuvre évolue rapidement et naturellement vers une écriture engagée, en réaction à la situation politique, économique et sociale de l&#8217;Afrique du Sud du début des années 60. Jusqu&#8217;à ce qui est présenté comme le point culminant de son œuvre, l&#8217;émouvant <em></em><em>L&#8217;enfant tué par des soldats à Nyanga</em>, dont l&#8217;inspiration est attribué dans le film à une révolte sociale qui se fait écho symbolique des émeutes de Soweto, lors desquelles le jeune Hector Pieterson trouva la mort.</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en scène de Paula Van der Oest est à ce titre pleine de symboles : celui de l&#8217;eau, tout d&#8217;abord, omniprésente, tumultueuse, à l&#8217;image d&#8217;Ingrid. Les mots ensuite, eux aussi omniprésents, gravés sur les murs comme dans son esprit. Des mots qui la font vivre et, comme elle le dit elle-même, dont l&#8217;absence est déjà une mort en soi. Une mise en scène et un découpages absolument remarquables, irréprochables de justesse, doublés de plans parfaitement composés et dont la lumière, dessinée par Giulio Biccari, est d&#8217;une précision sans faille.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="500" height="284" src="http://www.youtube.com/embed/7XMazpKdDw0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong><em><strong>Ingrid Jonker</strong></em></strong></em> &#8211; Bande-annonce (VOST) &#8211; 2011</p>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement, <em><strong>Ingrid Jonker</strong></em>, malgré un propos d&#8217;une force et d&#8217;une pertinence atemporelles, risque de ne pas rencontrer le succès qu&#8217;il mérite chez nous, la faute à une distribution qui ne sera de toute façon pas proportionnelle à la qualité du film, confrontée à une surabondance de films sur-médiatisés — pour certains à raison, avouons-le, tels <em><a title="Cheval de Guerre sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/09/cheval-de-guerre-de-steven-spielberg/" target="_blank">Cheval de Guerre</a></em> ou <em><a title="Albert Nobbs sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/albert-nobbs-de-rodrigo-garcia/" target="_blank">Albert Nobbs</a></em>. Toutefois, ceux qui ont la chance de pouvoir le voir doivent absolument le faire, sous peine de passer à côté d&#8217;un film d&#8217;une grande sensibilité, d&#8217;une immense finesse, interprété par des acteurs inspirés et forts d&#8217;un talent lui aussi trop méconnu chez nous.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ingrid Jonker </strong><strong><em>(Black Butterflies)</em></strong></em> de Paula Van der Oest | Scénario de Greg Latter<em> </em>| Photographie de Giulio Biccari | Musique de Philip Miller | Avec Carice Van Houten, Rutger Hauer, Liam Cunningham, Graham Clarke, Nicholas Pauling et Candice D’Arcy | 2011 | Allemagne, Pays Bas, Afrique du Sud | 100 min. | Drame | Distribué par Zootrope Films | Crédit photographique : <a title="Zootrope Films - Site Officiel" href="http://www.zootropefilms.fr/" target="_blank">Zootrope Films</a> |</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/ingrid-jonker-de-paula-van-der-oest/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cheval de Guerre &#8211; Résultats du Concours</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/20/cheval-de-guerre-resultats-du-concours/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/20/cheval-de-guerre-resultats-du-concours/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 13:02:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Benedict Cumberbatch]]></category>
		<category><![CDATA[Celine Buckens]]></category>
		<category><![CDATA[David Thewlis]]></category>
		<category><![CDATA[Emily Watson]]></category>
		<category><![CDATA[Janusz Kaminski]]></category>
		<category><![CDATA[Jeremy Irvine]]></category>
		<category><![CDATA[John Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Hall]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Morpurgo]]></category>
		<category><![CDATA[Niels Arestrup]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Mullan]]></category>
		<category><![CDATA[Rainer Bock]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Curtis]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>
		<category><![CDATA[The Walt Disney Company France]]></category>
		<category><![CDATA[Toby Kebbell]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Hiddleston]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=21045</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="289" height="260" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/01/war_horse_push_2.jpeg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="war_horse_push_2" title="war_horse_push_2" /></p>Vous avez été très nombreux à participer à notre concours Cheval de Guerre et nous tenions à vous en remercier. Pour gagner, il fallait répondre correctement aux trois questions suivantes : Question n°1 : Quel est le nom du cheval ? A. Joey B. John-Dada C. Ourasi D. Deguerre La bonne réponse était la réponse A. Joey Question [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="289" height="260" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/01/war_horse_push_2.jpeg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="war_horse_push_2" title="war_horse_push_2" /></p><p style="text-align: justify;">Vous avez été très nombreux à participer à notre concours <em><strong>Cheval de Guerre</strong></em> et nous tenions à vous en remercier. Pour gagner, il fallait répondre correctement aux trois questions suivantes :</p>
<p><strong>Question n°1 :</strong><br />
Quel est le nom du cheval ?<br />
A. Joey<br />
B. John-Dada<br />
C. Ourasi<br />
D. Deguerre</p>
<p>La bonne réponse était la réponse <strong>A. Joey</strong></p>
<p><strong>Question n°2 :</strong><br />
Lors de quelle guerre se déroule l’histoire de <em><strong>Cheval de Guerre</strong></em> ?<br />
A. La guerre de 100 ans<br />
B. La Révolution Française<br />
C. La 1ere Guerre Mondiale<br />
D. L&#8217;opération Tempête du Désert</p>
<p>La bonne réponse était la réponse <strong>C. La 1ere Guerre Mondiale</strong></p>
<p><strong>Question n°3 :</strong><br />
De quel livre est adapté Cheval de Guerre ?<br />
A. <em>De L&#8217;Âne</em> de Victor Hugo<br />
B. Du roman éponyme de Michael Morpurgo<br />
C. De l’autobiographie d’Omar Sharif<br />
D. De la série de romans <em>L’Étalon Noir</em> de Walter Farley</p>
<p>La bonne réponse était la réponse <strong>B. Du roman éponyme de Michael Morpurgo</strong></p>
<p>Question subsidiaire : Combien y aura-t’il de participants à ce concours ?<br />
Vous avez été <strong> 4528 à participer</strong> à ce jeu concours <em><strong><em><strong>Cheval de Guerre</strong></em> </strong></em>!</p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<div id="attachment_20438" class="wp-caption aligncenter" style="width: 311px"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Cheval-de-guerre_Affiche-du-film.jpg" rel="lightbox[21045]"><img class="size-medium wp-image-20438" title="Cheval de guerre - Affiche du film" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Cheval-de-guerre_Affiche-du-film-301x400.jpg" alt="" width="301" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">© 2012 DREAMWORKS II DISTRIBUTION CO., LLC</p></div>
<p style="text-align: center;">Les gagnants sont donc les suivants :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Yvonig O.</strong> de Grand-Champ avec 4529 estimations (+1)<br />
<strong>Annick B.</strong> de Wissant avec 4529 estimations (+1)<br />
<strong>Geoffrey B.</strong> de Outreau avec 4529 estimations (+1)<br />
<strong>Jean-Sebastien F.</strong> de Prévessin-Moëns avec 4529 estimations (+1)<br />
<strong>Sandra D.</strong> de Val De Reuil avec 4527 estimations (-1)</p>
<p style="text-align: justify;">Félicitation à eux, ils gagnent tous deux places de cinéma pour aller voir <em><strong><em><strong>Cheval de Guerre</strong></em></strong></em> ainsi que, pour les deux premiers gagnants, <strong>un livre <em>Cheval de Guerre</em> de Michael Morpurgo</strong> ! Nous vous contacterons très rapidement pour vous communiquer vos gains. Merci encore à tous pour votre participation !</p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<form style="border: 1px solid #ccc; padding: 3px; text-align: center;" action="http://feedburner.google.com/fb/a/mailverify" method="post">Pour connaître nos prochains concours et/ou suivre l&#8217;actualité de CDDJ, il suffit de rentrer votre mail :&nbsp;</p>
<input style="width: 200px;" name="email" type="text" />
<input name="uri" type="hidden" value="cddjWebzine" />
<input name="loc" type="hidden" value="fr_FR" />
<input type="submit" value="S'abonner à CDDJ" /> <a href="http://feedburner.google.com" target="_blank"> par FeedBurner</a>&nbsp;</p>
</form>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.facebook.com/cadependdesjours">Retrouvez-nous sur Facebook</a></p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Cheval de Guerre</strong></em><strong> (<em>War Horse</em>)</strong> de Steven Spielberg | Scénario de Lee Hall et Richard Curtis d&#8217;après l&#8217;oeuvre de Michael Morpurgo | Photographie de Janusz Kaminski | Musique de John Williams | Avec Emily Watson, David Thewlis, Peter Mullan, Niels Arestrup, Tom Hiddleston, Jeremy Irvine, Benedict Cumberbatch, Toby Kebbell, Celine Buckens et Rainer Bock | Etats-Unis | 2011 | 147 min. | Drame historique/Guerre | Distribué par The Walt Disney Company France | Crédit photographique : <a href="http://www.disney.fr/">The Walt Disney Company France</a> |</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/20/cheval-de-guerre-resultats-du-concours/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Peter Gabriel &#8211; Peter Gabriel 4 (Security)</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 07:30:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Le Men</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kick-ass Tapes]]></category>
		<category><![CDATA[4]]></category>
		<category><![CDATA[Alan Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Birdy]]></category>
		<category><![CDATA[Carl Gustav Jung]]></category>
		<category><![CDATA[David Lord]]></category>
		<category><![CDATA[Genesis]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Gabriel]]></category>
		<category><![CDATA[Security]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20213</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="325" height="307" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/PG4.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="PG4" title="PG4" /></p>1982. Peter Gabriel, co-fondateur et principal interprète du groupe de rock progressif Genesis a maintenant quitté le groupe depuis cinq ans, lors desquels il développe la carrière solo qu&#8217;on lui connait. Après un premier album remarqué en 1977, notamment grâce à ses titres phares, Here Comes the Flood et, surtout, Solsbury Hill, Gabriel enchaîne les disques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="325" height="307" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/PG4.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="PG4" title="PG4" /></p><p style="text-align: justify;"><strong>1982. Peter Gabriel, co-fondateur et principal interprète du groupe de rock progressif Genesis a maintenant quitté le groupe depuis cinq ans, lors desquels il développe la carrière solo qu&#8217;on lui connait. Après un premier album remarqué en 1977, notamment grâce à ses titres phares, <em>Here Comes the Flood</em> et, surtout, <em>Solsbury Hill</em>, Gabriel enchaîne les disques jusqu&#8217;à son quatrième album, sobrement intitulé </strong><em>Peter Gabriel</em><strong> — de même que ses trois précédents albums, eux-mêmes intitulés <em>Peter Gabriel 1</em>, <em>2</em> et <em>3</em> — et surnommé </strong><em>Security </em><strong>pour sa sortie nord-américaine</strong><strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 8 septembre 1982, quand l&#8217;album sort, je n&#8217;ai même pas tout à fait six ans mais, déjà, un intérêt plus que prononcé pour la musique. Je vais donc piocher dans les 33 tours de mes parents, à la recherche de ce qui viendra prendre la relève de Chantal Goya et Dorothée dans mes oreilles d&#8217;enfant. Je tombe sur une pochette bizarre, un visage, peut-être. Une fois le micro-sillon posé sur la platine, la musique débute doucement. Et, sans le savoir, me voilà devenu accro à un artiste que je vais suivre sans faillir pendant près de trente ans, pris que je suis dans un tourbillon de sons, d&#8217;émotions, un maelström musical.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/cover_3037163172009.jpeg" rel="lightbox[20213]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20630" title="PG4 (Security) - Jaquette" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/cover_3037163172009-400x400.jpg" alt="" width="400" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Une percussion inquiétante monte lentement et, après quelques mesures, un cri surgit. Celui de Peter Gabriel et sa voix si particulière, qui ouvre le bal. Je ne comprends pas les paroles, je ne sais pas de quoi il parle, mais l&#8217;ambiance est définitivement là, dans <em>The Rhythm of the Heat</em>, premier titre de <em><strong>PG4</strong></em>. Peter Gabriel y joue avec aisance un jeu d&#8217;inquiétudes, d&#8217;inconfort&#8230; un jeu tout en finesse, tout en tension, un crescendo inéluctable qui explose en une longue et impressionnante vocalise du chanteur, pour finir sur presque deux minutes de percussions africaines. Une chanson résolument spirituelle, psychologique, très en phase avec son thème puisque Gabriel y évoque l&#8217;<em>« expédition psychologique de Bugishu »</em> que le psychanalyste Carl Gustav Jung entreprit avec ses collègues George Beckwith et Harold McCormick en Afrique — plus précisément au Kenya, en Ouganda puis au Soudan et en Egypte — en 1925 et l&#8217;expérience musicale hors du commun que ce dernier décrit, alors qu&#8217;il est saisi d&#8217;une peur indicible en écoutant un groupe de percussionnistes et de danseurs que la musique finit par faire entrer en transe.</p>
<p style="text-align: justify;">Suit immédiatement l&#8217;autre chef-d&#8217;œuvre de <em><strong><em><strong>PG4</strong></em></strong></em>, <em>San Jacinto</em>. Bien que formellement très différent de <em>The Rhythm of the Heat</em>, il garde néanmoins une structure assez proche en cela qu&#8217;il débute lentement sur une base atypique, pour se construire au fur et à mesure de sa propre progression et finir en apothéose. Comme expliqué par Peter Gabriel lui-même lors de ses concerts, la chanson parle du rite initiatique vécu par un jeune apache, tel qu&#8217;il lui a été directement rapporté plusieurs années plus tard par le jeune apache devenu vieux portier d&#8217;un hôtel du Midwest. Thématiquement, on reste finalement relativement proche de <em>The Rhythm of the Heat</em>, avec des paroles très analytiques, très descriptive d&#8217;un ressenti particulier, à un moment particulier d&#8217;une vie. D&#8217;un côté, le discours inventé d&#8217;un psychanalyste en voyage dans une contrée étrangère ; de l&#8217;autre, celui d&#8217;un jeune homme en proie à des hallucinations, des rêves, en plein voyage intérieur.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Q3dZMq738AU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Peter Gabriel</strong></em> &#8211; <em>San Jacinto</em> - <em>Secret World tour live</em> à Modène, Italie 1994</p>
<p style="text-align: justify;">Suit l&#8217;entraînant <em>I Have the Touch</em> et, là encore, Peter Gabriel explore la psyché, dans le sens psychologique du terme<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#footnote_0_20213" id="identifier_0_20213" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="C&amp;#8217;est &agrave; dire&nbsp;l&amp;#8217;ensemble des manifestations conscientes et inconscientes de la personnalit&eacute; d&rsquo;un individu ; l&amp;#8217;ensemble des ph&eacute;nom&egrave;nes psychiques qui constituent l&amp;#8217;individualit&eacute;.">1</a></sup>. Ce titre fait le constat d&#8217;un fait courant à notre époque : un manque évident de communication tactile, une aliénation de l&#8217;individu, sa subordination à une culture et un système de pensée qui sont fondamentalement anti-naturels. Peter Gabriel prend donc le point de vue inverse, celui d&#8217;une personne que la foule stimule, qui fait l&#8217;apologie du contact, qui exorte au toucher — « <em>Shake those hands !</em><sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#footnote_1_20213" id="identifier_1_20213" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="&laquo;&nbsp;Serrez-vous la main ! &raquo;">2</a></sup> »</p>
<p style="text-align: justify;"><em>The Family and the Fishing</em> Net aborde un thème quelque peu différent : celui du mariage, des tensions au sein du couple, de ce qu&#8217;un individu extérieur peut percevoir du couple et qui n&#8217;est bien souvent que la partie visible de l&#8217;iceberg matrimonial. Une chanson inspirée par sa propre histoire puisque, au moment de la production de <em><strong>PG4</strong></em>, sa première femme entretenait alors une relation adultère avec son producteur. <em>The Family and the Fishing Net</em> vient donc comme une chanson prémonitoire, dans laquelle Peter Gabriel fait état de son intuition sur la situation de son propre couple. Une chanson à laquelle <em>Shock the Monkey</em>, autre titre phare et bien connu des amateurs, fait écho en n&#8217;abordant pas le problème de la thérapie par électrochocs, contrairement à ce que son titre peut laisser penser, mais le thème de la jalousie — le <em>monkey</em> du titre se référant directement à la jalousie que l&#8217;un ou l&#8217;autre peut éprouver et la façon dont elle peut déchaîner les passions les plus extrêmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/PG.gif" rel="lightbox[20213]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20632" title="Peter Gabriel (©Raeanne Rubenstein)" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/PG-329x400.gif" alt="" width="329" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Lay Your Hands on Me</em> est là encore un écho direct à <em>I Have the Touch</em>, sur la forme. Peter Gabriel y parle toutefois de confiance, de sacrifice, de guérison par la présence de l&#8217;autre. L&#8217;autre, ou plutôt le public, cible directe de cette chanson et son habitude, à l&#8217;époque de la sortie de l&#8217;album, de se jeter dans le public sur ce titre — une pratique assez peu en vogue à cette époque<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#footnote_2_20213" id="identifier_2_20213" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Le premier stage dive a toutefois &eacute;t&eacute; os&eacute; par Iggy Pop en 1968 !">3</a></sup>.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Oj6AsmUAsy8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Peter Gabriel</strong></em> &#8211; <em>Lay Your Hands on Me<br />
</em>Le fameux <em>stage dive</em> de Peter Gabriel en concert (à partir de 5mn environ).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Wallflower</em> est probablement la chanson la plus directement évocatrice, en même temps que la plus triste et la plus douce de cet album. Peter Gabriel se place du point de vue du prisonnier, de celui que la solitude et l&#8217;enfermement rendent fou, peu à peu. « <em>6 x 6, from wall to wall, shutters on the windows, no light at all</em><sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#footnote_3_20213" id="identifier_3_20213" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Litt&eacute;ralement : &laquo;&nbsp;6m sur 6m, d&amp;#8217;un mur &agrave; l&amp;#8217;autre, des volets sur les fen&ecirc;tres, aucune lumi&egrave;re. &raquo;">4</a></sup> » : les premiers vers de la chanson expriment toute la force de ce titre emblématique, inspiré à Gabriel par un rapport d&#8217;Amnesty International sur des pratiques de torture au Chili. Heureusement, l&#8217;album se conclut sur le plus léger et primesautier <em>Kiss Of Life</em>, un titre sans grande envergure il faut bien l&#8217;avouer, sur un album absolument génial, qui possède néanmoins le mérite de le faire terminer sur une note des plus joyeuses.</p>
<p style="text-align: justify;">Techniquement, <em><strong><em><strong>PG4</strong></em></strong></em> est tout simplement effarant et il reste encore difficile de lui trouver un véritable défaut technique, près de trente ans plus tard. La composition est incroyablement bien sentie et formidablement bien rendue par une instrumentation et un mixage irréprochables pour l&#8217;époque, même si nous ne ferions probablement pas les mêmes choix artistiques aujourd&#8217;hui, la technique et les mœurs musicales ayant depuis évolué. Difficile de faire plus professionnel avec des musiciens tel que David Rhodes à la guitare, Tony Levin à la basse, Jerry Marotta à la batterie et Larry Fast aux claviers, accompagnés bien sûr de Peter Gabriel, lui-même claviériste et poly-intrumentiste de talent<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#footnote_4_20213" id="identifier_4_20213" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="En plus de chanter divinement bien, il joue de la batterie, des claviers et du piano, de la fl&ucirc;te traversi&egrave;re, de la guitare, de la basse, du hautbois et de l&amp;#8217;harmonica.">5</a></sup>. Une <em>dream team</em>, un cocktail absolument détonnant, déjà éprouvé par le passé puisque tous, ou presque, ont participé aux trois premiers albums remarquables et remarqués de l&#8217;« Archange Gabriel »<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/#footnote_5_20213" id="identifier_5_20213" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="C&amp;#8217;est ainsi que son amie et coll&egrave;gue Kate Bush le pr&eacute;senta lors d&amp;#8217;une performance live de Here Comes the Flood pour un show de No&euml;l dont elle &eacute;tait l&amp;#8217;h&ocirc;tesse.">6</a></sup>. Plus tard, j&#8217;allais découvrir que cet album était l&#8217;album du changement pour Peter Gabriel, qui passe alors de l&#8217;expérimentation électronique de <em>2</em> et <em>3</em> à la <em>World Music</em> qui le caractérise aujourd&#8217;hui — même si son avant-dernier album studio, <em>Up</em>, baigne lui aussi dans un métissage de sons électros et d&#8217;arrangements orientés <em>World</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/wOHBjpjDsio" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Peter Gabriel</strong></em> - <em>Wallflower </em>Live en novembre 2010 avec Tom Cawley</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><em><strong>PG4</strong></em></strong></em> est un album profond, abordant des thématiques fortes et très largement inspiré par les rapports, conflits, douleurs humains. On ne sera pas étonné de savoir que c&#8217;est sur la base de cet album que Peter Gabriel travaillera à la composition du score du très beau <em>Birdy</em> d&#8217;Alan Parker, drame psychologique dans lequel deux amis, soldats durant la guerre du Viêt Nam et traumatisés chacun à leur façon, vont se retrouver, vont se confronter et faire face à leurs souvenirs. Un film magnifique, abordant de très juste manière les notions de folie, d&#8217;interdépendance, d&#8217;amitié en étant tout à la fois une reflexion pertinente sur les effets de la guerre. Un film à voir, un album à écouter, encore et encore.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Peter Gabriel 4 (Security)</strong></em> de Peter Gabriel | 45:27 minutes, 8 titres | Enregistré en 1981 et 1982 dans les studios Ashcombe House, Bath, Angleterre | Publié par Charisma et Geffen Records | Produit par David Lord et Peter Gabriel | Sortie le 8 septembre 1982 |</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_20213" class="footnote">C&#8217;est à dire l&#8217;ensemble des manifestations conscientes et inconscientes de la personnalité d’un individu ; l&#8217;ensemble des phénomènes psychiques qui constituent l&#8217;individualité.</li><li id="footnote_1_20213" class="footnote">« Serrez-vous la main ! »</li><li id="footnote_2_20213" class="footnote">Le premier <em>stage div</em>e a toutefois été osé par Iggy Pop en 1968 !</li><li id="footnote_3_20213" class="footnote">Littéralement : « 6m sur 6m, d&#8217;un mur à l&#8217;autre, des volets sur les fenêtres, aucune lumière. »</li><li id="footnote_4_20213" class="footnote">En plus de chanter divinement bien, il joue de la batterie, des claviers et du piano, de la flûte traversière, de la guitare, de la basse, du hautbois et de l&#8217;harmonica.</li><li id="footnote_5_20213" class="footnote">C&#8217;est ainsi que son amie et collègue Kate Bush le présenta lors d&#8217;une performance live de <em><a title="Here Comes the Flood - Peter Gabriel 1979" href="http://www.youtube.com/watch?v=G0GcqYGv1AA" target="_blank">Here Comes the Flood</a></em> pour un show de Noël dont elle était l&#8217;hôtesse.</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/19/peter-gabriel-4-security/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Recherche bad boys désespérément de Julie Anne Robinson</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 12:32:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guilhem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Paul]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Sunjata]]></category>
		<category><![CDATA[Debbie Reynolds]]></category>
		<category><![CDATA[Deborah Lurie]]></category>
		<category><![CDATA[Debra Monk]]></category>
		<category><![CDATA[Fisher Stevens]]></category>
		<category><![CDATA[Janet Evanovich]]></category>
		<category><![CDATA[Jason O'Mara]]></category>
		<category><![CDATA[Jim Whitaker]]></category>
		<category><![CDATA[John Leguizamo]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Anne Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Karen Ray]]></category>
		<category><![CDATA[Katherine Heigl]]></category>
		<category><![CDATA[Liz Brixius]]></category>
		<category><![CDATA[Nate Mooney]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Sherri Shepherd]]></category>
		<category><![CDATA[Stacy Sherman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20775</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="357" height="400" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oftmpremiere190112-1-357x400.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="oftmpremiere190112-1" title="oftmpremiere190112-1" /></p>Sortie le 8 février 2012 Nous sommes, en France, habitués depuis quelques années aux traductions ridicules de titres originaux de film. Mais c&#8217;est toujours comique lorsque le titre « français » se retrouve finalement en anglais1 ou un mélange des deux comme avec ce Recherche bad boys désespérément. Cette nouvelle adaptation cinématographique du roman La Prime , [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="357" height="400" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oftmpremiere190112-1-357x400.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="oftmpremiere190112-1" title="oftmpremiere190112-1" /></p><blockquote><p>Sortie le 8 février 2012</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_MOUAIS-e1315636177528.png" rel="lightbox[20775]"><img class="size-full wp-image-15773 alignleft" title="DEX_MOUAIS" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_MOUAIS-e1315636177528.png" alt="" width="50" height="50" /></a>Nous sommes, en France, habitués depuis quelques années aux traductions ridicules de titres originaux de film. Mais c&#8217;est toujours comique lorsque le titre « français » se retrouve finalement en anglais<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/#footnote_0_20775" id="identifier_0_20775" class="footnote-link footnote-identifier-link" title=" Hell Driver,&nbsp;We Want Sex Equality, Jewish Connection&amp;#8230; les exemples sont nombreux.">1</a></sup> ou un mélange des deux comme avec ce </strong><em>Recherche bad boys désespérément</em><strong>. Cette nouvelle </strong><strong>adaptation cinématographique du roman <em>La Prime</em> , qui relate les aventures de Stéphanie Plum, devenue chasseur de primes pour payer son loyer et écrit par Janet Evanovich<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/#footnote_1_20775" id="identifier_1_20775" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Ce derni&egrave;re avait d&eacute;j&agrave; fait l&amp;#8217;objet d&amp;#8217;une adaptation en t&eacute;l&eacute;film en 2002, avec Lynn Collins dans le r&ocirc;le titre.">2</a></sup>, fait par la part belle à l&#8217;actrice </strong> <strong>Katherine Heigl</strong>.<strong> Autant dire, d&#8217;ailleurs, que le film réalisé par Julie Anne Robins, assez connue outre-Manche pour son travail à la télévision — <em>Blackpool</em>, des épisodes de <em>Grey&#8217;s Anatomy <strong>—</strong></em> est taillé sur mesure pour plaire aux fans de l&#8217;actrice </strong><strong>— </strong>et aux fans seuls.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oneforthemoney2.jpg" rel="lightbox[20775]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20780" title="oneforthemoney2" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oneforthemoney2-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Stéphanie Plum est totalement fauchée. Elle vient de se faire virer de son dernier travail et sa voiture a été saisie. Pleine d&#8217;aplomb, elle parvient à convaincre son cousin, un type plutôt louche, de l’engager dans son agence de cautionnement&#8230; comme chasseuse de primes. Stéphanie n’y connaît rien, ce qui ne l’empêche pas de se lancer aux trousses de Joe Morelli, un ancien flic suspecté de meurtre qui avait eu en plus le mauvais goût de la séduire avant de la plaquer lorsqu’elle était au lycée. Entre l’envie d’empocher la prime et un léger parfum de revanche, Stéphanie est remontée à bloc.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, même si le très expérimenté Ranger lui enseigne quelques trucs, sa mission va vite s’avérer plus compliquée que prévu. Si on ajoute à cela sa famille envahissante, un boxeur qui pourrait bien être un tueur, des témoins qui tombent comme des mouches et son cœur qui bat la chamade pour celui qu’elle est censée arrêter, le nouveau job de Stéphanie risque de lui changer la vie&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="510" height="400" src="http://www.youtube.com/embed/VfiqiiccTas" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
<em><strong>Recherche bad boys désespérément</strong></em> &#8211; Bande annonce &#8211; 2012</p>
<p style="text-align: justify;">La filmographie de Katherine Heigl ressemble à un mélange entre celle de Meg Ryan, surnommée « la petite amie de l&#8217;Amérique » en son temps, et celle de Sandra Bullock. Les deux actrices se sont fait une spécialité de jouer dans des comédies sentimentales, agrémentées de quelques films d&#8217;action et policiers pour Bullock. Et <em><strong>Recherche bad boys désespérément</strong></em> s&#8217;inscrit tout à fait dans le style « Bullockien », avant que celle-ci ne perde peu à peu tout son crédit du coté d&#8217;Hollywood pour rester en tête d&#8217;affiche dans ce genre de production<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/#footnote_2_20775" id="identifier_2_20775" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Hormis bien entendu pour Blind Side, boud&eacute; par les distributeurs fran&ccedil;ais, hormis pour une simple sortie DVD">3</a></sup>. Le film présente en effet de nombreuses similitudes avec ce à quoi nous avait habitué à faire l&#8217;actrice : femme forte et marrante, autant petite copine idéal que fille « qui en a », basant ses rôles sur l&#8217;action et l&#8217;humour, à travers des scènes où elle se moque de l&#8217;image des filles actuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Katherine Heigl, assistée de sa mère Nancy Heigl au sein d&#8217;<em>Abishag Productions</em>, une société qu&#8217;elles ont créée pour monter des films sur lesquels Katherine Heigl était en tête d&#8217;affiche<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/#footnote_3_20775" id="identifier_3_20775" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="&nbsp;L&amp;#8217; Abominable v&eacute;rit&eacute; et B&eacute;b&eacute; mode d&amp;#8217;emploi.">4</a></sup>, se place donc dans ce registre avec cette nouvelle adaptation du premier roman de la série Stéphanie Plum de Janet Evanovich, très gros succès outre-Atlantique, en incarnant donc une femme avec un certain aplomb, ne doutant de rien et gardant toute sa féminité. L&#8217;histoire et la mise en scène sont donc cousues de fil blanc pour attirer un maximum de filles qui s&#8217;identifieront sans problème au personnage.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oneforthemoney.jpg" rel="lightbox[20775]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20781" title="oneforthemoney" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oneforthemoney-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Adaptation d&#8217;une série policière oblige, on nous présente les différents personnes secondaires : la grand-mère Plum, totalement déjantée comme toute bonne grand mère rêvée, le beau chasseur de primes Ranger, l&#8217;ex que Stephanie doit rechercher, Joe Morelli&#8230; Ces personnages sont d&#8217;ailleurs un peu trop mis de coté dès la seconde partie du film au profit de la seule et unique Stéphanie, ce qui pourrait faire dire aux mauvaises langues que les scénaristes et la réalisatrice ont été incapable de jouer sur plusieurs tableaux en entrecroisant tous ces personnages (on peut aussi supputer qu&#8217;Heigl doit être de tous les plans pour ne pas perdre le public&#8230;).</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Recherche bad boys désespérément </strong></em>se veut donc une comédie très féminine, dans cette nouvelle tradition américaine de présenter des femmes cools et marrantes, féminine et féministes, faibles et fortes. Bref, un idéal auquel les filles peuvent se raccrocher et sur lequel les garçons doivent fantasmer. Enfin, ça, c&#8217;est pour le cahier des charges. Sauf qu&#8217;avec Heigl, on a surtout l&#8217;impression d&#8217;assister à un véritable carnage. Son visage très froid et ses manières très précieuses collent difficilement au rôle et n&#8217;est donc pas Bullock qui veut. D&#8217;autant que l&#8217;histoire, censée se dérouler sur trois jours, nous présente une fille totalement métamorphosée, qui passe du look de cadre dans le marketing en talons et jupe à chasseuse de prime qui a fait ça toute sa vie, en bottes et jean. Pas forcément très crédible, même si l&#8217;histoire elle-même n&#8217;en demande pas tant&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oneforthemoney3.jpg" rel="lightbox[20775]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20782" title="oneforthemoney3" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/oneforthemoney3-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Recherche bad boys désespérément</strong></em> est donc surtout un produit calibré et destiné à une clientèle peu exigeante. Les situations comiques sont donc déjà-vu pour un spectateur avisé, comme celles d&#8217;ailleurs de <em><a title="Le Chasseur de primes d’Andy Tennant" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/04/21/le-chasseur-de-primes-dandy-tennant/">Le Chasseur de primes</a></em>, autre film du même calibre sorti en 2010 avec le tandem Jennifer Aniston et Gerard Butler. Les amoureux de ce dernier aimeront celui-là. Les autres passeront leur chemin. Ce ne sont pas les bons films qui sortent au mois de février qui manquent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Recherche bad boys désespérément</strong></em> (<em>One for the Money</em>) de Julie Anne Robinson | Scénario de Stacy Sherman, Karen Ray et Liz Brixius d&#8217;après l&#8217;oeuvre de Janet Evanovich | Photographie de Jim Whitaker | Musique de Deborah Lurie | Avec Katherine Heigl, Jason O&#8217;Mara, Daniel Sunjata, John Leguizamo, Sherri Shepherd, Debbie Reynolds, Debra Monk, Nate Mooney, Adam Paul etFisher Stevens | Etats-Unis | 2011 | 91 minutes | Action, policier et comédie | Distribué par Metropolitan FilmExport | Crédit photographique : <a title="Le site de Metropolitan" href="http://www.metrofilms.com/home.html">Metropolitan FilmExport</a></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_20775" class="footnote"> <em><a title="Hell Driver de Patrick Lussier" href="http://www.cadependdesjours.com/2011/03/23/hell-driver-de-patrick-lussier/">Hell Driver</a></em>, <em><a title="We Want Sex Equality de Nigel Cole" href="http://www.cadependdesjours.com/2011/03/13/we-want-sex-equality-de-nigel-cole/">We Want Sex Equality</a></em>, <em><a title="Jewish Connection de Kevin Asch" href="http://www.cadependdesjours.com/2011/02/19/jewish-connection-de-kevin-asch/">Jewish Connection</a></em>&#8230; les exemples sont nombreux.</li><li id="footnote_1_20775" class="footnote">Ce dernière avait déjà fait l&#8217;objet d&#8217;une adaptation en téléfilm en 2002, avec Lynn Collins dans le rôle titre.</li><li id="footnote_2_20775" class="footnote">Hormis bien entendu pour <em><a title="The Blind Side de John Lee Hancock" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/06/16/the-blind-side-de-john-lee-hancock/">Blind Side</a></em>, boudé par les distributeurs français, hormis pour une simple sortie DVD</li><li id="footnote_3_20775" class="footnote"> <em><a title="L’abominable vérité de Robert Luketic" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/09/04/labominable-verite-de-robert-luketic/">L&#8217; Abominable vérité </a></em>et <em><a title="Bébé Mode D’Emploi de Greg Berlanti" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/12/15/bebe-mode-demploi-de-greg-berlanti/">Bébé mode d&#8217;emploi</a></em>.</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/16/recherche-bad-boys-desesperement-de-julie-anne-robinson/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Underworld : Nouvelle ère de Måns Mårlind et Björn Stein</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 15:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guilhem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Greydon Reid]]></category>
		<category><![CDATA[Allison Burnett]]></category>
		<category><![CDATA[Björn Stein]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Dance]]></category>
		<category><![CDATA[India Eisley]]></category>
		<category><![CDATA[J. Michael Straczynski]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Blair]]></category>
		<category><![CDATA[John Hlavin]]></category>
		<category><![CDATA[Kate Beckinsale]]></category>
		<category><![CDATA[Kris Holden-Ried]]></category>
		<category><![CDATA[Len Wiseman]]></category>
		<category><![CDATA[Måns Mårlind]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Ealy]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Haslinger]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Holt]]></category>
		<category><![CDATA[Scott Kevan]]></category>
		<category><![CDATA[SND]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Rea]]></category>
		<category><![CDATA[Theo James]]></category>
		<category><![CDATA[vampire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20549</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="400" height="270" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld-nouvelle-ere-402x2721-400x270.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="underworld-nouvelle-ere-402x2721" title="underworld-nouvelle-ere-402x2721" /></p>Sortie le 8 février 2012 Le premier volet sympathique, mais sans plus, revisitait encore une fois le mythe du vampire en y ajoutant ce qui fait également le sel des amateurs de jeux de rôles, à savoir les Lycans. Le second film à la trame volontairement compliquée mais surtout très confuse recelait quelques perles d&#8217;humour totalement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="400" height="270" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld-nouvelle-ere-402x2721-400x270.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="underworld-nouvelle-ere-402x2721" title="underworld-nouvelle-ere-402x2721" /></p><blockquote>
<p style="text-align: justify;">Sortie le 8 février 2012</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_HEUU-e1315636159597.png" rel="lightbox[20549]"><img class="alignleft size-full wp-image-15772" title="DEX_HEUU" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_HEUU-e1315636159597.png" alt="" width="50" height="50" /></a>Le <a title="Underworld de Len Wiseman" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/02/03/underworld-de-len-wiseman/">premier volet</a> sympathique, mais sans plus, revisitait encore une fois le mythe du vampire en y ajoutant ce qui fait également le sel des amateurs de jeux de rôles, à savoir les Lycans. Le <a title="Underworld 2 – evolution de Len Wiseman" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/02/15/underworld-2-evolution-de-len-wiseman/">second film</a> à la trame volontairement compliquée mais surtout très confuse recelait quelques perles d&#8217;humour totalement involontaires comme le fait pour un vampire d&#8217;allumer la lumière pour y voir la nuit.<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/#footnote_0_20549" id="identifier_0_20549" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Notons que ces &eacute;l&eacute;ments involontairement comiques ont &eacute;t&eacute;, depuis, totalement surpass&eacute;s avec la franchise Twilight.">1</a></sup> Et après <a title="Underworld 3 : le soulèvement des Lycans" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/02/28/underworld-3-le-soulevement-des-lycans/">un troisième épisode totalement inutile</a> avec des acteurs moribonds (hormis bien entendu l&#8217;excellent Michael Sheen qui relève le niveau), on avait de quoi craindre le pire avec ce quatrième <em>opus</em> d&#8217;une saga qui n&#8217;en finit plus. Avec deux réalisateurs </strong><strong>inconnus du grand public aux commandes, ces derniers n&#8217;ayant à leur actif que deux films, <em>Disco Kung Fu</em> et <em>Le Silence des ombres</em><sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/#footnote_1_20549" id="identifier_1_20549" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Un thriller horrifique classique se situant dans la moyenne de la production am&eacute;ricaine et destin&eacute; principalement au march&eacute; de la video">2</a></sup>, </strong><em>Underworld : Nouvelle ère</em><strong> a de quoi surprendre&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld1.jpg" rel="lightbox[20549]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20763" title="Kate Beckinsale fait le métier dans ce quatrième volet d'Underworld : elle a toujours ces 2 flingues !" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld1-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis des siècles, Lycans et Vampires se livrent une bataille sans merci. Mais les deux races sont à l’aube d’une ère nouvelle car les humains, qui ont récemment découvert leur existence, décident de cesser leurs conflits internes pour s’engager ensemble dans la lutte contre ce qu’ils considèrent comme des fléaux. Éliminant et décimant Lycans et Vampires, ils parviennent à leur but en capturant Selene. Elle attire en effet la convoitise de l’armée et des scientifiques. Une traque incessante commence alors contre la plus redoutable des vampires.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="510" height="400" src="http://www.youtube.com/embed/D3KADADz3f0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
<em><strong>Underworld : Nouvelle ère</strong></em> &#8211; Bande annonce &#8211; 2012</p>
<p style="text-align: justify;">Scénarisé en partie par un des maîtres des <em>comics</em> actuels<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/#footnote_2_20549" id="identifier_2_20549" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Fantastic Four, Thor, The Twelve, Rising Stars,&nbsp;Midnight Nation&amp;#8230;">3</a></sup> et surtout créateur de la série<em> Babylon 5</em>, J. Michael Straczynski, <em><strong>Underworld</strong></em> aurait pu donner quelque chose de percutant. Hélas, comme le reste de la franchise, il n&#8217;en est rien. La trame de départ fait irrémédiablement penser à mille autres films post-apocalyptiques, avec ici la généralisation et l&#8217;éradication des vampires.</p>
<p style="text-align: justify;">On pense bien sûr à <em>Je suis une légende</em> et une kyrielle d&#8217;autres films du genre. Mais tout ceci est bien vite évacué pour la simple et bonne raison que le spectateur est venu voir Kate Beckinsale faire la frimeuse dans sa combinaison en cuir et latex, ses yeux trop bleus et son superbe par-dessus, mélange entre ceux de <em>Matrix</em> pour le coté cuir et ceux d&#8217;<em><a title="Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/07/28/il-etait-une-fois-dans-louest-de-sergio-leone/">Il était une fois dans l&#8217;ouest</a></em> pour leur aspect imposant et virevoltant. Débutant sur un résumé des épisodes précédents, façon série télévisée, <em><strong>Underworld : Nouvelle ère </strong></em>essaye vaguement de rattraper un spectateur totalement perdu par les luttes de pouvoir entre Vampires et Lycans, sans jamais trop aller en avant. Il ne faudrait quand même pas le perdre, l&#8217;heure n&#8217;est pas à la prise de tête&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld2.jpg" rel="lightbox[20549]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20764" title="la superbe originalité d'Underworld 4 : Selene a une fille (et tout ça par la magie de 12 ans d'hibernation, trop fort les scénaristes!)" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld2-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et c&#8217;est bien dommage car on aurait donc pu s&#8217;attendre à un adversaire de plus dans ce nouvel <em>opus</em> en intégrant la plus grande menace de tout les temps : les Humains. Mais les scénaristes et les deux réalisateurs ont vite décidé de passer à autre chose. On nous ressert donc encore une fois la soupe sur l&#8217;éternelle bataille Vampires <em>vs.</em> Lycans sans qu&#8217;il n&#8217;y ait de véritable enjeu, si ce n&#8217;est celui de la fille de Selene. Comme dans le premier film avec son cher Michael, la trame est donc identique : défendre une personne contre les méchants.</p>
<p style="text-align: justify;">La trame est trop lisse. Les personnages brossés au minimum — le gentil flic qui aide Selene par amour pour sa femme, le joli et jeune vampire qui veut renverser l&#8217;ordre établi par son père, trop peureux et ramollis à son goût&#8230;<sup><a href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/#footnote_3_20549" id="identifier_3_20549" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="On se demande d&amp;#8217;ailleurs ce qu&amp;#8217;est venu faire ici l&amp;#8217;excellent Stephen Rea.">4</a></sup> La photographie est toujours soignée avec ses tons très bleutés qui respectent la franchise. On nous rejoue la scène de Beckinsale surplombant un bâtiment pour mieux le dévaler ensuite. L&#8217;action est omniprésente mais n&#8217;excitera en rien les habitués des films d&#8217;action. Réalisé de façon classique par deux réalisateurs qui ont encore besoin de faire leurs preuves (et qui n&#8217;apportent d&#8217;ailleurs pas grand chose ici), <em><strong>Underworld : Nouvelle ère </strong></em>n&#8217;est finalement qu&#8217;un film très médiocre. Et ce ne sont pas les quelques effets spéciaux en 3D, réussie pour le coup, qui pourront nous inciter à penser le contraire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld4.jpg" rel="lightbox[20549]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20765" title="underworld, c'est une actrice principal et beaucoup d'acteurs inconnus ou presque, comme Theo James " src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/underworld4-266x400.jpg" alt="" width="266" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">À la manière de la franchise <em>Resident Evil</em>, cette <em><strong>Nouvelle ère</strong></em> n&#8217;a donc d&#8217;autres buts que d&#8217;engranger de l&#8217;argent et de contenter les quelques fans, de glorifier la femme d&#8217;action du XXIe siècle, avec tous les clichés qui siéent maintenant à ce genre de personnage. Si, en 2003, la franchise avait un joli parfum de nouveauté tout en démontrant que les filles avaient elles aussi leur place dans des films d&#8217;action jusqu&#8217;alors quasi exclusivement réservés aux messieurs, on ne peut pas dire qu&#8217;en 2012, cet argument, aussi sexy soit-il (et sexiste, un peu, d&#8217;ailleurs), soit encore valable. Si la saga <em><strong>Underworld</strong></em> a connu un succès indiscutable auprès de la gent féminine (tout comme d&#8217;ailleurs le très mauvais <em><a title="X-Men Origins: Wolverine de Gavin Hood" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/05/03/x-men-origins-wolverine-de-gavin-hood/">Wolverine</a></em>), on ne peut pas toujours dire qu&#8217;il soit formellement bien mérité. Beckinsale, avec son jeu complètement monolithique, commence clairement à lasser. Et dire que <em><strong>Underworld : Nouvelle ère </strong></em>a en plus de ça le culot de se conclure en laissant la porte ouverte à une hypothétique suite&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Underworld : Nouvelle ère</strong></em> (<em>Underworld : Awakening</em>) de Måns Mårlind et Björn Stein | Scénario de John Hlavin, Len Wiseman, J. Michael Straczynski et Allison Burnett | Photographie de Scott Kevan | Musique de Paul Haslinger | Avec Kate Beckinsale, Stephen Rea, Michael Ealy, Theo James, India Eisley, Sandrine Holt, Charles Dance, Kris Holden-Ried, Jacob Blair, Adam Greydon Reid| Etats-Unis | 2012 | 90 min. | Action, fantastique et épouvante-horreur | Distribué par SND | Crédit photographique : <a href="http://www.snd-films.com/">SND</a></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_20549" class="footnote">Notons que ces éléments involontairement comiques ont été, depuis, totalement surpassés avec la franchise <em><a title="Twilight de Catherine Hardwicke" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/01/07/twilight-de-catherine-hardwicke/">Twilight</a></em>.</li><li id="footnote_1_20549" class="footnote">Un thriller horrifique classique se situant dans la moyenne de la production américaine et destiné principalement au marché de la video</li><li id="footnote_2_20549" class="footnote"><em>Fantastic Four</em>, <em>Thor</em>, <em>The Twelve</em>, <em>Rising Stars</em>, <em>Midnight Nation</em>&#8230;</li><li id="footnote_3_20549" class="footnote">On se demande d&#8217;ailleurs ce qu&#8217;est venu faire ici l&#8217;excellent Stephen Rea.</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/underworld-nouvelle-ere-de-mans-marlind-et-bjorn-stein/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Albert Nobbs de Rodrigo Garcia</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/albert-nobbs-de-rodrigo-garcia/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/albert-nobbs-de-rodrigo-garcia/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 07:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Le Men</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Aaron Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Antonia Campbell-Hughes]]></category>
		<category><![CDATA[Brenda Fricker]]></category>
		<category><![CDATA[Brendan Gleeson]]></category>
		<category><![CDATA[Brian Byrne]]></category>
		<category><![CDATA[Bronagh Gallagher]]></category>
		<category><![CDATA[Chrysalis Films]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriella Prekop]]></category>
		<category><![CDATA[George Moore]]></category>
		<category><![CDATA[Glenn Close]]></category>
		<category><![CDATA[Istvan Szabo]]></category>
		<category><![CDATA[Janet McTeer]]></category>
		<category><![CDATA[John Banville]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Rhys-Meyers]]></category>
		<category><![CDATA[Mia Wasikowska]]></category>
		<category><![CDATA[Michael McDonough]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Collins]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigo Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Benmussa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20215</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="400" height="378" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs-movie-Poster-593x8851-400x378.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Albert-Nobbs-movie-Poster-593x885" title="Albert-Nobbs-movie-Poster-593x885" /></p>Sortie le 22 février 2012 Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;Athena revêtant l&#8217;aspect de Mentor pour venir en aide à Télémaque dans l&#8217;Odyssée, ou Portia qui, dans Le Marchand de Venise de William Shakespeare, recours au travestissement pour plaider à la cour, jusqu&#8217;à l&#8217;histoire d&#8217;amour de la pièce M. Butterfly de David Henry Hwang, ou Dustin Hofmann qui, dans Tootsie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="400" height="378" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Albert-Nobbs-movie-Poster-593x8851-400x378.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Albert-Nobbs-movie-Poster-593x885" title="Albert-Nobbs-movie-Poster-593x885" /></p><blockquote>
<p style="text-align: justify;">Sortie le 22 février 2012</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" rel="lightbox[20215]"><img class="alignleft size-full wp-image-15774" title="DEX_YEAAH" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" alt="" width="50" height="50" /></a>Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;Athena revêtant l&#8217;aspect de Mentor pour venir en aide à Télémaque dans l&#8217;<em>Odyssée</em>, ou Portia qui, dans <em>Le Marchand de Venise</em> de William Shakespeare, recours au travestissement pour plaider à la cour, jusqu&#8217;à l&#8217;histoire d&#8217;amour de la pièce <em>M. Butterfly</em> de David Henry Hwang, ou Dustin Hofmann qui, dans <em>Tootsie</em> de Sidney Pollack, se travestit pour auditionner un rôle, </strong><strong>le travestissement est, depuis l&#8217;antiquité, un puissant ressort comique et dramatique. Nouveau venu dans la longue liste des films « transgenres », le très beau </strong><em>Albert Nobbs</em><strong>, de Rodrigo Garcia.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19866206.jpeg" rel="lightbox[20215]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20694" title="Albert Nobbs - Glenn Close &amp; Brendan Gleeson" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19866206-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Albert Nobbs est majordome dans un grand hôtel de Dublin, le Morrison. Tous les jours, il veille au confort, au bien-être de ses occupants : un vieux médecin amateur de bonne chère, un vicomte débauché&#8230; Un homme singulier, discret, qui lutte jour après jour pour survivre dans les horribles conditions de vie irlandaises au XIXe siècle. Un homme qui cache un lourd secret, qu&#8217;un « invité » tout aussi indésirable qu&#8217;inattendu et surprenant va révéler : Albert Nobbs est&#8230; une femme.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Albert Nobbs</strong></em>, pour l&#8217;actrice Glenn Close, n&#8217;est pas un simple film : c&#8217;est le projet d&#8217;une vie. La première rencontre entre le personnage et son interprète s&#8217;est faite au théâtre en 1982, alors qu&#8217;elle l&#8217;incarnait pour la première fois sous la direction de Simone Benmussa. Et Albert Nobbs de s&#8217;installer confortablement en elle, de se glisser sur elle comme une seconde peau, de l&#8217;incarner à son tour, à tel point que trente ans plus tard, l&#8217;actrice se sente dans l&#8217;obligation de livrer une nouvelle adaptation de la nouvelle de George Moore, <em>La vie singulière d&#8217;Albert Nobbs</em>, au cinéma cette fois-ci.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19866212.jpeg" rel="lightbox[20215]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20695" title="Albert Nobbs - Janet McTeer" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19866212-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et grand bien lui en a pris ! Non seulement actrice, mais aussi scénariste et productrice, Glenn Close est simplement effarante de justesse et de richesse de jeu dans ce film touchant, incroyablement profond. Car <em><strong>Albert Nobbs</strong></em>, contrairement à beaucoup de films dont l&#8217;un des personnages au moins se travestit pour une raison ou pour une autre, va bien au delà du simple recours dramatique. Le film parle avant tout de sacrifice de soi, d&#8217;<em>oubli</em> de soi au profit d&#8217;un devoir, d&#8217;une nécessité véritable. Albert Nobbs n&#8217;agit que pour une seule chose : aller au bout de son rêve. Un rêve fou, difficilement réalisable dans de telles circonstances, mais profondément humain.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&#8217;aider dans son travail, Glenn Close s&#8217;entoure d&#8217;un casting absolument parfait : Mia Wasikowska, découverte dans la brillante série télévisée <em>In Treatment</em> et portée vers la gloire par le très discutable <em><a title="Alice au pays des merveilles sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/03/31/alice-au-pays-des-merveilles-de-tim-burton/" target="_blank">Alice</a></em> de Tim Burton, incarne Helen Dawes, une jeune femme de chambre volontaire, vénale et légère, dont Albert va s&#8217;éprendre. Elle-même va toutefois tomber amoureuse de Joe — incarné par Aaron « <em><a title="Kick-ass sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2010/04/27/kick-ass-de-matthew-vaughn/" target="_blank">Kick-ass</a></em> » Johnson —, un moins-que-rien qui réussit à se faire une place dans l&#8217;hôtel par chance plus que par talent. Un homme lui-aussi motivé par l&#8217;appât du gain et par un rêve : partir vivre une nouvelle vie en Amérique. Contrepoint d&#8217;Albert Nobbs : Janet McTeer incarne Hubert Page, un peintre venu restaurer une partie de l&#8217;hôtel et qui, partageant pour une nuit la chambre d&#8217;Albert, va percer à jour son secret et bien plus encore. Vous l&#8217;aurez compris : du premier au dernier rôle — Brendan Gleeson, incroyablement beau ; Jonathan Rhys-Meyers, délicieusement décadent ; Pauline Collins, horrible tenancière d&#8217;hôtel —, le casting complet mérite une ovation.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19866233.jpeg" rel="lightbox[20215]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20696" title="Albert Nobbs - Aaron Johnson &amp; Mia Wasikowska" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/19866233-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de parler d&#8217;Albert Nobbs sans trop en dire, au risque de briser la magie du film. Car si le réalisateur, talentueux Rodrigo Garcia — connu tout autant pour son travail en télévision : encore une fois, sur la série <em>In Treatment</em>, mais aussi sur <em>Six Feet Under</em>, <em>Carnivàle</em> ou <em>Les Soprano</em> ; qu&#8217;au cinéma : <em>Nine Lives</em>, <em><a title="Les Passagers sur CDDJ" href="http://www.cadependdesjours.com/2009/03/17/les-passagers-de-rodrigo-garcia/" target="_blank">Les Passagers</a></em>, <em>Ce que je sais d&#8217;elle&#8230; d&#8217;un simple regard</em> sur lequel il rencontre Glenn Close —, choisit de placer son spectateur dans la position délicate de spectateur omniscient, il parvient néanmoins à préserver un certain voile sur le film. Et si l&#8217;on se doute de l&#8217;issue de ce drame, on se prend nous aussi à rêver avec Albert.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour une fois, à une époque où les origines sont à la mode, on prend l&#8217;action <em>in media res</em>. Le propos n&#8217;est pas de suivre la vie d&#8217;Albert depuis sa naissance, ni même de comprendre le comment du pourquoi, mais bel et bien de l&#8217;accompagner sur une courte période, de vivre avec lui. De comprendre ce qui le définit, ce qui le fait vivre, plutôt que son cheminement jusqu&#8217;alors, qui n&#8217;est que sommairement expliqué au détour d&#8217;une scène poignante, mais simplement contextuelle et dialoguée. <em><strong>Albert Nobbs</strong></em> ne parle pas de pitié, de misère, mais bel et bien d&#8217;ambition, d&#8217;amour, de rêve, et n&#8217;oublie jamais d&#8217;être drôle et touchant.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="510" height="400" src="http://www.youtube.com/embed/d2locn44nNA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Albert Nobbs</strong></em> de Rodrigo Garcia &#8211; Bande-annonce (VOSTF) &#8211; 2012</p>
<p style="text-align: justify;">Nul doute que ce film plaira. La question est de savoir maintenant qui ira le voir. Alors que les blockbusters inondent les écrans, <em><strong>Albert Nobbs</strong></em> risque fort de passer inaperçu, avec son budget d&#8217;à peine huit millions de dollars — une bagatelle. Pourtant, à une époque de l&#8217;année où l&#8217;on nous vend de l&#8217;amour par palettes, comme d&#8217;autres distribuent des tracts politiques, Albert Nobbs est une impitoyable et cruelle, mais magnifique et profonde preuve d&#8217;Amour d&#8217;une actrice pour son métier et son personnage.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Albert Nobbs</strong></em> de Rodrigo Garcia | Scénario de Glenn Close, Gabriella Prekop, John Banville et Istvan Szabo d&#8217;après la nouvelle de George Moore <em>La vie singulière d&#8217;Albert Nobbs </em>| Photographie de Michael McDonough | Musique de Brian Byrne | Avec Glenn Close, Mia Wasikowska, Aaron Johnson, Brendan Gleeson, Janet McTeer, Jonathan Rhys Meyers, Pauline Collins, Bronagh Gallagher, Brenda Fricker et Antonia Campbell-Hughes | 2011 | Grande-Bretagne et Irlande | 117 min. | Drame | Distribué par Chrysalis Films | Crédit photographique : <a title="Chrysalis Films - Site officiel" href="http://www.chrysalis-films.com/" target="_blank">Chrysalis Films</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/albert-nobbs-de-rodrigo-garcia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Concours Ingrid Jonker</title>
		<link>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/concours-ingrid-jonker/</link>
		<comments>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/concours-ingrid-jonker/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 07:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Candice D'Arcy]]></category>
		<category><![CDATA[Carice Van Houten]]></category>
		<category><![CDATA[Giulio Biccari]]></category>
		<category><![CDATA[Graham Clarke]]></category>
		<category><![CDATA[Greg Latter]]></category>
		<category><![CDATA[Liam Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[Nicholas Pauling]]></category>
		<category><![CDATA[Paula Van der Oest]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Rutger Hauer]]></category>
		<category><![CDATA[Zootrope Films]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=20713</guid>
		<description><![CDATA[<p><img width="250" height="233" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/ingrid.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="ingrid" title="ingrid" /></p>À l’occasion de la sortie en salles de Ingrid Jonker (Black Butterflies), dernier long-métrage de Paula Van der Oest avec Carice Van Houten, Rutger Hauer, Liam Cunningham, Graham Clarke et Candice D&#8217;Arcy le 22 février 2012, Ça Dépend des Jours, en partenariat avec Le K et Zootrope Films, vous propose de gagner 5 recueils de poèmes L&#8217;Enfant n&#8217;est pas mort d&#8217;Ingrid [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="250" height="233" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/ingrid.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="ingrid" title="ingrid" /></p><p style="text-align: justify;">À l’occasion de la sortie en salles de <strong><em><a title="Ingrid Jonker de Paula Van der Oest" href="http://www.cadependdesjours.com/2012/02/21/ingrid-jonker-de-paula-van-der-oest/">Ingrid Jonker</a> (Black Butterflies)</em></strong>, dernier long-métrage de Paula Van der Oest avec Carice Van Houten, Rutger Hauer, Liam Cunningham, Graham Clarke et Candice D&#8217;Arcy le 22 février 2012, <strong>Ça Dépend des Jours</strong>, en partenariat avec <strong>Le K</strong> et <strong>Zootrope Films</strong>, vous propose de gagner <strong>5 recueils de poèmes <em>L&#8217;Enfant n&#8217;est pas mort</em> d&#8217;Ingrid Jonker</strong> ainsi que <strong>5 affiches du film</strong>. Vous avez donc jusqu&#8217;au 28 février à minuit pour nous faire parvenir vos réponses, par mail à <strong>redaction@cadependdesjours.com</strong> ou en remplissant le formulaire ci-dessous.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Affiche-Ingrid-Jonker.jpg" rel="lightbox[20713]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-20760" title="Ingrid Jonker - Affiche" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/Affiche-Ingrid-Jonker-294x400.jpg" alt="" width="294" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Afrique du Sud, années 60. Alors qu’elle est sur le point de se noyer, Ingrid Jonker, fille du Ministre de la Censure, est sauvée par Jack Cope, un écrivain célèbre. C’est le coup de foudre. Fière et indépendante, Ingrid est également une poétesse inspirée. Mais son père, dont elle cherche à se faire aimer depuis son enfance, lui dénie tout talent et s’agace de son engagement contre le régime de l’Apartheid. Tombée enceinte de Jack Cope, Ingrid doit avorter et malgré la publication de son recueil de poèmes, sombre progressivement dans la dépression puis la folie&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="500" height="284" src="http://www.youtube.com/embed/7XMazpKdDw0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong><em><strong>Ingrid Jonker</strong></em></strong></em> &#8211; Bande-annonce (VOST) &#8211; 2011</p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/lenfant-nest-pas-mort_ingrid-jonker.jpeg" rel="lightbox[20713]"><img class="aligncenter size-full wp-image-20786" title="l'enfant n'est pas mort_ingrid jonker" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/02/lenfant-nest-pas-mort_ingrid-jonker.jpeg" alt="" width="150" height="240" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>L’enfant n’est pas mort</strong></em> propose pour la première fois en France de découvrir une partie de l’oeuvre injustement méconnue d’Ingrid Jonker ainsi que son incroyable destin tragique. À travers treize poèmes emblématiques illustrés par Frédéric Boulleaux (artiste plasticien fasciné par Hugo Pratt et Pierre Soulages) et plusieurs textes écrits par ses proches (dont sa fille Simone Cilliers Venter), cet ouvrage est une invitation à la rencontre de cette femme moderne et engagée qui se suicida à l’âge de 32 ans. Sa contribution à la littérature sud-africaine et son combat pour les droits de l’homme la placent d’ailleurs comme l’une des personnalités incontournables de l’histoire de son pays. Nelson Mandela lui rendra d’ailleurs le plus beau des hommages quand il lira en mai 1994, lors de son discours d’investiture devant le tout premier parlement sud-africain élu démocratiquement, le poème dont s’inspire le titre de ce recueil.</p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: center;">Rejoignez-nous sur Facebook</p>
<p><script type="text/javascript">// < ![CDATA[
// < ![CDATA[
(function(d, s, id) {
  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];
  if (d.getElementById(id)) return;
  js = d.createElement(s); js.id = id;
  js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1";
  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);
}(document, 'script', 'facebook-jssdk'));
// ]]&gt;</script></p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: center;"><div class="frm_forms with_frm_style" id="frm_form_2_container">
<form enctype="multipart/form-data" method="post" class="frm-show-form" id="form_4ewkef" >

<div class="frm_form_fields">
<fieldset>
<div>
<input type="hidden" name="action" value="create" />
<input type="hidden" name="form_id" value="2" />
<input type="hidden" name="form_key" value="4ewkef" />
<div id="frm_field_8_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Question n°1 : Quel était le métier d’Ingrid Jonker ?
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_8-0"><input type="checkbox" name="item_meta[8][]" id="field_8-0" value="Poétesse"   class="checkbox required"/><label for="field_8-0">Poétesse</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_8-1"><input type="checkbox" name="item_meta[8][]" id="field_8-1" value="Peintre"   class="checkbox required"/><label for="field_8-1">Peintre</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_8-2"><input type="checkbox" name="item_meta[8][]" id="field_8-2" value="Photographe"   class="checkbox required"/><label for="field_8-2">Photographe</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_8-3"><input type="checkbox" name="item_meta[8][]" id="field_8-3" value="Femme politique"   class="checkbox required"/><label for="field_8-3">Femme politique</label></div>

    
    
</div>
<div id="frm_field_21_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Question n°2 : Dans quel film de Paul Verhoeven a-t’on découvert Carice Van Houten en France ?
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_21-0"><input type="checkbox" name="item_meta[21][]" id="field_21-0" value="Le Chocolat"   class="checkbox required"/><label for="field_21-0">Le Chocolat</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_21-1"><input type="checkbox" name="item_meta[21][]" id="field_21-1" value="Walkyrie"   class="checkbox required"/><label for="field_21-1">Walkyrie</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_21-2"><input type="checkbox" name="item_meta[21][]" id="field_21-2" value="Black Book"   class="checkbox required"/><label for="field_21-2">Black Book</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_21-3"><input type="checkbox" name="item_meta[21][]" id="field_21-3" value="Basic Instinct"   class="checkbox required"/><label for="field_21-3">Basic Instinct</label></div>

    
    
</div>
<div id="frm_field_22_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Question n°3 : Dans quel film Rutger Hauer s’est-il illustré sous la direction de Ridley Scott ?
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_22-0"><input type="checkbox" name="item_meta[22][]" id="field_22-0" value="Ladyhawke"   class="checkbox required"/><label for="field_22-0">Ladyhawke</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_22-1"><input type="checkbox" name="item_meta[22][]" id="field_22-1" value="Hitcher"   class="checkbox required"/><label for="field_22-1">Hitcher</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_22-2"><input type="checkbox" name="item_meta[22][]" id="field_22-2" value="Alien"   class="checkbox required"/><label for="field_22-2">Alien</label></div>
<div class="frm_checkbox" id="frm_checkbox_22-3"><input type="checkbox" name="item_meta[22][]" id="field_22-3" value="Blade Runner"   class="checkbox required"/><label for="field_22-3">Blade Runner</label></div>

    
    
</div>
<div id="frm_field_29_container" class="form-field  frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Question subsidiaire : Combien y aura-t’il de participants à ce concours ?
        <span class="frm_required"></span>
    </label>
    <input type="text" id="field_questionsubsidiairecombienyaura-tildeparticipantsceconcours" name="item_meta[29]" value=""  class="text"/>
    

    
    
</div>
<div id="frm_field_32_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Votre nom :
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <input type="text" id="field_votrenom" name="item_meta[32]" value=""  class="text required"/>
    

    
    
</div>
<div id="frm_field_31_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Votre prénom :
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <input type="text" id="field_votreprnom" name="item_meta[31]" value=""  class="text required"/>
    

    
    
</div>
<div id="frm_field_30_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Votre adresse email :
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <input type="text" id="field_votreadresseemail" name="item_meta[30]" value=""  class="text required"/>
    

    
    
</div>
<div id="frm_field_28_container" class="form-field  frm_required_field frm_top_container">
    <label class="frm_primary_label">Adresse postale (pour vous faire parvenir votre lot en cas de gain) :
        <span class="frm_required">*</span>
    </label>
    <textarea name="item_meta[28]" id="field_upcxey" rows="5"  class="textarea required"></textarea> 
    

    
    
</div>
<input type="hidden" name="item_key" value="" />
</div>
</fieldset>
</div>
<script type="text/javascript">
</script>

<p class="submit">
<input type="submit" value="Envoyer" />
</p>
</form>
</div></p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<form style="border: 1px solid #ccc; padding: 3px; text-align: center;" action="http://feedburner.google.com/fb/a/mailverify" method="post">Pour connaître le résultat du concours et/ou suivre l&#8217;actualité de CDDJ, il suffit de rentrer votre mail :&nbsp;</p>
<input style="width: 200px;" name="email" type="text" />
<input name="uri" type="hidden" value="cddjWebzine" />
<input name="loc" type="hidden" value="fr_FR" />
<input type="submit" value="S'abonner à CDDJ" /> <a href="http://feedburner.google.com" target="_blank"> par FeedBurner</a></form>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p><strong>Quelques conditions :</strong></p>
<p>Le concours prendra fin le 28 février 2012 à minuit.<br />
Jeu reservé aux personnes majeures habitant en France métropolitaine.<br />
Un seul gagnant par foyer (même nom, même adresse).<br />
Les gagnants seront départagés par la question subsidiaire. Un tirage au sort aura lieu en cas d&#8217;égalité entre plusieurs participants.<br />
Aucune compensation monétaire ne pourra être demandée en cas de gain.</p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p><!--Début tag AdServerPub : Jeu Concours iPhone 4S CPL--><br />
<a href="http://www2.adserverpub.com/click.php?id=1724-12084-13928&amp;data=1" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://www2.adserverpub.com/banner.php?id=1724-12084-13928&amp;data=1" border="0" alt="" width="468" height="60" /></a><br />
<!--Fin tag AdServerPub--></p>
<p style="text-align: center;">••••••</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ingrid Jonker </strong><strong><em>(Black Butterflies)</em></strong></em> de Paula Van der Oest | Scénario de Greg Latter<em> </em>| Photographie de Giulio Biccari | Musique de Philip Miller | Avec Carice Van Houten, Rutger Hauer, Liam Cunningham, Graham Clarke, Nicholas Pauling et Candice D&#8217;Arcy | 2011 | Allemagne, Pays Bas, Afrique du Sud | 100 min. | Drame | Distribué par Zootrope Films | Crédit photographique : <a title="Zootrope Films - Site Officiel" href="http://www.zootropefilms.fr/" target="_blank">Zootrope Films</a> | <em><strong>L&#8217;enfant n&#8217;est pas mort</strong></em> d&#8217;Ingrid Jonker | Editions <a title="Le Thé des écrivains - Site officiel" href="http://www.thedesecrivains.com" target="_blank">Le Thé des Ecrivains</a> | Dépôt légal : janvier 2012 | Traduction de Philippe Safavi | Illustrations de Frédéric Boulleaux | ISBN: 2-9155265-08-9 | Collection « Poésie » dirigée par Georges-Emmanuel Morali en coédition avec Zootrope Films |</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2012/02/15/concours-ingrid-jonker/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

