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> <channel><title>Ca Dépend Des Jours  le webzine culturel versatile</title> <atom:link href="http://www.cadependdesjours.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.cadependdesjours.com</link> <description></description> <lastBuildDate>Fri, 24 May 2013 16:57:44 +0000</lastBuildDate> <language>fr-FR</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator> <item><title>Only God Forgives de Nicolas Winding Refn</title><link>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/#comments</comments> <pubDate>Fri, 24 May 2013 14:30:38 +0000</pubDate> <dc:creator>Seb Lecocq</dc:creator> <category><![CDATA[Cinéma]]></category> <category><![CDATA[On recommande]]></category> <category><![CDATA[Cannes]]></category> <category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category> <category><![CDATA[Kristin Scott Thomas]]></category> <category><![CDATA[Nicolas Winding Refn]]></category> <category><![CDATA[Ryan Gosling]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?post_type=os_cinema&#038;p=49125</guid> <description><![CDATA[En un seul film, le prodige danois Nicolas Winding Refn est passé du statut de réalisateur talentueux mais méconnu à nouvelle icône de la critique. On aurait pu croire que, tout auréolé du succès de Drive, il allait continuer dans cette même voie et se reposer sur ses lauriers mais c’était bien mal le connaitre, [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/presume-coupable-de-vincent-garenq/dex_yeaah/" rel="attachment wp-att-15774"><img
class="alignleft size-full wp-image-15774" alt="DEX_YEAAH" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" width="50" height="50" /></a></p><p
style="text-align: justify;"><strong>En un seul film, le prodige danois Nicolas Winding Refn est passé du statut de réalisateur talentueux mais méconnu à nouvelle icône de la critique. On aurait pu croire que, tout auréolé du succès de <em>Drive</em>, il allait continuer dans cette même voie et se reposer sur ses lauriers mais c’était bien mal le connaitre, car l’homme revient avec un film noir, mystique, brutal et violent. Une sorte de relecture négative de son précédent film voire de toute son œuvre. Beaucoup attendaient qu’il mette en scène <em>Drive II</em> — certaines rumeurs avançaient même qu’un titre du groupe M83 serait présent sur la bande originale </strong><strong>—</strong> sa réponse est <em>Only God Forgives</em><strong>. Un film implacable, contre son public, qui frise par moment l’abstraction formelle et narrative. L’œuvre va diviser et susciter nombres de débats, mais elle prouve avant toute chose que le danois est un homme intègre, fidèle à lui-même et à son cinéma.</strong></p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/ryan-gosling-in-only-god-forgives/" rel="attachment wp-att-49132"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-49132" alt="Ryan Gosling in Only God Forgives" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/OFG2-400x240.jpg" width="400" height="240" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Au niveau de l’intrigue pure, si on l&rsquo;analyse platement, le film ne présente pas grand intérêt, on nage dans les eaux très fréquentées du « <em>revenge movie</em> » classique. Mais Nicolas Winding Refn utilise cette trame narrative pour montrer des choses bien plus grandes que celles montrées sur l’écran. Pour user une expression tirée du langage philosophique, il « montre à voir » au spectateur, l’emmène derrière les images, au delà de leur simple portée esthétique ou graphique. Il offre le contenant, au spectateur de faire l’effort de découvrir le contenu. Pourtant, quand on est habitué à son cinéma pré-Drive, le message est simple à décoder et ses thématiques habituelles y sont bien présentes<em><strong></strong></em>. On retrouve notamment Ryan Gosling en héros mutique et christique, croisement improbable entre Droopy et Sylvester Stallone dans sa jeunesse. Julian s’impose comme un personnage « Refnien » par excellence. Un personnage perdu, ailleurs tout en étant au centre des débats, qui sera amené malgré lui à sortir de sa condition et à faire face a(ux) Dieu(x) afin de briser le cercle absurde de la vengeance. Oui, son interprétation ataraxique pourra en déboussoler plus d&rsquo;un mais le metteur en scène à toujours aimé les silences, les regards, les postures qu&rsquo;il cadre au millimètre près, face caméra, au centre de l&rsquo;image. La parole parasite l&rsquo;image.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/ofg3/" rel="attachment wp-att-49130"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-49130" alt="OFG3" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/OFG3-400x214.jpg" width="400" height="214" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Au niveau de la mise en scène, du montage et du rythme interne de chaque séquence, l’œuvre rappelle beaucoup le <em>Shining</em> de Kubrick. Visuellement, Larry Smith, chef opérateur et collaborateur du danois sur<em> Bronson</em>, parvient à transformer Bangkok en succursale de l’Enfer à coups de couleurs chaudes et saturées. Le rouge qui est depuis toujours la couleur forte de Refn occupe ici une place primordiale dans l’atmosphère du film : elle est présente partout et tout le temps, oppresse les personnages et crée une ambiance irréelle, quasiment surnaturelle lors de certaines séquences qui renforcent la patte mystique et mythologique d’<em><strong>Only God Forgives</strong>, </em>rehaussée par le score incroyable de Cliff Martinez. La coquille est magnifique mais lorsqu’elle se brise, ce qu’elle dévoile est encore plus beau.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/ofg4/" rel="attachment wp-att-49131"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-49131" alt="OFG4" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/OFG4-400x281.jpg" width="400" height="281" /></a></p><p
style="text-align: justify;">On peut lire ça et là qu’ <em><strong>Only God Forgives</strong></em> est un « anti-<em>Drive</em> », ce qui n’est pas totalement faux mais beaucoup trop réducteur quant à l’essence profonde d’une œuvre qui tient tout autant de <em>Bronson</em> et de <em>Valhalla Rising</em> que du film de bagnole. Refn semble avoir mis en scène ce film en réaction au succès de <em>Drive</em>, comme s’il estimait que ni lui ni le public ne le méritait. <em><strong>Only God Frogives</strong></em> doit être perçu comme l’entreprise de destruction minutieuse d’un mythe orchestrée par celui-là même qui l’avait créé. Et avec les mêmes armes. Une fois encore, on retrouve un acte mythologique. Le géant danois ne fait aucun cadeau à son public en signant un film qui va contre lui, l’attaque frontalement, de façon misanthropique comme pour lui faire payer d’avoir adoré <em>Drive</em>.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/ofg5/" rel="attachment wp-att-49133"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-49133" alt="OFG5" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/OFG5-400x281.jpg" width="400" height="281" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Exigeant, abstrait, ultra-violent, noir, brutal, sensitif sont autant de qualificatifs que l’on peut aisément accoler au film mais, au final, <em><strong>Only God Forgives</strong></em> ne ressemble à rien d’autre qu’à lui-même, un objet de cinéma unique, original et qui se situe très loin des canons cinématographiques habituels. Il invente sa propre grammaire, sa propre voie, son propre rythme, tout en montage sensitif, intuitif quitte à bousculer la logique narrative. Nicolas Winding Refn offre une nouvelle proposition de cinéma, cultive son intransigeance et, quelque part, doit se délecter des débats qu’il suscite. N’oublions pas qu’on parle d’un homme qui a dit un jour : « <em>Si votre film plait au plus grand nombre, c’est qu’il est raté. </em>»</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/only-god-forgives-de-nicolas-winding-refn/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> <item><title>Top 15 des meilleurs films de Casino</title><link>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/24/top-15-des-meilleurs-films-de-casino/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/24/top-15-des-meilleurs-films-de-casino/#comments</comments> <pubDate>Fri, 24 May 2013 11:00:19 +0000</pubDate> <dc:creator>La Rédaction</dc:creator> <category><![CDATA[Top]]></category> <category><![CDATA[casino]]></category> <category><![CDATA[jeu]]></category> <category><![CDATA[unecddj]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=48978</guid> <description><![CDATA[Le film de Casino est un genre à lui seul, que l&#8217;intrigue consiste à en cambrioler un ou à en arnaquer un, que le protagoniste soit l&#8217;acteur ou la victime de ces monstres enchanteurs, ou plus simplement que le décor soit planté sous fond de machines à sous, métaphores de nos passions et vices, illustrant [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong>Le film de Casino est un genre à lui seul, que l&rsquo;intrigue consiste à en cambrioler un ou à en arnaquer un, que le protagoniste soit l&rsquo;acteur ou la victime de ces monstres enchanteurs, ou plus simplement que l</strong><strong>e décor soit planté sous fond de machines à sous, métaphores de nos passions et vices, illustrant le destin et le hasard. Beaucoup de films contiennent donc au moins une séquence de table de jeu ou de casino.  Faites vos jeux&#8230; rien ne va plus !</strong></p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images.jpg"><img
class="alignleft" alt="casino affiche scorsese" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images.jpg" width="117" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 1ère place :</strong> <strong><em>Casino </em></strong>de Martin Scorsese, 1995.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Robert De Niro, de Sharon Stone et Joe Pesci.</p><p
style="text-align: justify;">Le film s&rsquo;impose de lui même comme numéro un. Visuellement sublime, Scorsese nous fait voyager dans la petite et la grande histoire de Las Vegas, retraçant plus de vingt ans d&rsquo;histoire dans sa seule bande originale. Tragédie grecque, les personnages de Robert De Niro, de Sharon Stone et Joe Pesci sont des incarnations, des métaphores du désir et de la passion jusqu&rsquo;à la déchéance. De la lumière à l&rsquo;ombre. Du paradis à l&rsquo;enfer, on joue sa vie, on joue son destin sur un coup de dés.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images1.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49047" alt="affiche mélodie en sous sol verneuil" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images1.jpg" width="120" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 2e place :</strong> <strong><em>Mélodie en sous-sol </em></strong>de Henri Verneuil, 1962.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Jean Gabin, Alain Delon et Maurice Biraud.</p><p
style="text-align: justify;">Des têtes d&rsquo;affiches pour le casting, Jean Gabin, Alain Delon, les dialogues de Michel Audiard soignés, un scénario classique et sombre du tandem Verneuil/Audiard. Le fameux &nbsp;&raquo; dernier coup avant de raccrocher&nbsp;&raquo; est ici de mise, avec une fin très surprenante.<br
/> Pour le plaisir, une des citations du film que l&rsquo;on doit à Monsieur Charles (Jean Gabin) : &laquo;&nbsp;Dans la vie, y&rsquo;a pas d&rsquo;drames, y&rsquo;a qu&rsquo;des fatalités.&nbsp;&raquo;</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images2.jpg"><img
class="alignleft" alt="la baie des anges demy moreau" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images2.jpg" width="116" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 3e place :</strong> <strong><em>La Baie des anges </em></strong>de Jacques Demy, 1963.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Jeanne Moreau, Claude Mann et Paul Guers.</p><p
style="text-align: justify;">L&rsquo;addiction&#8230; Le jeu comme une drogue, mais traité tout en légèreté et avec l&rsquo;indolence de Jeanne Moreau, sublime en blonde platine. Le récit d&rsquo;une passion amoureuse, sauf que si Claude Mann est amoureux de Jeanne Moreau, celle-ci l&rsquo;est du jeu.<br
/> Jean Fournier (Claude Mann) : &laquo;&nbsp;Pourtant tu joues bien pour gagner de l&rsquo;argent ?&nbsp;&raquo;<br
/> Jackie (Jeanne Moreau) : &laquo;&nbsp;Absolument pas, j&rsquo;aime pas l&rsquo;argent ! D&rsquo;ailleurs tu vois bien ce que j&rsquo;en fais quand j&rsquo;en ai. Si j&rsquo;aimais l&rsquo;argent je le gaspillerais pas. Non, ce que j&rsquo;aime justement dans le jeu c&rsquo;est cette existence idiote faite de luxe et de pauvreté, et de mystère, le mystère des chiffres, le hasard.&nbsp;&raquo;</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/60888-gaff66374380-jpg-620x0-1.jpg"><img
class="alignleft  wp-image-49051" alt="affiche bugsy warren beaty" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/60888-gaff66374380-jpg-620x0-1.jpg" width="116" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 4e place :</strong> <strong><em>Bugsy </em></strong>de Barry Levinson, 1991.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Warren Beatty, Annette Bening et Harvey Keitel.</p><p
style="text-align: justify;">Quoi de mieux pour illustrer l&rsquo;ascension et la chute d&rsquo;un gangster que de le faire sous fond de casino ? Le casino est la possibilité de toucher son rêve pour chacun d&rsquo;entre nous, celui de devenir riche en une soirée, mais aussi de tout perdre. Le casino incarne cette fragilité, cette prise de risque. Warren Beatty, pour vivre sa passion avec Annete Bening, va prendre ce risque et créer une cité du jeu en plein désert. Quitte à tout perdre&#8230;</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images3.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49053" alt="affiche snake eyes cage de palma" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images3.jpg" width="94" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 5e place :</strong> <strong><em>Snake Eyes </em></strong>de Brian de Palma, 1998.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Nicolas Cage, Gary Sinise et Carla Gugino.</p><p
style="text-align: justify;">Si le film ne se déroule pas à proprement parler dans un Casino (bien que la salle de boxe en jouxte un), tout le champ lexical et les codes visuels employés appartiennent au domaine du jeu et du pari. Nicolas Cage est un parieur impénitent dans le film, un bluffeur, et va jouer avec Gary Sinise une partie de Poker menteur où chacun tentera de deviner ce que l&rsquo;autre a dans sa manche. De Palma, comme à son habitude, joue et se joue du regard du spectateur et de ses protagonistes.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images4.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49054" alt="affiche casino royale james bond " src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images4.jpg" width="106" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 6e place :</strong> <strong><em>Casino Royale </em></strong>de Martin Campbell, 2006.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Daniel Craig, Eva Green et Mads Mikkelsen.</p><p
style="text-align: justify;">La franchise est brillamment relancée sous la houlette de Martin Campbell (qui avait déjà réalisé un épisode de l&rsquo;agent 007 avec <em>Golden Eye</em>) avec ce reboot — plus qu&rsquo;un remake — de la première aventure du célèbre espion anglais. Daniel Craig incarne un James Bond plus brut de décoffrage, beaucoup moins dans l&rsquo;humour que ses prédécesseurs et surtout, plus humain. L&rsquo;espion va littéralement jouer sa vie lors d&rsquo;une très belle séquence de poker dans un casino, qui constitue d&rsquo;ailleurs le climax du film. Un retour aux origines très réussi pour un James Bond blond.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images5.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49055" alt="affiche Meurtre d’un bookmaker chinois cassavetes" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images5.jpg" width="123" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 7e place :</strong> <strong><em>Meurtre d’un bookmaker chinois </em></strong>de John Cassavetes, 1976.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Ben Gazzara, Timothy Carey et Seymour Cassel.</p><p
style="text-align: justify;">Comme son titre l&rsquo;indique, le film raconte l&rsquo;histoire de Cosmo Vitelli, le patron d&rsquo;une boîte de strip-tease endetté, que la Mafia charge d&rsquo;assassiner un bookmaker chinois. Si le film ne se déroule pas à proprement parler dans un casino, il reste connecté de très près à l&rsquo;univers du jeu, avec tout ce que ça implique de risques, de noirceur — Cassavetes, évidemment — et de cruauté, puisque, comme on pouvait s&rsquo;y attendre, rien ne va se passer comme prévu pour le héros — ou le anti-héros, serait-on tenté de dire. Un chef d&rsquo;œuvre du genre.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images6.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49056" alt="affiche casino royale 1967 peter sellers" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images6.jpg" width="107" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 8e place :</strong> <strong><em>Casino Royale </em></strong>de Val Guest, Kenneth Hughes, John Huston, Robert Parrish et Joseph McGrath, 1967.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec David Niven, Peter Sellers et Ursula Andress.</p><p
style="text-align: justify;">Avant Martin Campbell et Daniel Craig, <strong><em>Casino Royale</em></strong> adaptait le premier roman d&rsquo;Ian Flemming mettant en scène James Bond, <em>Espions faites vos jeux</em>. Délirant, absurde — Peter Sellers oblige —, cette mouture de <strong><em>Casino Royale</em></strong>, qui intervient après les premiers James Bond avec Sean Connery vaut surtout pour son esthétique très pré-70&prime;s, qu&rsquo;un Mike Myers ne renierait pas. La faute à la multitude de réalisateurs qui se sont succédé, conférant au film son côté décousu complètement déconcertant. Ajoutons par dessus tout ça un humour à toute épreuve, et Casino Royale restera une des meilleures parodies de films d&rsquo;espionnage de tous les temps.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images7.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49058" alt="affiche las vegas parano terry gilliam" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images7.jpg" width="129" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 9e place :</strong> <strong><em>Las Vegas Parano (Fear and Loathing in Las Vegas) </em></strong>de Terry Gilliam, 1998.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Johnny Depp, Benicio Del Toro et Christina Ricci.</p><p
style="text-align: justify;">Petite exception de notre top, puisque ce film ne comporte qu&rsquo;une seule séquence de casino, mais quelle séquence ! Un délire visuel hallucinatoire avec Johnny Depp et Benicio del Toro totalement habités.<br
/> &laquo;&nbsp;Un drogué est paré à toute éventualité. Il peut voir sa grand-mère morte grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !&nbsp;&raquo;</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images8.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49059" alt="images" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images8.jpg" width="120" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 10e place :</strong><strong><em> <a
title="Ocean’s Eleven de Steven Soderbergh" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/oceans-eleven-de-steven-soderbergh/" target="_blank"><strong><em>Ocean’s Eleven </em></strong> </a></em></strong>de Steven Soderbergh, 2001.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia et Julia Roberts.</p><p
style="text-align: justify;">Le <em>caper movie</em> revu et corrigé : cambrioler simultanément les trois plus gros casinos de Las Vegas : le Bellagio, le Mirage et le MGM Grand Las Vegas. Une réalisation classieuse et un casting de luxe, George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia, Julia Roberts. C&rsquo;est le remake de <em>L&rsquo;Inconnu de Las Vegas</em> de Lewis Milestone en 1960 avec Frank Sinatra et le Rat Pack. Fort de son succès, le film connaîtra deux suites : <a
title="Ocean’s Twelve de Steven Soderbergh" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/oceans-twelve-de-steven-soderbergh/" target="_blank"><em>Ocean&rsquo;s Twelve</em></a> en 2004 et <em>Ocean&rsquo;s Thirteen</em> en 2007.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images9.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49060" alt="affiche las vegas 21 Kevin Spacey" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images9.jpg" width="120" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 11e place :</strong> <strong><em>Las Vegas 21 </em></strong>de Robert Luketic, 2008.</div></div><p>Avec Jim Sturgess, Kevin Spacey et Kate Bosworth.</p><p
style="text-align: justify;">Gagner de l&rsquo;argent rapidement quand on est un étudiant surdoué ? Forcément des petits malins ont pensé utiliser leurs compétences dans les casinos en comptant les cartes. La &laquo;&nbsp;<a
href="https://fr.wikipedia.org/wiki/MIT_Blackjack_Team" target="_blank">MIT Blackjack Team</a>&nbsp;&raquo; a réellement existé et son histoire nous est racontée avec rythme, humour mais sans ambition. Un petit film à moyen budget qui n&rsquo;a pour vertu que d&rsquo;initier le néophyte au blackjack et à faire la promotion de Las Vegas.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images10.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49061" alt="affiche croupier hodges clive owen " src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images10.jpg" width="106" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 12e place :</strong> <strong><em>Croupier </em></strong>de Mike Hodges, 1998.</div></div><p>Avec Clive Owen, Nick Reding et  Nicholas Ball.</p><p
style="text-align: justify;">Un écrivain cynique et sans inspiration se découvre par hasard croupier très doué, trop doué ? Tout lui réussit dans le métier à tel point qu&rsquo;il ira jusqu&rsquo;à mettre en danger son couple, et risquer le tout pour le tout, jusqu&rsquo;à confondre la réalité et la fiction. Le casino n&rsquo;est pas vu ici comme un monde de passion mais comme une routine dépourvue d&rsquo;émotion et la fièvre est là mais glacée.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images11.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49062" alt="affiche lady chance the cooler" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images11.jpg" width="120" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 13e place :</strong> <strong>Lady Chance (The Cooler)<em> </em></strong>de Wayne Kramer, 2003.</div></div><p>Avec William H. Macy, Alec Baldwin et Maria Bello.</p><p
style="text-align: justify;">William H. Macy porte la poisse, et quand on porte la poisse, on peut quand même travailler pour un casino, en portant la poisse aux autres joueurs (le pitch inversé de <em><a
title="Lady Vegas de Stephen Frears" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/lady-vegas-de-stephen-frears/">Lady Vegas</a></em>, où Bruce Willis rencontre une fille qui lui porte chance). Alors quand il rencontre Maria Bello et qu&rsquo;elle lui porte chance, tout est bouleversé. Ce Thriller à l&rsquo;ancienne décrit tout en finesse un Las Vegas suranné, dépassé, mais n&rsquo;a malheureusement pas bien rencontré son public.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images12.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-49063" alt="affiche casino jack kevin spacey" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/images12.jpg" width="108" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 14e place :</strong> <strong><em>Casino Jack </em></strong>de George Hickenlooper, 2010.</div></div><p>Avec Kevin Spacey, Kelly Preston et Barry Pepper.</p><p
style="text-align: justify;">Inédit au cinéma en France, l&rsquo;histoire vraie pendant les années Bush du lobbyiste Jack Abramoff, très influent dans le monde de la politique, qui se retrouve mêlé à une affaire de corruption et de transactions frauduleuses avec les casinos indiens, ce qui va le mener en prison. <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jack_Abramoff" target="_blank">Abramoff </a>aurait mieux fait de jouer à des <a
href=" http://www.jeuxcasino.com" target="_blank">jeux gratuits</a> sur le net, ce qui est beaucoup moins dangereux et plus rentable. Véritable échec au box office, Casino Jack permettra d&rsquo;être nommé au Golden Globe du meilleur acteur dans une comédie en 2011.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/cash.jpg"><img
class="alignleft size-full wp-image-48999" alt="cash" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/cash.jpg" width="119" height="160" /></a><div
class="quote-wrapper"><div
class="quote"><strong> 15e place :</strong> <strong><em>Ca$h </em></strong>de Éric Besnard, 2008.</div></div><p
style="text-align: justify;">Avec Jean Dujardin, Jean Reno et Valeria Golino.</p><p
style="text-align: justify;">Tentative totalement loupée de concurrencer les États-Unis dans les films de Casino, <em>Ca$h</em> lorgne tellement du coté de la saga des <em>Ocean&rsquo;s Eleven</em> qu&rsquo;on pourrait presque le taxer de plagiat. S&rsquo;il est dans le top, c&rsquo;est qu&rsquo;il a surtout le mérite d&rsquo;exister, avec un casting assez prestigieux et une réelle envie de s&rsquo;amuser. Dommage que le reste ne suive pas, à commencer par une mise en scène pataude.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/24/top-15-des-meilleurs-films-de-casino/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Polluting Paradise de Fatih Akin</title><link>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/polluting-paradise-de-fatih-akin/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/polluting-paradise-de-fatih-akin/#comments</comments> <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:30:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Franziska Dasnoy</dc:creator> <category><![CDATA[Cinéma]]></category> <category><![CDATA[On recommande]]></category> <category><![CDATA[Çamburnu]]></category> <category><![CDATA[Fatih Akin]]></category> <category><![CDATA[featured]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?post_type=os_cinema&#038;p=48983</guid> <description><![CDATA[Il y a des sujets dont on préférerait ne pas avoir entendu parler. Polluting Paradise de Fatih Akin raconte, comme l’indique si bien son titre original Der Müll im Garten Eden [NDLR : Une poubelle dans le jardin d’Eden], l’histoire d’un village du nord-est de la Turquie, Çamburnu, au paysage idyllique et paisible, mais plus pour [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><b><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/the-killing-room-de-jonathan-liebesman/dex_cool/" rel="attachment wp-att-17315"><img
class="alignleft size-full wp-image-17315" alt="DEX_COOL" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/11/DEX_COOL-e1320856204107.png" width="50" height="50" /></a>Il y a des sujets dont on préférerait ne pas avoir entendu parler. </b><i>Polluting Paradise</i><b> de Fatih Akin raconte, comme l’indique si bien son titre original </b><em>Der Müll im Garten Eden</em><b> [NDLR : Une poubelle dans le jardin d’Eden], l’histoire d’un village du nord-est de la Turquie, </b><b>Çamburnu, au paysage idyllique et paisible, mais plus pour longtemps. Le village est pris en otage lorsque les autorités décident d’y construire une décharge. Un projet fait de fausses promesses et à haut risque.</b></p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/polluting-paradise-de-fatih-akin/polluting-paradise-3/" rel="attachment wp-att-48993"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48993" alt="Polluting Paradise" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Polluting-Paradise-3-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Si on peut le classer dans la catégorie des films documentaires du genre, tel que <em>Le</em><i> Cauchemar de Darwin</i>, <b><i>Polluting Paradise</i></b> est d’abord un film personnel. L’auteur de <i>Gegen die Wand</i> et de <i>Soul Kitchen</i> surprend avec ce documentaire sans fard, et fruit d’un hasard. Pour la petite histoire, c’est lors du tournage de <i>De l’autre côté </i>que Fatih Akin, réalisateur turc-allemand, entend parler du cas de Çamburnu, le village natal de ses grands-parents. Révolté, il tente d’abord d’empêcher le projet, puis décide de suivre l’affaire sans savoir ce qu’il adviendra.</p><p
style="text-align: justify;">Le film suit, sur cinq années, l’évolution des problèmes posés par la décharge, qui, depuis le début, s’annonce comme une catastrophe. Sur un site qui avait pourtant été jugé inapproprié par des experts, les premiers travaux sont effectués à la va-vite et sans aucun respect des normes sécuritaires et sanitaires, sous l’œil des habitants incrédules. C’est sans même attendre l’autorisation du maire du village, un des principaux opposants au projet, que les premiers travaux sont effectués. Entre la puanteur des déchets, que les autorités voudront masquer en diffusant du parfum dans l’air, et les nuisances sonores, commence alors un combat désespéré des habitants contre les pouvoirs locaux.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/polluting-paradise-de-fatih-akin/polluting-paradise/" rel="attachment wp-att-48990"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48990" alt="Polluting Paradise" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Polluting-Paradise-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Ces premiers, établis à Çamburnu depuis des générations, pointent en parfaite connaissance de cause les risques qui pourraient découler d’une structure inadaptée, mais en vain. Les décisionnaires et les responsables de la décharge, peu enclins à la discussion ou à accepter que soient filmés certaines plans, préfèrent se retrancher derrière leur costume d’expert ou de politicien paternaliste, et se justifier à coup d’arguments pseudo-scientifiques ou de visites de routine. Malgré l’insalubrité manifeste de l’installation, aucune mesure, exceptés des réparations de fortune, ne sera donc prise, jusqu’à ce qu’arrive le pire&#8230; Mais là encore, certains diront que : « <em>C’est la faute à la pluie.</em> »</p><p
style="text-align: justify;">Montrant l’impuissance des habitants, qui voient leurs plantations de thé et leur paysage centenaire ruinés, Fatih Akin pointe les aberrations d’un système politique et juridique qui laisse le champ libre aux intérêts des potentats locaux et qui bénéficie <i>in fine</i> aux gros exploitants. Les compagnies nationales de thé continuent ainsi sans scrupules d’acheter du thé, même contaminé, tandis que l’économie locale est lentement asphyxiée par une baisse inéluctable des investissements.</p><p><b><i><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/polluting-paradise-de-fatih-akin/polluting-paradise-2/" rel="attachment wp-att-48991"><img
class="aligncenter" alt="Polluting Paradise" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Polluting-Paradise-2-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></i></b></p><p
style="text-align: justify;"><b><i>Polluting Paradise</i></b> démonte ainsi les différentes étapes d’un projet désastreux. Sans céder à une vision manichéenne et dénonciatrice, Fatih Akin en appelle au bon sens. Le courage civique des habitants suffit à convaincre le spectateur du ridicule et du tour tragique de l’affaire. Avec une forme d’évidence, les événements semblent s’enchainer au rythme des saisons, en fonction d’une nature capricieuse et guère docile. Par un procédé narratif qui fonctionne à coup de plans serrés montrant ici ou là une mousse noire abondant dans les rivières ou des sacs plastiques perdus dans les arbres, Fatih Akin donne une vision quasi apocalyptique d’un paradis perdu.</p><p
style="text-align: justify;"><b><i>Polluting Paradise</i></b> sort des sentiers battus en proposant un exemple des situations absurdes et graves qui surviennent en Turquie et ailleurs dans le monde. D’une humanité rare, le film et ses participants redonnent un peu de courage et d’espoir.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/polluting-paradise-de-fatih-akin/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Drôle de Frimousse de Stanley Donen</title><link>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/drole-de-frimousse-de-stanley-donen/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/drole-de-frimousse-de-stanley-donen/#comments</comments> <pubDate>Tue, 21 May 2013 14:30:17 +0000</pubDate> <dc:creator>Siclones</dc:creator> <category><![CDATA[Cinéma]]></category> <category><![CDATA[Classiques]]></category> <category><![CDATA[Audrey Hepburn]]></category> <category><![CDATA[Fred Astaire]]></category> <category><![CDATA[Kay Thompson]]></category> <category><![CDATA[Michel Auclair]]></category> <category><![CDATA[Stanley Donen]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?post_type=os_cinema&#038;p=48969</guid> <description><![CDATA[Alors que sur fond de films à messages et de réalisateurs plus ou moins politisés, la Croisette s&#8217;anime principalement grâce à ses cambrioleurs de haut-vol, aux gardes du corps d&#8217;un Léo Di Caprio qui perd son portable pendant une projection comme toute personne qui a une vie normale, les pluies diluviennes qui viennent tâcher les [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png"><img
class="alignleft size-full wp-image-15774" alt="DEX_YEAAH" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" width="50" height="50" /></a>Alors que sur fond de films à messages et de réalisateurs plus ou moins politisés, la Croisette s&rsquo;anime principalement grâce à ses cambrioleurs de haut-vol, aux gardes du corps d&rsquo;un Léo Di Caprio qui perd son portable pendant une projection comme toute personne qui a une vie normale, les pluies diluviennes qui viennent tâcher les jolies robes et le vent qui décoiffe les actrices, </strong><em>Drôle de Frimousse</em><strong>, qui ne parlait déjà que de ça, passe justement probablement près de chez vous.</strong></p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/?attachment_id=48973" rel="attachment wp-att-48973"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48973" alt="funny face thompson" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/funny-face-thompson-400x232.jpg" width="400" height="232" /></a></p><p
style="text-align: justify;">La rédactrice en chef de la revue de mode Quality, Maggie Prescott (Kay Thompson), est en quête d&rsquo;un nouveau mannequin pour incarner le prestige de son magazine tout en portant la prochaine collection du plus grand couturier parisien, Paul Duval. Dick Avery (Fred Astaire) détecte, alors que tous la méprisent superbement, la libraire férue de philosophie Jo Stockton (Audrey Hepburn) et parvient grâce à ses photos à en faire l&rsquo;égérie que le magazine attendait tout en la convaincant de se prêter au jeu. Tout ce beau monde s&rsquo;envole pour Paris où auront lieux essayages, <em>shootings</em> et défilés. Mais rapidement, la jeune Jo disparaît dans les cafés jazz de la capitale afin d&rsquo;y avoir des conversations ayant trait à l&rsquo;empathicologie.</p><p
style="text-align: justify;">Nous sommes donc à la veille des années 60 dans une comédie musicale prenant pour décor le Paris fantasmé par les Américains. Pas vraiment étonnant que <em><strong>Funny Face</strong></em> soit parfois accusé d&rsquo;être anti-intellectuel, puisqu&rsquo;on y raille à de nombreuses reprises les débatteurs, représentés comme des poivrots qui acquiescent à tout, pourvu qu&rsquo;on leur paye une tournée, et que le philosophe adulé par la jeune Jo se révèle, et on saurait le comprendre, bien peu spirituel dès qu&rsquo;il est à portée des charmes d&rsquo;Audrey Hepburn. Pourtant, le monde si superficiel de la mode qui semble triompher à la fin n&rsquo;en sort pas très grandi lui non plus. Au lieu d&rsquo;assister au défilé synonyme du triomphe de sa revue, la rédactrice en chef multiplie les coups de fil afin de rattraper l&rsquo;amour perdu de sa protégée qui, pour sa part, disparaît de la circulation avant même de cueillir les lauriers de sa gloire. Entre l&rsquo;intelligence et la beauté, <em><strong>Drôle de Frimousse</strong></em> ne choisit pas et s&rsquo;en va vers le bonheur dans une scène finale que plus personne aujourd&rsquo;hui n&rsquo;oserait filmer : un couple qui s&rsquo;embrasse sur un petit ponton flottant dans la nuit au milieu des cygnes. Stanley Donen, a qui l&rsquo;ont devait déjà <em>Singin&rsquo; In The Rain</em>, et qui offrira plus tard <em>Charade</em>, donne donc dans la légèreté, et le prestige indubitablement moindre qui va avec. Et pourtant, on a beau tourner le problème dans tous les sens : cet homme est à l&rsquo;origine de classiques qui obtiennent encore des Oscars et des succès publiques aujourd&rsquo;hui pour qui sait les exploiter.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/?attachment_id=48974" rel="attachment wp-att-48974"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48974" alt="FunnyFace hepburn" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/FunnyFace-hepburn-400x224.jpg" width="400" height="224" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Plus d&rsquo;un demi-siècle plus tard, le cinéma a forcément beaucoup changé et rares sont les films d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui rivalisent en créativité avec les excentricités qui hantent les tapis rouges des avant-premières. Sans conteste, <strong><em>Drôle de Frimousse</em></strong> souffre de quelques longueurs et d&rsquo;un scénario facile, que seuls les trois acteurs-danseurs et la musique des Gershwin parviennent à faire oublier. Mais il nous rappelle qu&rsquo;au delà du déluge de moyens marketing et/ou d&rsquo;envie de nous raconter les malheurs du monde, le bon cinéma nous raconte avant tout de belles aventures.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/drole-de-frimousse-de-stanley-donen/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Fils-des-Brumes, tome 1 &#8211; L&#8217;Empire ultime de Brandon Sanderson</title><link>http://www.cadependdesjours.com/Litterature-critique/fils-des-brumes-tome-1-lempire-ultime-de-brandon-sanderson/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/Litterature-critique/fils-des-brumes-tome-1-lempire-ultime-de-brandon-sanderson/#comments</comments> <pubDate>Mon, 20 May 2013 14:30:01 +0000</pubDate> <dc:creator>Anne B</dc:creator> <category><![CDATA[Livres]]></category> <category><![CDATA[Romans]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?post_type=os_litterature&#038;p=48948</guid> <description><![CDATA[Pour vous, la Fantasy se résume au parcours initiatique d&#8217;un adolescent boutonneux, depuis les affres de sa crise d&#8217;ado jusqu&#8217;à sa montée sur le trône / transformation en magicien surpuissant ? Réjouissez-vous, voici enfin un roman de Fantasy dans la plus belle veine classique dont le héros&#8230; est une héroïne ! Brandon Sanderson, bien qu&#8217;il [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png"><img
class="alignleft size-full wp-image-15774" alt="DEX_YEAAH" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_YEAAH-e1315636201914.png" width="50" height="50" /></a>Pour vous, la Fantasy se résume au parcours initiatique d&rsquo;un adolescent boutonneux, depuis les affres de sa crise d&rsquo;ado jusqu&rsquo;à sa montée sur le trône / transformation en magicien surpuissant ? Réjouissez-vous, voici enfin un roman de Fantasy dans la plus belle veine classique dont le héros&#8230; est une héroïne !</strong></p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Empire-ultime.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-48950" alt="Empire-ultime" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Empire-ultime.jpg" width="250" height="391" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Brandon Sanderson, bien qu&rsquo;il ait une oeuvre déjà bien installée, est surtout connu en France pour avoir achevé la série <em>La Roue du temps</em> après le décès de son auteur original, Robert Jordan. Contributeur d&rsquo;une revue semi-professionnelle (<em>Leading Edge</em>) durant ses années de fac, il enseigne aujourd&rsquo;hui l&rsquo;écriture créative à l&rsquo;université de Brigham où il a fait ses études, en parallèle de sa carrière d&rsquo;écrivain reconnu. Son premier roman, <em>Elantris</em>, est paru en 2005, l&rsquo;année de ses 30 ans. Publié chez Orbit pour la version française, il laisse déjà transparaître un futur grand nom de la Fantasy, par l&rsquo;originalité de son propos et l&rsquo;inventivité dont il fait preuve.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Brandon_Sanderson_at_CONduit_2007.png"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48951" alt="Brandon_Sanderson_at_CONduit_2007" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Brandon_Sanderson_at_CONduit_2007-400x280.png" width="400" height="280" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Dans la série <em>Fils-des-Brumes</em>, on retrouve cette inventivité, encore une fois à travers la vision de l&rsquo;auteur à propos de la magie, comme dans ses œuvres précédentes. Dans <em>Elantris</em>, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une magie du Verbe lié étroitement au sol, jusque dans sa graphie. Cette fois, nous découvrons une magie des métaux, ou plutôt deux formes magiques liées aux métaux, l&rsquo;allomancie et la ferrochimie. Les allomanciens sont spécialisés chacun dans la maîtrise d&rsquo;un seul métal leur permettant de développer des facultés surhumaines dans le domaine précis que couvre ce métal (sens accrus grâce à l&rsquo;étain, force décuplée grâce au potin&#8230;), à l&rsquo;exception notables des Fils-des-Brumes qui ont accès à l&rsquo;ensemble des possibilités offertes par les différents métaux (dans ce premier tome, nous découvrons essentiellement ceux des huit métaux de base, fer, zinc, potin, cuivre, acier, étain, laiton et bronze, et des deux métaux supérieurs, l&rsquo;or et l&rsquo;atium). Pour accéder à ces pouvoirs, l&rsquo;allomancien doit ingérer les métaux en question, qui constituent dans son corps des réserves qu&rsquo;il peut &laquo;&nbsp;brûler&nbsp;&raquo; en fonction de ses besoins jusqu&rsquo;à épuisement du stock.</p><p
style="text-align: justify;">Pour autant, contrairement à ce que l&rsquo;on voit souvent dans les romans de Fantasy, le fait de détenir des pouvoirs allomantiques n&rsquo;est pas en soi un gage de sécurité dans l&rsquo;Empire ultime. En effet, ces pouvoirs sont censés n&rsquo;être détenus que par les aristocrates, et les skaas (peuple commun littéralement tenu en esclavage par la noblesse) ne sont pas censés en bénéficier. Tout noble pratiquant la gaudriole avec une skaa (du moins de son point de vue à lui : on peut douter que les jeunes femmes skaas trouvent tellement réjouissante la perspective de se faire violer puis trucider&#8230;) doit s&rsquo;assurer que celle-ci ne procrée pas en l&rsquo;éliminant dès qu&rsquo;il s&rsquo;en lasse, ainsi que sa progéniture le cas échéant. Le Seigneur Maître, sorte de Dieu vivant régnant depuis mille ans sur l&rsquo;Empire, ne tolère aucun métissage entre noblesse et skaas. Or, malgré ces règles fortement établies, le peu de scrupules de la noblesse à user et abuser de ses privilèges et à éliminer des skaas, et l&rsquo;omniprésence inquiétante et étouffante des Obligateurs, séides du Seigneur Maître chargés de faire respecter ses lois dans tout l&rsquo;Empire, les allomanciens skaas sont loin d&rsquo;être rares, même s&rsquo;ils se doivent d&rsquo;être discrets pour leur propre bien&#8230;</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Elantris.jpg"><img
class="aligncenter size-full wp-image-48949" alt="Elantris" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/Elantris.jpg" width="250" height="385" /></a></p><p
style="text-align: justify;">C&rsquo;est dans ce contexte qu&rsquo;un Fils-des-Brumes skaa, Kelsier, appuyé de sa fidèle bande de voleurs allomanciens, va fomenter un complot aux ramifications alambiquées pour défaire le Seigneur Maître et libérer son peuple de l&rsquo;oppression permanente dans laquelle il vit. Sur sa route, il trouvera un second inattendu et bienvenu dans la personne d&rsquo;une jeune voleuse discrète et réservée, Vin, qui va s&rsquo;avérer être également une Fille-des-Brumes particulièrement puissante au fil de son apprentissage.</p><p
style="text-align: justify;">Dans un univers menacé d&rsquo;ensevelissement par les cendres qui ne cessent de tomber comme une pluie noirâtre et tenace, à peine éclaircies par un soleil rouge, où la végétation n&rsquo;a plus d&rsquo;autre couleur que le brun, où les skaas pullulent dans les ghettos et les quartiers d&rsquo;esclaves, où la noblesse, repue d&rsquo;oisiveté et d&rsquo;un pouvoir illusoire, joue des jeux complexes et dangereux d&rsquo;alliances et de trahison, et où, in fine, le seul détenteur du Pouvoir est le Seigneur Maître qui règne sur toute chose, Kelsier, Vin et leur bande vont mettre en branle une machine qui risque fort de les dépasser&#8230;</p><p
style="text-align: justify;">L&rsquo;écriture de Sanderson, dans ce roman, est aussi réjouissante et haletante qu&rsquo;elle l&rsquo;était dans <em>Elantris</em>. Il mène avec brio une narration qui, sous des apparences très classiques, imbrique subtilement éléments consensuels de genre et petits grains de sable qui viennent infléchir la courbe d&rsquo;un scénario loin d&rsquo;être aussi convenu et attendu qu&rsquo;on pourrait le croire de prime abord. Le lecteur, qui prend plaisir à suivre la trame connue de tout lecteur de Fantasy qui se respecte, se trouve soudain lancé sur une nouvelle trajectoire et ne s&rsquo;en trouve que plus émoustillé encore.</p><p
style="text-align: justify;">Après le génialissime <em>Protectorat de l&rsquo;ombrelle</em>, Orbit nous propose à nouveau de la littérature de genre pas si convenue que ça&#8230; N&rsquo;hésitez pas à plonger à votre tour dans la fraîcheur des romans de Sanderson : vous en sortirez conquis !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/Litterature-critique/fils-des-brumes-tome-1-lempire-ultime-de-brandon-sanderson/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Leave The World Behind de Swedish House Mafia et Lune</title><link>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/19/leave-the-world-behind-de-swedish-house-mafia-et-lune/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/19/leave-the-world-behind-de-swedish-house-mafia-et-lune/#comments</comments> <pubDate>Sun, 19 May 2013 12:30:59 +0000</pubDate> <dc:creator>La Rédaction</dc:creator> <category><![CDATA[Actu]]></category> <category><![CDATA[Clip]]></category> <category><![CDATA[Leave The World Behind]]></category> <category><![CDATA[Lune]]></category> <category><![CDATA[Swedish House Mafia]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=48938</guid> <description><![CDATA[À l’origine le titre Leave the World Behind (« Oublie tes soucis » en français), est un morceau que l&#8217;on doit aux DJs et compositeurs suédois Axwell, Sebastian Ingrosso, Steve Angello du groupe Swedish House Mafia et interprétée par la chanteuse canadienne Deborah Cox. Sorti le 10 mai 2010, le single est extrait de l&#8217;album-compilation Until One [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong>À l’origine le titre </strong><em>Leave the World Behind</em><strong> (« Oublie tes soucis » en français), est un morceau que l&rsquo;on doit aux DJs et compositeurs suédois Axwell, Sebastian Ingrosso, Steve Angello du groupe </strong>Swedish House Mafia<strong> et interprétée par la chanteuse canadienne Deborah Cox. Sorti le 10 mai 2010, le single est extrait de l&rsquo;album-compilation <em>Until One</em> (2012). Le single connait d&rsquo;ailleurs un bon succès en Suède et aux États-Unis. Il fait donc ici l&rsquo;objet d&rsquo;un nouveau remix avec la chanteuse Lune.</strong></p><div
class="gv-placement-sap" id="gv_target_6176437613688254621492796" style="text-align: justify;"></div><div
class="gv-placement-sap" id="gv_target_6176437613688254621492796"></div><p
style="text-align: justify;"><script type="text/javascript">// < ![CDATA[
// < ![CDATA[
!function(a,b,c){var d=a.getElementsByTagName(b)[0];a.getElementById(c)||(a=a.createElement(b),a.id=c,a.src=("https:"==document.location.protocol?"http://player-services.goviral-content.com".replace(/^http\:/,"https:"):"http://player-services.goviral-content.com")+"/embed-code/index/find?placementVersionId=6176437613688254621492796",d.parentNode.insertBefore(a,d))}(document,"script","gv_script_6176437613688254621492796");
// ]]&gt;</script><br
/> <em><strong>Leave The World Behind</strong></em> met en scène les membres du groupe <strong>Swedish House Mafia</strong> après leur séparation en mars 2013 lors de leur dernière tournée. Chacun des membres retournant chez lui. Très atmosphérique, avec une lumière et une ambiance nordique, le clip réalisé par le suédois Adam Berg — qui collabore régulièrement avec Kent et Idlewild — est soigné et stylisé. Laissant planer le mystère autour de cette reformation à l&rsquo;initiative de Volvo, fan du groupe, on découvre également un remix beaucoup plus planant que le morceau original.</p><p
style="text-align: justify;">Remastérisé ici avec la voix de <strong>Lune</strong>, qui peut ressembler à celle de Björk par moments, <strong><em>Leave The World Behind</em></strong> nous permet donc de découvrir cette jeune artiste qui a travaillé avec Sebastian Grosso et Tiesto. Son nouvel album, <strong><em>Music and Sport</em></strong> est sorti le 6 mars.</p><p
style="text-align: justify;">Plus d&rsquo;info sur le site <a
href="http://www.leavetheworldbehind.com/" rel="nofollow">Leavetheworldbehind</a>.<br
/> <a
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isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=48766</guid> <description><![CDATA[À l&#8217;occasion de la sortie en DVD et Blu-ray, le 15 mai 2013, de The Master de Paul Thomas Anderson, avec Joaquin Phoenix, Philip Seymour Hoffman et Amy Adams, Ça Dépend des Jours vous propose de gagner 2 DVDs et 1 Blu-ray du film ! Il vous suffit pour cela de répondre aux quatre questions suivantes avant le 24 mai 2013 à [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;">À l&rsquo;occasion de la sortie en DVD et Blu-ray, le 15 mai 2013, de <b><i>The Master </i></b>de Paul Thomas Anderson, avec Joaquin Phoenix, Philip Seymour Hoffman et Amy Adams, <strong>Ça Dépend des Jours </strong>vous propose de gagner <strong>2 DVDs</strong> et <strong>1 Blu-ray</strong> du film ! Il vous suffit pour cela de répondre aux quatre questions suivantes avant le 24 mai 2013 à minuit.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/BRD-THE-MASTER.jpg"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48769" alt="BRD THE MASTER" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/BRD-THE-MASTER-271x400.jpg" width="271" height="400" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Freddie, un vétéran, revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui… Quand Freddie rencontre Lancaster Dodd — « le Maître », charismatique meneur d’un mouvement nommé la Cause, il tombe rapidement sous sa coupe&#8230;</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/3D-FOUR-DVDV-THE-MASTER.jpg"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48768" alt="3D FOUR DVDV THE MASTER" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/3D-FOUR-DVDV-THE-MASTER-244x400.jpg" width="244" height="400" /></a></p><p
style="text-align: center;">••••••</p><p><iframe
src="https://docs.google.com/spreadsheet/embeddedform?formkey=dFhyMmp2OVIxV2xpdVN4eUc0MHNfZEE6MA" height="1300" width="640" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0"></iframe></p><p
style="text-align: center;">••••••</p><form
style="border: 1px solid #ccc; padding: 3px; text-align: center;" action="http://feedburner.google.com/fb/a/mailverify" method="post">Pour connaître nos prochains concours et/ou suivre l&rsquo;actualité de CDDJ, il suffit de rentrer votre mail : <input
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style="text-align: center;">••••••</p><p><strong>Quelques conditions :</strong><br
/> Le concours prendra fin le 24 mai 2013 à minuit.<br
/> Jeu réservé aux personnes majeures habitant en France métropolitaine.<br
/> Une seule participation par foyer (même nom et/ou même adresse).<br
/> Les gagnants seront départagés par la question subsidiaire.<br
/> La date et l&rsquo;heure de participation ainsi qu&rsquo;un tirage au sort serviront à déterminer les gagnants en cas d’égalité entre plusieurs participants.<br
/> Aucune compensation monétaire ne pourra être demandée en cas de gain.</p><p
style="text-align: center;">•••••</p><p
style="text-align: center;"><a
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class="aligncenter" alt="" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-facebook.jpeg" width="200" height="67" /></a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/15/concours-the-master/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>White Tiger de Karen Shakhnazarov</title><link>http://www.cadependdesjours.com/DVD-critique/white-tiger-de-karen-shakhnazarov/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/DVD-critique/white-tiger-de-karen-shakhnazarov/#comments</comments> <pubDate>Tue, 14 May 2013 14:30:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Romain Galmiche</dc:creator> <category><![CDATA[DVD]]></category> <category><![CDATA[DVD/Blu-Ray]]></category> <category><![CDATA[Aleksey Vertkov]]></category> <category><![CDATA[Karen Shakhnazarov]]></category> <category><![CDATA[Valeriy Grishko]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?post_type=os_dvd&#038;p=48052</guid> <description><![CDATA[Surtout, ne vous fiez pas à la bande-annonce : White Tiger, vendu comme un produit dérivé de World of tanks, n&#8217;a rien à voir. Préselectionné pour l&#8217;Oscar du meilleur film étranger, c&#8217;est bien plus une parabole sur la Seconde Guerre Mondiale, un film austère qui entremêle habilement grande et petite histoires. Les films russes ne [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/11/DEX_COOL-e1320856204107.png"><img
class="alignleft size-full wp-image-17315" alt="DEX_COOL" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/11/DEX_COOL-e1320856204107.png" width="50" height="50" /></a>Surtout, ne vous fiez pas à la bande-annonce : </strong><em>White Tiger<strong>, </strong></em><strong>vendu comme un produit dérivé de <em>World of tanks,</em> n&rsquo;a rien à voir. Préselectionné pour l&rsquo;Oscar du meilleur film étranger, c&rsquo;est bien plus une parabole sur la Seconde Guerre Mondiale, un film austère qui entremêle habilement grande et petite histoires.</strong></p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/3D-WHITE-TIGER.jpg"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48678" alt="3D WHITE TIGER" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/3D-WHITE-TIGER-264x400.jpg" width="264" height="400" /></a></p><p
style="text-align: justify;"><p
style="text-align: justify;">Les films russes ne ressemblent pas à leurs homologues américains : moins flamboyants, moins phrasiers aussi, ils montrent souvent un souci plus grand de réalisme, même si, et c&rsquo;est le cas ici, le sous-texte nationaliste n&rsquo;est pas à négliger. <em><strong>White Tiger</strong></em>, œuvre assez ambitieuse, associe à un vérisme de la guerre, un souci de filmage au plus près du soldat, une trame quasi métaphysique.</p><p
style="text-align: justify;">Alors que les armées russes avancent inexorablement sur Berlin, un tank allemand, surgi de nulle part et disparaissant presque aussitôt dans la brume, sème mort et épouvante sur les arrières soviétiques. Pour l&rsquo;anéantir, on surblinde en catastrophe un tank T34 et on le confie à un équipage d&rsquo;élite. L&rsquo;histoire de cette destruction d&rsquo;un char fantôme prend des allures de quête de la baleine blanche, obsessionnelle et sans fin. Simple char Tigre renforcé ? Apparition périodique du mal sur la terre ? Manifestation menaçante du &laquo;&nbsp;génie allemand&nbsp;&raquo; ? Le film joue de cette ambiguïté.</p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/wh1.jpg"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48870" alt="white tiger 1" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/wh1-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Certes, cette hésitation entre réalisme et lecture allégorique est quelquefois préjudiciable au film. La présence du &laquo;&nbsp;Tigre blanc&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas toujours aussi terrifiante qu&rsquo;elle devrait l&rsquo;être&#8230; Faute de moyens aussi ? Mais la qualité principale du film, c&rsquo;est son personnage principal, tankiste obsédé par cet affrontement, rescapé par miracle d&rsquo;un choc avec le Tigre blanc et qui depuis &laquo;&nbsp;comprend le langage des chars&nbsp;&raquo;. Dans une belle séquence, on le voit prier un hypothétique dieu des chars, les yeux levés au ciel. On pense à Toukhachevsky, le théoricien soviétique des chars, et à ses croyances païennes. On pense surtout que cette homme amnésique, sans passé et sans identité, est une belle figure de l&rsquo;homme dans la guerre, dépossédé de tout sauf de son combat.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/wh2.jpg"><img
class="size-medium wp-image-48871 aligncenter" alt="wh2" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/wh2-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Qu&rsquo;importe dès lors que <em><strong>White Tiger</strong></em> ait d&rsquo;étranges accents nationalistes et que la séquence finale ait un goût étrange de paranoïa, comme si la mission de la Russie était perpétuellement de faire face seule au déchaînement du mal. Le film, bien raconté, bien filmé, très bien joué, captive le spectateur par sa profondeur et sa richesse de lecture.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/DVD-critique/white-tiger-de-karen-shakhnazarov/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Infiltré de Ric Roman Waugh</title><link>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/infiltre-de-ric-roman-waugh/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/infiltre-de-ric-roman-waugh/#comments</comments> <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:30:04 +0000</pubDate> <dc:creator>Seb Lecocq</dc:creator> <category><![CDATA[Cinéma]]></category> <category><![CDATA[Barry Pepper]]></category> <category><![CDATA[Dwayne Johnson]]></category> <category><![CDATA[Jon Bernthal]]></category> <category><![CDATA[Susan Sarandon]]></category> <category><![CDATA[The Rock]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?post_type=os_cinema&#038;p=48848</guid> <description><![CDATA[2013 est une année plus que faste pour Dwayne « The Rock » Johnson. Alors qu&#8217;il  apparaîtra, en France, dans pas moins de quatre films en douze mois, son alter ego sportif, The Rock, est redevenu champion du Monde de catch à la WWE, près de dix ans après son dernier sacre. Il est présent sur tous [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/r-i-f-recherches-dans-linteret-des-familles-de-franck-mancuso/dex_mouais/" rel="attachment wp-att-15773"><img
class="alignleft size-full wp-image-15773" alt="DEX_MOUAIS" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2011/09/DEX_MOUAIS-e1315636177528.png" width="50" height="50" /></a><strong>2013 est une année plus que faste pour Dwayne « The Rock » Johnson. Alors qu&rsquo;il  apparaîtra, en France, dans pas moins de quatre films en douze mois, son alter ego sportif, The Rock, est redevenu champion du Monde de catch à la WWE, près de dix ans après son dernier sacre. Il est présent sur tous les tableaux. Après <a
title="G.I. Joe : Conspiration de Jon M. Chu" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/g-i-joe-conspiration-de-jon-m-chu/" target="_blank"><em>G.I. Joe 2 : Retaliation</em></a> et avant <em>Fast and Furious 6</em> et <em>Pain&amp;Gain</em> sort, en catimini, </strong><em>Infiltré</em><strong>. Un film qui, s’il n’est pas le plus attendu, offre à Dwayne la possibilité de démontrer l’étendue de ses capacités dramatiques. On le savait à l’aise dans la comédie et dans l’action, il prouve cette fois que plus qu’un athlète, il est un vrai bon acteur.</strong></p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/?attachment_id=48856" rel="attachment wp-att-48856"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48856" alt="INFILTRE4" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/INFILTRE4-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Infiltré s’offre le très à la mode label « <em>Based On A True Story</em> » afin de mettre en image l’histoire de John Matthews, un homme d’affaires, dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été piégé par un ami et arrêté pour possession de drogue. John propose alors un marché au procureur : infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d’en faire tomber les têtes en échange d’une réduction de peine. Au cœur de l’organisation, il va mettre la vie de beaucoup de monde en jeu, à commencer par la sienne. L’histoire d’un <em>true american hero</em>, un père de famille prêt à tout sacrifier pour sauver son enfant. Un rôle sur mesure pour The Rock qui délaisse ici les grosses pétoires et la <em>badass attitude</em> pour un jeu plus en retenue et en finesse. Son charisme et sa présence inondent toujours l’écran mais, cette fois, il ne casse la gueule à personne, au contraire c’est même lui qui, au détour d’une scène, se fait savater par une bande de petites frappes. Tout fout le camp.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/?attachment_id=48854" rel="attachment wp-att-48854"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48854" alt="INFILTRE2" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/INFILTRE21-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Mais assez parlé de Dwayne car, s’il apparaît dans la majeure partie des plans du film, il n’est pas seul à l’écran. Il est secondé, très bien secondé même, par des rôles de premier choix puisqu’on retrouve Barry Pepper, Susan Sarandon, Benjamin Bratt ou encore Jon Bernthal. Le casting constitue le point fort du film, chaque comédien amène son talent, son expérience et offre de l’épaisseur à chaque personnage, même si certains ne cumulent que quelques minutes de présence à l’écran. Film solide et carré, <strong><em>Infiltré</em></strong> souffre d’un déficit de mise en scène qui ne parvient pas à faire décoller cette histoire. Le réalisateur, Ric Romann Waugh, ne réussit que très rarement à donner une vraie direction et à imposer un regard, une vision de metteur en scène à son histoire. Le film est shooté correctement mais sans génie, sans passion, le format cinémascope n’est jamais exploité comme il le devrait.</p><p><a
href="http://www.cadependdesjours.com/?attachment_id=48855" rel="attachment wp-att-48855"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48855" alt="INFILTRE3" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/05/INFILTRE3-400x266.jpg" width="400" height="266" /></a></p><p
style="text-align: justify;">Le scénario s&rsquo;avère lui aussi trop classique pour vraiment surprendre et, encore une fois, ce sont les acteurs seuls qui rendent cette histoire crédible malgré plusieurs raccourcis scénaristiques. Chose intéressante, le climat de crise sociale et l’ambiance ouvrière d’<em><strong>Infiltré</strong></em> rappelle parfois le cinéma américain des <em>seventies</em> et offre au film un vrai <em>background</em> social propice à cette histoire. <em><strong>Infiltré</strong></em> est un film classique, une série B du samedi soir sérieuse et solide mais qui manque d’une ligne directrice forte et d’un vrai regard de metteur en scène. Il offre un beau rôle au Rock qui occupe tout l’espace et tient une bonne partie du film sur ses larges épaules. Un film d’acteurs, à l’ancienne qui se voit sans déplaisir mais sans passion.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/infiltre-de-ric-roman-waugh/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Infiltré &#8211; Résultats du concours</title><link>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/14/infiltre-resultats-du-concours/</link> <comments>http://www.cadependdesjours.com/2013/05/14/infiltre-resultats-du-concours/#comments</comments> <pubDate>Tue, 14 May 2013 06:30:09 +0000</pubDate> <dc:creator>La Rédaction</dc:creator> <category><![CDATA[Résultats de concours]]></category> <category><![CDATA[Barry Pepper]]></category> <category><![CDATA[Concours]]></category> <category><![CDATA[Dwayne Johnson]]></category> <category><![CDATA[Ric Roman Waugh]]></category> <category><![CDATA[Susan Sarandon]]></category> <category><![CDATA[unecddj]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.cadependdesjours.com/?p=48862</guid> <description><![CDATA[Vous avez été très nombreux à participer à notre concours Infiltré et nous tenions à vous en remercier. Pour gagner 5 places pour le film ainsi que 5 affichettes 40x60cm, il vous suffisait de répondre correctement aux quatre questions suivantes. John Matthews, un homme d’affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><strong>Vous avez été très nombreux à participer à notre concours </strong><em>Infiltré </em><strong>et nous tenions à vous en remercier. Pour gagner </strong>5 places pour le film <strong>ainsi que</strong> 5 affichettes 40x60cm<strong>, il vous suffisait de répondre correctement aux quatre questions suivantes.</strong></p><p
style="text-align: justify;"><a
href="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/04/Exe_120X160_INFILTRE.jpg"><img
class="aligncenter size-medium wp-image-48507" alt="INFILTRE - affiche" src="http://www.cadependdesjours.com/wp-content/uploads/2013/04/Exe_120X160_INFILTRE-299x400.jpg" width="299" height="400" /></a></p><p>John Matthews, un homme d’affaires, est dévasté lorsque son fils Jason, 18 ans, est condamné à dix ans de prison : il a été arrêté en possession d’un paquet de drogue envoyé par un de ses amis, mais dont il ignorait tout du contenu. John propose alors un marché au procureur : il va infiltrer le plus redoutable des cartels de la drogue afin d’en faire tomber les têtes en échange d’une réduction de peine. Au cœur de l’organisation, il va mettre la vie de beaucoup de monde en jeu, à commencer par la sienne…</p><p>Plus d&rsquo;infos sur la <a
title="Infiltré sur Facebook" href="http://www.facebook.com/infiltre" target="_blank">page Facebook</a> du film !</p><p
style="text-align: center;">••••••</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Question n°1 : Quel est le surnom de l&rsquo;acteur Dwayne Johnson ?</strong></p><p>A. The Clock<br
/> B. The Knock<br
/> C. The Block<br
/> D. The Rock</p><p>La bonne réponse était <strong>D. The Rock</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>Question n°2 : Dans quel film, chroniqué récemment sur Ça Dépend des Jours, Dwayne Johnson a-t-il joué ?</strong></p><p>A. <a
title="Iron Man 3 de Shane Black" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/iron-man-3-de-shane-black/" target="_blank">Iron Man 3</a><br
/> B. <a
title="Parker de Taylor Hackford" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/parker-de-taylor-hackford/" target="_blank">Parker</a><br
/> C. <a
title="G.I. Joe : Conspiration de Jon M. Chu" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/g-i-joe-conspiration-de-jon-m-chu/" target="_blank">G.I. Joe : Conspiration</a><br
/> D. <a
title="Jack, le chasseur de géants de Bryan Singer" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/jack-le-chasseur-de-geants-de-bryan-singer/" target="_blank">Jack, le chasseur de géants</a></p><p>La bonne réponse était <strong>C. <a
title="G.I. Joe : Conspiration de Jon M. Chu" href="http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/g-i-joe-conspiration-de-jon-m-chu/" target="_blank">G.I. Joe : Conspiration</a></strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong>Question n°3 : Dans la bande annonce, que fait Dwayne Johnson pour les trafiquants de drogue ?</strong></p><p>A. Il assure le transport de la marchandise<br
/> B. Il est garde du corps<br
/> C. Il supervise la fabrication de la drogue<br
/> D. Il est le dealer du quartier</p><p>La bonne réponse était <strong>A. Il assure le transport de la marchandise</strong></p><p><strong>Question subsidiaire : combien y aura-t-il de participants à ce concours ?</strong></p><p>Vous avez été<strong> 2827</strong> à participer à ce jeu concours !</p><p
style="text-align: center;">••••••</p><p
style="text-align: center;">Les gagnants sont donc les suivants :</p><p
style="text-align: center;"><strong>François P.</strong> de Quincamoix avec 2835 estimations (+8)<br
/> <strong>Pierrette B. F.</strong> de Le Puy en Velay avec 2836 estimations (+9)<br
/> <strong>Amélie S.</strong> de Warmeriville avec 2812 estimations (-15)<br
/> <strong>Stéphanie H.</strong> de Amneville avec 2844 estimations (+17)<br
/> <strong>Clarisse de B.</strong> de Paris avec 2845 estimations (+18)<strong><br
/> </strong></p><p
style="text-align: center;">Ils gagnent chacun<strong> </strong><strong>une place de cinéma</strong> pour le film<strong> !</strong></p><p
style="text-align: center;"><strong>Xavier C.</strong> de Prouvy avec 2845 estimations (+18)<br
/> <strong>Yassine El M.</strong> de Draveil avec 2846 estimations (+19)<br
/> <strong>Céline S.</strong> de Bouxwiller avec 2807 estimations (-20)<br
/> <strong>Jean-Paul W.</strong> de Essegney avec 2853 estimations (+26)<br
/> <strong>Nathalie B.</strong> de Lédignan avec 2798 estimations (-29)</p><p
style="text-align: center;">Ils gagnent chacun<strong> </strong><strong>une affichette 40x60cm </strong>du film !</p><p
style="text-align: justify;">Félicitations à toutes et à tous !<em> </em>Notre partenaire vous fera parvenir vos gains dans les plus brefs délais. Merci encore à toutes et à tous pour votre participation !</p><p
style="text-align: center;">••••••</p><form
style="border: 1px solid #ccc; padding: 3px; text-align: center;" action="http://feedburner.google.com/fb/a/mailverify" method="post">Pour connaître nos prochains concours et/ou suivre l&rsquo;actualité de CDDJ, il suffit de rentrer votre mail :<br
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style="text-align: center;">••••••</p><p
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